1663 : Face aux Feux du Soleil

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 Angéline-Louise de Neubourg-Wittelsbach - En cours

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Angéline Wittelsbach
Poete


Nombre de messages : 1
rang : Duchesse de Juliers
Date d'inscription : 02/09/2009

MessageSujet: Angéline-Louise de Neubourg-Wittelsbach - En cours   Jeu Sep 03 2009, 00:25

[Angéline-Louise de Neubourg-Wittelsbach]

¤¤¤

Dite Angéline
I-Me, myself & I

Date de naissance et âge :
17 septembre 1643 - 20ans
Origines :
Germanique
Classe sociale :
Haute-noblesse
Métier/Titre :
Duchesse de Juliers
Comtesse de Soulzbach

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II-Racines

Famille :
-Anne-Catherine Vasa, mère. Née en 1619, décédée en 1651 à l'âge de 32ans.
-Philippe-Guillaume Wittelsbach, père. Duc de Neubourg, électeur Palatin, né en 1615
-Elisabeth-Amélie de Hesse-Darmstadt, belle-mère. Princesse de Hesse-Darmstadt, née en 1635
-Éléonore, demie-soeur. Comtesse palatine de Neubourg, née en 1655
-Jean-Guillaume, demi-frère. Comte palatin de Neubourg, Né en 1658
-Charles-Philippe, demi-frère. Né en 1661


Histoire :
"Il est permit de violer l'Histoire, à condition de lui faire un enfant."(Alexandre Dumas)


Bavière.
1640. Le soleil de fin d'été rayonne encore sur les épais murs de pierre du château de Wittelsbach. Loin du tumulte qui secoue les terres du Palatinat, loin de l'agitation religieuse et politique, presque au secret de la guerre, Anne-Catherine Wittelsbach, âgée de 24ans, duchesse de Neubourg, met au monde le premier enfant de la longue fratrie qui s'ensuivra. Quelques cheveux auburn éparses sur le crâne, le bébé pousse un cri de délivrance, pendant que son père, quoique déçu de la féminité de l'enfant, serre la main de sa femme, et quitte la pièce, laissant place aux femmes de chambre et aux suivantes.

Le 19 septembre, Angéline-Louise Wittelsbach, duchesse de Juliers et comtesse de Soulzbach, est baptisée en l'église de Heidelberg. Elle ne sait alors pas les désunions familiales, le destin de son nom, ni rien de ses ancêtres qui ont marqués son pays. Elle aura de nombreuses années devant elle pour le découvrir.


Wittelsbach. Le destin de l'Empire germanique est alors indissociable de cette maison. L'une des plus anciennes, mais aussi l'une des premières à se diviser, pour tenter de conquérir un pouvoir grandissant. Frédéric V et Ferdinand II, tout deux prétendants au trône de l'Empire, et ne renonçant à rien pour asseoir sa religion sur l'Empire européen.
Descendants des plus grandes lignées de princes et de ducs de Bavière, la branche de la Maison Wittelsbach, celle du Palatinat-Simmern, est au coeur des conflits politiques qui mettent alors l'Europe à feu et à sang. Autriche, Espagne, France, Danemark, SUède, Empire romain germanique...de cette guerre, la France sera l'un des rares royaume à ressortir grandie. L'empire germanique aura été dévasté par les troupe espagnoles, française, autrichiennes, venues se combattre mutuellement pour un semblant de paix.

C'est 8ans avant le traité de Westphalie, qui marquera la fin de ces combats, et une paix relative, que naquit Angéline-Louise, fille aînée du jeune Duc de Neubourg.
Malgré le regret de ne point avoir de fils, Angéline bénéficiera de tout l'amour que pourra lui donner le Duc. Très tôt, elle verra en cette figure paternelle un protecteur, comme une sorte de mentor. Son seul but, pendant sa première dizaine d"années, sera de lui plaire, de ne pas lui faire honte, et d'être à la hauteur de ce père charismatique.

Haut électeur du Palatin, descendant d'une des plus grandes familles allemande, le Duc reste néanmoins réservé, calme, et ne se laisse aller qu'à de rares débordements. Il sait cependant montrer toute son affection à sa seule fille. Dès sa naissance, il a rêvé pour elle les mariages les plus éminents. Les tensions qui se terminent ne peuvent lui permettre de songer à une alliance avec l'empereur, mais les desseins du Duc à l"encontre de sa fille sont aussi élevés.

De nature douce et protectrice, Anne-Catherine élèvera très tôt Angéline dans la religion. Pieuse, les conflits régnants dans l"Empire l'inquiètent. Elle n'a osé, au début des conflits, montrer son attachement au catholicisme, quand Frédéric V, souverain du Palatinat, prône son calvinisme, et sa volonté de prendre la place du prince choisis, Ferdinand II, puis son fils, Ferdinand III. Femme d'un mari puissant et reconnu, la peur de faire mal, et d'entrer en disgrâce auprès des souverain lui lie les mains. Elle est passive, et obéit à son mari, faisant son devoir de mère. Être enfermée dans une vision du monde qu'elle ne partage pas, et qu'elle doit accepter en ces temps troublés, la font s'ouvrir à la culture: les livres, les arts la font s"évader. Elle entraînera Angéline à sa suite, faisant très tôt d'elle une enfant fort cultivée, et ouverte sur ce qui l'entoure. Sa curiosité ne connaîtra que peu de limites, et tout les moyens sont bons pour acquérir plus de sagesse.

