1663 : Face aux Feux du Soleil

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 terrible poison...

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Cabellion
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MessageSujet: Re: terrible poison...   Ven Sep 23 2005, 15:48

[HS C'est à moi c'est ca? Wink ]

Les pas qu'il entendait, était ceux d'un homme qui marchait à pas feutré. Il s'assura qu'il avait toujours son foulard pour cacher son visage. Puis il regarda ensuite son corps qu'il ne voyait plus ou à peine à cause de la noirceur des tenebres. Il prit sa lance et il avanca doucement. Il arriva sur le carrefour. Il allait commencer à passer devant le boyau d'où venaient les pas. Et là il vit le vit. Une silhouette se mouvant doucement. Il fit trainer l'une des deux lames de sa lance par terre, tout en passant devant le boyau, provoquant un bruit strident qui résonnait. Puis il s'arreta au milieu de l'entrée du boyau, fixant la silhouette qui s'était immobilisé, et cria: "Qui va là?". Cette personne pouvait etre tout simplement un brigand mais il était pret à toute tentative d'attaque, au moindre coup de feu, il sauterait sur le coté. Si celui ci le chargeait, il le laisserait venir au carrefour, qui était beaucoup plus vaste que le boyau qui était tres étroit, puisque son point fort est la mobilité, la vivacité. Comme cela il pourrait combattre avec de l'espace autour de soi. Si celui ci l'echappait, ci celui ci fuyait, cela l'importerait peu. Il n'était pas venu se battre de toute facon...
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Elrohir
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MessageSujet: Re: terrible poison...   Lun Sep 26 2005, 20:06

Elrohir entendit un homme l'appeller juste après un bruit strident. Elrohir, dont la vision s'était habitué à la noirceur voyait très bien l'homme devant lui. Il rit un peu et il lui dit:

- Dites-moi mon cher ami, vous voulez vraiment vous battre avec une lance?

Elrohir n'avait pas d'arme dans les mains:

- Non mais sérieusement, je suis venu ici pour voir un Vicomte. Si tu peux me dire ou il est, je te serais gré. Je ne suis ici ni pour faire du mal à quelqu'un, ni pour faire de menace. Alors, peux-tu m'aider?

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Cabellion
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MessageSujet: Re: terrible poison...   Mar Sep 27 2005, 17:01

Citation :
- Dites-moi mon cher ami, vous voulez vraiment vous battre avec une lance?

Il fit un sourire à cette remarque mais que l'homme ne pouvait remarqué puisque dissimulé. Ce qui le faisait sourire, c'était le fait qu'il le sous estimait. C'est vrai que les francais n'avait pas coutume de combattre avec des lances surtout si celles ci avaent deux lames. Mais entre des bonnes mains, elle pouvait devenir une arme puissante et redoutable.

Citation :
Elrohir n'avait pas d'arme dans les mains:

Ce fut la premiere chose qu'il ait constaté. Ce qui le fit desserrer l'étreinte de son arme mais il ne la lacha pas pour autant. L'homme qui se tenait devant lui n'étais pas un brigand. Il devait etre un gens aisé vu sa parole et ses manieres. C'est pour cela que sa mefiance s'était renforcé.

Citation :
- Non mais sérieusement, je suis venu ici pour voir un Vicomte. Si tu peux me dire ou il est, je te serais gré.

*Un vicomte dans les egouts!!!!* Il croyait au début à un piege pour attirer son attention mais rien ne se passait. Il réfléchissait à la situation en un éclair. L'homme lui posait une question à propos d'un vicomte dans un lieu aussi sombre aussi caché. Il était soit un comploteur qui avait rendez vous avec un vicomte, soit un policier qui menait enquete pour retrouver ce vicomte. Mais il ne penchait ni pour l'une ni pour l'autre. Un comploteur aurait été plus discret, il se serait caché et n'aurait pas engagé une conversation. Un policier aurait dégainé son arme face à son agresseur et lui aurait dit de déposer ses armes à moins qu'ils soient tres sur de lui. Il devait en savoir plus sur ce mystérieux individu et sur ce vicomte. Il prit la parole 20 secondes apres que l'individu lui ai posé la question. Il répondit sur un ton assez rustre:

"- Tu m'prends pour un idiot. Qu'est ce qui ferait là ton bonhomme? Pourquoi c'est qu' y resterait t'y pas pas dans son chateau?"
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Elrohir
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MessageSujet: Re: terrible poison...   Mer Sep 28 2005, 20:22

Elrohir leva un sourcil, de toute évidence, soit cet homme essayait de le dupé, ou soit il ne savait absolument rien:

- Bien, peut-être tenter de se recruter un brigand ou deux. Mais je n'abuserais pas davantage de ton hospitalité. Je vois que tu ne sembles pas savoir grand chose. Maintenant, si tu veux bien m'excuser, la sortie est derrière toi

Elrohir avança d'un pas décidé, les mains bien en évidence, ne voulant pas se battre. Il s'approcha de plus en plus de son nouvel ami. Il espérait seulement qu'un coup de panique ne lui viendrait pas et qu'il tente de percer Elrohir avec sa lance.

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Cabellion
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MessageSujet: Re: terrible poison...   Jeu Sep 29 2005, 19:14

Le ton assuré de l'homme et ses paroles ne faisaient aucun doute. Il faisait bel et bien parti de la police. Et il était à la recherche d'un vicomte... Sitot une image apparut dans son cerveau. Et si ce vicomte était celui qu'il connaissait. Et si ce vicomte était son allié, le vicomte De Leon. Non cela ne pouvait etre ca, il existait beaucoup de vicomte en France et nombreux étaient ceux qui voulaient formenter des complots envers les nobles plus puissant. Ce policier lui en voulait pas du tout et ne cherchait pasàle capturer. Il le laisserait donc passer mais il devait en savoir plus sur ce vicomte. Il rattacha sa lance derriere son dos et lui dit toujours de sa voix grave:

- Avant qu'tu partes, dis moi pourquoi c'est que tu le cherches ce vicomte?
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Elrohir
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MessageSujet: Re: terrible poison...   Ven Sep 30 2005, 12:37

Elrohir s'arreta. Il était maintenant très près de l'homme inconnu. Sans réfléchir, il lui dit rapidement:

- Bien, j'ai un contact anglais qui veut se débarasser d'un homme plutot puissant et surtout, très dérangeant dans son pays. J'ai entendu de source sûr qu'il y avait un Vicomte, De Leon si je m'abuse, qui s'Appretait à faire quelque chose de similaire envers notre royauté. Il s'agirait vraisemblablement d'un poison. J'aurais aimé lui parler pour en savoir plus et surtout, pour passer une commande pour nos amis les anglais.

Elrohir avait appuyé ses deux mains sur le tuyau qui séparait Elrohir de l'inconnu. Définitivement, avec un comportement du genre, il ne devait vraiment pas avoir peur de l'homme, de ses lieux.

- Alors, sais-tu quelque chose maintenant ou bien ta bouche est encore cousu par je ne sais quel secret?

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Cabellion
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MessageSujet: Re: terrible poison...   Ven Sep 30 2005, 15:10

De Leon il avait bien entendu De Leon. *Qu'est ce qu'il a encore fait et qu'est ce qu'il lui a pris d'utiliser un poison?* Ces questions se bousculerent dans sa tete. Mais tout cela devenait louche, il ne savait plus si l'homme devant était un allié ou un ennemi. Il reprit d'un ton grave mais perdit sa voix rustre:

- Et si je vous disais que ce Vicomte est sous vos yeux.

Puis il eclata de rire.

-Ah mon pauvre vieux! Mais je n'ai pas eu l'occasion de me souvenir qu'un anglais cherchait à me prendre contact?

Ces yeux se froncerent...
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Elrohir
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MessageSujet: Re: terrible poison...   Sam Oct 01 2005, 14:15

Elrohir sourit et il lui dit:

- Bon aller, dites-lui que je suis un contact entre lui et les anglais, pour permettre un coup similaire à ce qu'il est en train de faire ici. Ne m'En voulez pas de ne pas vous croire, mais le vrai Vicomte De Leon ne savait vraiment pas que les anglais voulaient lui parler. Alors, au plaisir, monsieur

Il fit deux pas et il se retourna vers l'homme:

- D'ailleurs, ce n'Est pas bien de tenter de savoir ce qui nous regarde pas. Le mensonge peux être fatal à l'occassion, monsieur

Elrohir partit sous ces mots. Il se dirigea vers une autre sortie, une sortie qu'il ne connaissait pas....