Enfant docile et obéissante, elle pouvait néanmoins se révéler espiègle, parfois aventurière. Son souhait d'avoir des frères ou des soeurs n'étant point exaucé, elle part seule dans les prés voisins, poursuivant les enfants des servantes...et revenant quelques heures plus tard, pour voir les regards noirs de sa gouvernante. Elle se plonge alors dans les livres.

Elle tremble à chaque absence de son père, parfois parti rejoindre les lignes de combats. Elle tremble lorsqu'elle entend résonner les canons, les galops des chevaux espagnols qui passent par le pays, pour rejoindre les Pays-Bas. Elle tremble également pour les fils des servantes, partis au front, dont les nouvelles sont rares. La crainte de chaque mère déteint sur chaque habitant du château, défendu par la seul puissance de son souverain.
Angéline sait, dans ces moments-là, que les murs de ce château la protègent d'un monde hostile, mais l'empêchent également de le connaître. Elle se sent, petit à petit, recluse, comme enfermée dans une prison dorée.
Elle rêve de s'échapper un jour, de partir avec le Duc, et se faire enrôler comme page....et les histoires du soir de sa gouvernantes ne l'aident pas à calmer ces envie d"aventures!

Cette cage s'ouvre enfin en 1648, après le Traité de Westphalie. La guerre, dite de Trente-Ans, est terminée. Les hommes vont revenir, les fils du château, mais aussi la présence paternelle. Partout, on panse ses blessures, on guérit les blessés, pleure les morts. Les Te Deum se succèdent dans tout le pays, et le Palatinat doit se reconstruire.
Petit à petit, Angéline redécouvre une liberté qu'elle avait cru connaître. Elle peut enfin aller plus loin que les frontières du château ou de Heidelberg. Elle grandit en sagesse et sa joie de vivre renaît. Mais elle sera de courte durée. Après 30ans de guerre, Anne-Catherine s"éteint en 1651, laissant le Duc veuf, seul avec une fille dont il ne sait terminer l'éducation. Pendant 2ans, il la choiera, la comblera de biens et de cadeaux, de robes et de bijoux. Elle n'a que 12ans, que déjà, son père lui apprend l'apparence, et, ce qui l'aidera par la suite: l'art de briller en société. Il a de l'esprit, et celui de son enfant est vif. Ils sont curieux, et la langue rapide aux saillies verbales.
Pendant près de 2ans, la solitude du Duc, insatisfait de maîtresses à qui il ne peut donner son nom, le rapprochera de son unique fille. Les parlementations, cependant, avec le landgrave Hesse-Dormstadt voient leur fin arriver, et en 1653, Philippe-Guillaume épouse Elisabeth-Amélie Hesse-Darmstadt, offrant à Angéline une nouvelle-mère.

Malgré la volonté d"Elisabeth pour se faire aimer de sa belle-fille, il restera une barrière entre les deux "femmes" du Duc. Angéline montrera à sa belle-mère tout le respect et l'obéissance qu'elle lui doit, mais sera toujours réservée, et ne pourra jamais se confier à elle comme le feront plus tard ses demi frères et soeurs.
En effet, en 1655, la première soeur d'Angéline voit le jour. Eléonore, comtesse de Neubourg; puis, 3ans plus tard, Jean-Guillaume en 1658. Elle aura avec eux des relations très fraternels, et seront toujours très proches, malgré les écarts d'âges, et, surtout, leur passé. Eux n'auront pas vécu la fin de guerre qui aura marqué la petite fille que fut Angéline. Leur enfance
fut insouciante, heureuse; ils n'eurent pas à souffrir parfois de la faim ou du froid l"hiver; il n'eurent jamais à entendre les canonnades, ou apercevoir les blessés rapatriés chez eux. Telles furent les images qui resteront à jamais gravées dans la mémoire d'Angéline.

Son adolescence se poursuit dans la quiétude d"une famille unie, et heureuse. Plus elle grandissait, plus la beauté de sa mère, et la noblesse de son père, ressortaient. Toujours très proche de sa fille aînée, le Duc souhaitait le plus tôt possible l'amener auprès de la cours du souverain. Présenter à l'empereur sa fille, cultivée, vive et curieuse fut l'une de ses plus grande fierté.
La cour fut séduite par la jeune fille. Sa capacité à rester discrète, tout en ne perdant une miette de ce qui se disait, ou se faisait, dans l'empire étonnait les gens, et elle parvint à se faire apprécier d'un plus grand nombre.
Elle fut très tôt à la pointe de la mode, toujours aidée par son père, pour qui l'apparence était un grand pas vers le chemin de la reconnaissance. Il continuait de lui offrir les plus belles toilettes de la dernière mode, et parfois, peut-être Angéline a-t-elle créée elle-même la mode. Coiffure, souliers, bijou ou couleur, rubans...rien n'était oublié dans chaque toilettes qu'elle passait.
Elle savait que l'argent ne manquerait pas pour ces quelques folies qu'elle s'offrait parfois. Elle savait rester raisonnable.