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Cabellion
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MessageSujet: Re: terrible poison...   Dim Oct 02 2005, 15:36

Cabellion ne rajouta rien d'autre. Il le laissa partir. Il était tout de meme decu de ne pas en savoir plus, mais il sut le principal, le vicomte avait tenté un régicide qui a raté puisque le bon vieux roi est toujours là. Il devait à tout pris l'avertir. Des qu'il saura où il est il le préviendrait de faire attention et de se cacher. Il n'aimerait pas que De Leon se fasse prendre et qu'il le denonce par la meme occasion, cela ferait tout rater. Il restait pendant un bon moment comme ca seul. Puis il décida enfin à partir, il se dirigea vers la cave de St Augustin. Puis repartit dans son domaine tout en faisant attention de ne pas se faire repérer...
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Armand D
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MessageSujet: Re: terrible poison...   Ven Nov 18 2005, 20:04

De Leon... Le célèbre, l'unique... Eh bien, même en voyage, il était encore partout cela faisait plaisir à savoir... Il surgit telle une ombre devant son ami qui pourtant se faisait si discret.

"Eh bien mon ami, je croti que je peut vous remercier. Commetn se porte la révolution ? Ne vous en faites pas, je suis la, elle ne peut qu'aller bien..."
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Cabellion
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MessageSujet: Re: terrible poison...   Mar Déc 13 2005, 17:27

[HS DSl de ne pas pouvoir te répondre mais ce poste est on va dire finit depuis longtemps et je ne sais plus comment je pourrais gerer ensuite parceque ca ferait trop compliqué à changer toute l'histoire ensuite... Donc voilà encore dsl Leon. Tu me pardonnes Wink ]
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Elrohir
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MessageSujet: Re: terrible poison...   Ven Déc 30 2005, 02:56

Elrohir arriva à la porte de son égout. Il pointa à D'Artagnan l'entrée de la sienne. Non pas qu'il voulait jouer les roles de chef, mais, étant donné qu'il avait passé plusieurs jours à l'intérieur, il les connaissait mieux que son chef.

Elrohir jeta un dernier coup d'oeil à son groupe avant d'entrer. Il s'Adressa à ses hommes:

- Messieurs, tout ce qu'il y a au fond de ces tenebres, ce sont des brigands et des mendiants. Je pense que les médiants ne méritent pas qu'on les tue. Par contre, les brigands, puisqu'ils le méritent, nos lames ne devraient pas etre hésitante, parce que les leurs ne le seront pas

Il se tourna vers l'ingénieur et il lui dit:

- Vous restez derriere moi. Vous avez deux hommes qui vous protègent. Ne craignez rien, mais prevenez moi au moindre changement anormal

Il se retourna vers son groupe:

- Des questions? Après quelques secondes.... Allons-y

Il sortit son épée et il plongea le premier dans les égouts. Des éclaboussures d'eau se fit entendre. Un léger sifflement se fit entendre pour dire que le chemin était libéré. Par la suite, toute la suite du groupe suivit. Ils avancèrent lentement dans la pénombre, avec si peu de clarté. Elrohir était toujours en tete, tandis que l'ingénieur à coté de lui inspectait les lieux. Elrohir lui dit:

- Puisqu'ils ne doivent pas s'Attendre à recevoir notre visite, je pense que nous auront pas de problème avant la cible alpha. Endroit où je suis tombé dans une embuscade... que j'Ai tendu à dire vrai

Le groupe continuait d'avancer dans le pénombre. Tout d'un coup, Elrohir vit un reflet dans la pénombre, il cria:

- À terre !!!

Tout son groupe se précipita au sol et des détonations se firent entendre. Les balles sifflèrent au dessus d'eux:

- Il y a neuf coups de feu, donc entre 5 et 9 hommes, trouvez-les et éliminez-les

Elrohir se précipita le premier au front de son groupe. Il remarqua un homme qui tenta de foncer sur lui. Elrohir évita facilement son coup d'épée. Il sortit une dague et il l'enfonça dans le bas du dos du brigand. À peine l'homme tomba au sol qu'il bloqua une attaque avec son épée de l'autre main. Il lui donna un coup dans le ventre et un autre mousquetaire le termina.

Après quelques minutes, les combats cessèrent. Elrohir se tâta un peu et il dit tout bas:

- Crap, ils ont déchiré mon uniforme. Je vais devoir le faire réparer.

Il passa sa main de bord en bord des vêtements pour s'assurer que le trou était bien présent:

- Soite, continuons. Je pense que maintenant nous pouvons nous attendre à être accueillis n'importe quand.

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Old_D'Artagnan
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MessageSujet: Re: terrible poison...   Jeu Jan 12 2006, 21:18

Le groupe de D'Artagnan s'enfonça dans les égoûts immédiatement après celui du Sous-Lieutenant de Verchères. Tout au long du trajet, qui s'était effectué à pied, le Lieutenant avant motivé ses hommes, leurs décrivants leurs cibles. Les divers shémas circulaient, et chacun y jetait un coup d'oeil. Loin d'être une campagne improvisée, malgré que la rapidité avec laquelle s'était décidée l'attaque, cette descente dans le sous-sol de Paris serait déterminante...

Aussitôt à l'intérieur, l'odeur les happa de plein fouet. Mais ils étaient des soldats, et ils devraient faire avec. Guidant ses hommes, D'Artagnan partit dans la direction inverse de celle prise par le groupe d'Elrohir. C'était la stratégie qu'avait choisi le Lieutenant : deux lieux d'infiltration, quatres groupes distincts, qui se scinderaient en plusieurs groupes au fur et à mesure de leurs progressions. Les égoûts seraient nettoyés, et les anomalies seraient aussi prises en compte, grâce aux ingénieurs qu'ils amenaient avec eux. Une attention toute spéciale serait portée aux pièces visitées précédemment par le Sous-Lieutenant de Verchères.

Plusieurs hommes restaient en surface, et des charettes attendaient qu'on y enferma des prisonniers. L'organisation des troupes avait été rapide, et la marche s'était déroulé dans l'ordre. Sous terre, les dégâts allaient vites se faire ressentir...

Déjà, au bout d'une dizaines de minutes, les premières groupes de Mousquetaires, venant deux pas deux, se présentèrent en surface avec des prisonniers, avant de retourner immédiatement sous terre. Au bout d'une demi-heure, la première charette fut pleine et pris la direction de la Bastille...

Dans les égoûts, les Mousquetaires combattaient vaillament. Le groupe de D'Artagnan, maintenant plus distant de celui du Sous-Lieutenant de Verchère, progressait rapidement, rencontrant par moment quelques poches de résistance. Quatre hommes se tenaient encore avec le Lieutenant, les autres s'étant dispersés dans les différents tunnels. Ils venaient justement d'en finir avec quelques brigands, et avançaient aussi furtivement que possible dans les différents couloirs. Certains accès, visiblement trop petits pour accueillir des hommes, étaient inspectés brièvement par les ingénieurs. L'Opération Nettoyage allait bon train...

Au bout du tunnel, une lueur... qui disparut soudainement. On aurait pu croire à un homme portant une torche, qui avait tourné un coin. Mais la flamme n'avait pas ce va et vient que l'on associe généralement à la marche d'un homme. Elle avait plutôt disparut comme si un mur s'était soudain dressée devant elle. Faisant signe à ses hommes d'avancer furtivement, ils se dirigèrent au fond du tunnel. Devant eux, un mur... où était disparue cette lueur? Bientôt, on se dit que cette torche devait être portée par un homme, qui avait dû tourner à gauche ou à droite. D'Artagnan envoya quelques groupes dans chacune des directions... mais le Lieutenant, lui, continuait de se questionner... Car il était convaincu, au fond de lui-même, que cette lumière n'avait pas été portée par un homme... et qu'elle ne se promenait pas ainsi dans les différents couloirs!

"Voyons... si elle était bien immobile, sur un mur, soit on l'a éteinte, soit on l'a dissimulé. Dans le premier cas, on l'aurait bien vu vaciller... dans le deuxième cas, une seule solution : ce pan de mur est amovible."

Et il demeurait silencieux, tandis que les quelques hommes qui se tenaient près de lui se demandaient bien ce que leur patron pouvait bien observer ainsi, pencher sur le mur, scrutant les pierres... Voyant le succès initial de l'opération, ces hommes voulaient retourner au combat prestemment! Ils se rassemblèrent et commencèrent à discuter des divers couloirs à emprunter, l'un d'eux ressortant un plan. Soudain, un bruit de roc... tous sont sur leur garde, épé au point. On se retourne... et plus de trace de D'Artagnan! Les hommes se regardent, n'y comprenant rien, et le petit groupe emprunte le couloir de gauche, partant à la recherche de leur chef...

... qui, pendant ce temps, se retrouve de l'autre côté du mur, dans une pièce éclairée! Tandis que ses hommes discutaient, le Gascon a appuyé sur une pierre qui lui semblait suspect, et le mur devant lequel il se tenait pivota rapidement, l'avalant d'un coup! Regardant autour de lui, il vit immédiatement la précarité de sa situation : il était seul, séparé de ses hommes.