Mais cette vie de "courtisane" risquait de la lasser. Elle n'avait jamais oublié ses désirs d'enfance: voyager, découvrir un monde hors de l'Empire, qu'elle ne connaissait que par les livres. Avec l'accord de chacun de ses parents, accompagnée de sa suivante et d'un homme de confiance du Duc, elle entreprit alors de visiter son propre pays, son Allemagne, telle qu'elle la voyait. Elle poussa vers l'Autriche, la Suisse, le Danemark.
Mais il lui manquait alors une chose. Elle sentait qu'il manquait une nation à ses voyages. La France l'attirait depuis de nombreuses années. Elle savait le souhait du Duc de lui offrir un mariage princier. Les "pourparlers" pour une union avec Léopold 1er furent avortés, et Angéline savait que le Duc regardait à présent vers la France. Un mariage entre la maison Wittelsbach et la noblesse française pouvait être un pas de plus vers une paix plus
marquée.

Et maintenant? :
Le Duc profita du désir d"Angéline de visiter la France, pour l'y accompagner. Son souhait? Rencontrer le Duc de Vaunoy, dont le fils, Guillaume, né en 1638, est connu pour son caractère franc, sa douceur, et son désir de plaire par son esprit. La "maison" de Maurevois est alors une des plus vieilles et éminentes familles françaises. Riche et reconnue.
Philippe-Guillaume sacrifierait un éventuel titre princier pour sa
fille, pourvu qu'elle ai une vie décente, auprès d'un mari respectable.

Forte tête, ne souhaitant en aucun cas la surveillance du Duc, Angéline part alors 1mois avant l'arrivée de son père, pour la France.

¤¤¤

III-Etats d'âme

Traits de personnalité :
Quels traits de caractères sont visibles chez une femme de Cour? Au premier abord, une amabilité non-feinte, ou à l'excellence. Ouverte et accueillante, Angéline est d'une courtoisie sans égale, lorsqu'il s'agit d'une première rencontre. Les leçons de son pères sont encore très empreintes sur la jeune femme, qui les ressasse à chaque occasion: sourire, dire un mot aimable, faire un trait d'esprit; rester secrète, sans se dévoiler, tout en sachant laisser traîner ses oreilles, afin de retenir ce qu'il faut, et d'agir en conséquence.
Ainsi est Angéline à la Cour. Loin du tumulte parfois libertin, elle reste une jeune fille posée et réfléchie, mais n'a pas renoncé à sa vivacité d'enfance. La guerre qui a troublé son enfance, et la perte de sa mère ont laissé quelques séquelles. Elle peut parfois se mûrer dans un silence profond, et garde vis à vis de la politique une grande réserve. Elle garde une certaine rancoeur quant aux gens d'armes, de l'Amiral ou simple soldat, en passant par le commandant-même des armées.

Lecture et art ont fait d'elle une jeune femme instruite. Sa curiosité ne s'est par tarrie avec le temps. Son esprit fin et vif accompagne un humour parfois cinglant, voire trop franc. Cultivée, Angéline est parfois trop sûre d'elle. Dotée d'un grand sens de mauvaise-foi, elle ne peut avouer que dans de rares occasions ses erreurs. Dans ces cas-ci, une petite suceptibilité la gagne, et elle s'échappera alors de la discussion.
Angéline, à qui tout fut offert pour lui faire oublier l'horreur de la guerre, a gardé une facette d'enfant gâtée. La richesse de son père la rend sur d'elle, et son rang, son nom et l'illustre famille dont elle fait partie sont sa fierté.
Elle peut ainsi se mettre dans des colères franches, mais qui ne dureront, heureusement, que très peu de temps.

Goûts :

¤¤¤
IV-Etre et paraître

Caractéristiques générales :
En détails :
Habitudes :

¤¤¤

V-La vie en société



¤¤¤

VI-Et puis le reste...

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Jean Racine
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MessageSujet: Re: Angéline-Louise de Neubourg-Wittelsbach - En cours   Mar Sep 08 2009, 22:15

Bienvenue sur 1663 !

Je vois que ta fiche n'est pas encore terminée mais je peux déjà te dire que c'est un très bon "début" Wink

Le forum est un peu en sommeil (amis de l'euphémisme) mais, on ne sait jamais, ça pourrait revenir...

_________________
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Tout nous trahit, la voix, le silence, les yeux ;
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Alexei
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MessageSujet: Re: Angéline-Louise de Neubourg-Wittelsbach - En cours   Ven Oct 02 2009, 20:31

Une Wittelsbach...la Baviere...c,est trop ravissant...mon point faible
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MessageSujet: Re: Angéline-Louise de Neubourg-Wittelsbach - En cours   Aujourd'hui à 03:47

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Angéline-Louise de Neubourg-Wittelsbach - En cours
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