"Bon, j'imagine que je vais encore devoir me débrouiller seul...!"


La logique, ou du moins la prudence, eut voulu que tout homme dans cette situation chercha à trouver le moyen de reprendre contact avec ses troupes... par exemple, en tentant de rebrousser chemin! Mais dans le cas présent, D'Artagnan se tenait bien droit, l'épé au poing, aux aguets... observant, légèrement surpris, une pièce bien éclairée et richement meublée!

"Mais qu'est-ce que...?"

Un lieu de rendez-vous secret? Bien possible... Avançant tranquillement, tentant de minimiser le bruit qu'il produisait, il s'enfonça dans la pièce. Un homme était passé ici quelques minutes avant lui, et qui ne devait pas être bien loin maintenant... Sur la table, plusieurs chandeliers, tous allumés... et deux couverts!

"Ne manque plus que le repas... et ce sera toi le dessert, si tu ne trouves pas le moyen de te sortir d'ici!"

Encore une fois, le choix de rebrousser chemin sembla s'imposer... mais D'Artagnan n'avait pas l'habitude de reculer. Au fond de la pièce, une autre ouverture dans le mur... menant probablement vers d'autres pièces dissimulées. À pas de loup, le Lieutenant des Mousquetaires se dirigea vers le fond de la pièce...

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Cabellion
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MessageSujet: Re: terrible poison...   Ven Jan 13 2006, 17:47

L'homme vétu entierement de noir et méconnaissable s'approcha de l'entrée de l'est. L'entrée secrete que lui seul connaissait puisqu'elle n'était répertorier sur aucune carte. Il descendit et au bout d'un moment arriva face à un mur. Sur ce mur était disposé trois leviers. Il fallait les faire baisser et monter dans un ordre précis. S'il n'avait pas fait la bonne combinaison, une pluie de fléchettes l'aurait troué de toute part, mais il connaissait bien et au lieu de s'abatttre sur le sol, l'homme fit apparaitre une ouverture dans le mur. Il entra puis referma la porte. Il était arrivé dans une piece tres étroite où se trouvait en plein centre de la piece un grand levier de couleur rouge... Mais il ne l'abaissa pas et se pencha vers le sol pour tirer sur une petite cordelette qui se confondait dans la poussiere et les débris... Le mécanisme était en route, les pieges en place...

*Voilà maintenant bonne chance à vous étranger*

Il ressortit de la piece. Puis continua son chemin en faisant bien attention de ne pas emprunter les chemins où se trouvait ces diableries... Et il ne tarda pas à tomber sur tout un groupe d'homme qui courrait en tout sens. Son seul réflexe fut de se cacher et en s'adossant au mur il trouva une ouverture (attention pas la meme que celle de D'Art) Il tomba à terre les fers en l'air, car il était surpris il ne connaissait pas l'existence de cet endroit.

Le lieu était sombre recouvert au sol de paille... L'athmosphere respirait l'humidité. Ce fut pour lui son premier moment de pause depuis cette longue course effrenée qui n'en finissait pas... Il contempla le lieu, une toute petite piece sombre qui n'offrait rien de particulier à part deux points de lumieres dans le mur. Cela était bizarre car ses deux points étaient positionnésde telle maniere qu'on puisse voir par delà...

Il s'approcha soudain et vit un homme au milieu, un mousquetaire qui regardait autour de lui... Cela était visible grace à son grand chapeau et sa plume, mais surtout à l'épée qu'il tenait de son poing... D'apres lui ce mouquetaire était perdu, vu sa démarche hésitante... Il décida de le narguer un peu et prit une voix caverneuse qui se répandit dans toute la salle comme un grand écho, de telle sorte que la personne à l'interieur avait du mal à repérer d'où provenait cette voix.


- Qui es tu noble étranger? Que viens tu faire dans les catacombes de Paris? Viendrais tu te moquer des morts de ce lieu???

[HS Je sais que tout ca ca fait exagérer surtout pour le temps, mais bon on dit que t'as découvert le passage au bout d'un certains temps... 1heure ou 2 ok? Et puis comme le dit si bien Besméatix, à quoi servent les histoires si elles ne sont pas éxagéréer un peu lol Wink ]
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MessageSujet: Re: terrible poison...   Ven Jan 13 2006, 18:21

(HRP : D'accord pour l'heure ou deux... d'ailleurs, ça correspond approximativement au temps que j'avais mis... Wink Par contre, n'oublie pas que j'ai déjà procédé à un nombre importants d'arrestations... Wink)

La pièce qu'il observait était, contrairement à celle qu'il venait de passer, totalement sombre. Dissimulé contre un mur, il jetait un regard furtif, mais réalisa bien vite que ce serait futil tant et aussi longtemps que ces yeux ne se seraient pas habitués à l'obscurité. Dans un sens, ces lumières devenaient maintenant gênantes.

Soudain, le son d'une voix se propagea dans toute la pièce, résonnant en écho... Instinctivement, D'Artagnan se tourna vers sa gauche... il ignorait pourquoi, d'ailleurs, puisqu'il lui semblait impossible de déterminer avec précision la provenance de cette voix.

"Si le propriétaire de cette voix avait voulu te tuer, tu serais déjà mort... Donc, soit il veut parlementer, soit il veut te faire peur... soit il prend un risque inutile."

Calmement, D'Artagnan laissa aller son regard tout autour de la pièce. Aucune cachette possible, aucun tuyau de métal ouvert pouvant transmettre un son d'une autre pièce. Son interlocuteur était proche... et le voyait, mais demeurait invisible. Rassuré par son inspection, D'Artagnan abaissa son épé, et d'un pas calme se dirigea vers la table. La lumière était son pire ennemi... et bien suffisait de l'abattre! Sans se presser, il souffla les chandelles, jusqu'à ce qu'il n'en reste qu'une. Il la souffla et, alors même que les ténèbres envahissaient le petit espace clos, il fit deux pas, silencieux, sur sa droite tout en lançant son chapeau sur sa gauche. En retombant, le couvre-chef produisit un bruissement... comme celui produit par le glissement d'un pied sur un tapis.

Il attendit quelques instants... toujours aucun son, toujours aucun commentaire de son ennemi invisible. D'un calme olympien, le Lieutenant continuait de marcher silencieusement dans la pièce, le pied léger... Ses yeux s'habituaient lentement à l'obscurité, le ramenant sur le même pied que son interlocuteur.

- Pourquoi, monsieur, posez-vous une question si la réponse vous en est connue? Vous m'avez vu, vous avez aussi vu mes habits.

Il parlait tout en marchant, tentant de rendre sa position aussi floue que possible.

- Et pour ce qui est des morts en ces lieux, le décompte continue d'augmenter à l'heure actuelle.

Une idée lui vint soudainement...

- D'ailleurs, c'est pour cette raison que je suis seul. Je voulais prévenir nos cibles de notre approche.

Il ignorait si son adversaire allait mordre à l'hameçon... mais il n'avait rien à perdre, après tout. Et il continuait de marcher silencieusement dans la pièce, sans produire un son, contrôlant sa respiration au maximum. Tranquillement, il se rapprochait du fond de la pièce, afin de voir ce qui se trouvait au-delà. Il jeta un regard rapide : la pièce adjacente semblait vide, elle aussi. Pourtant, quelqu'un y était passé récemment, sur ce point il n'y avait aucun doute.

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MessageSujet: Re: terrible poison...   Ven Jan 13 2006, 18:54

Le noir arriva soudain. Cabellion fut étonné de la réaction du mousquetaire. Car avec ou sans lumiere, il arriverait quand bien meme à le discerner... Meme si sa vue ne pouvait pas fonctionner son ouie battait à plein rendement... Il entendit un bruit plutot fort dans sa direction. Un bruit de pas.
*Soit l'homme est idiot , soit il me joue un tour.*
Il fit le vide en lui même. Se concentra comme à l'apprentissage. L'air est répandu de particules plus ou mois différentes. Des particules qui ont leur son propre. C'est ce que lui avait enseigné Tcheng. Il entendait... Un bruissement de cape qui fut le plus traitre de tous... Sinon il entendait la respiration de celui ci, c'est toujours le meilleur moyen, mais aussi ce léger frottement contre le sol de son pied. Tous ces sons provenait non pas de là où il avait entendu le grand bruit de pas, mais au contraire à l'autre bout de la salle... Il avait donc à faire avec un mousquetaire intelligent... C'est bien comme cela il pourra comprendre la portée de mes propos...


Citation :
- Pourquoi, monsieur, posez-vous une question si la réponse vous en est connue? Vous m'avez vu, vous avez aussi vu mes habits.

Ces mots se résonnerent une nouvelle fois dans toute la salle, et cela provoqua le sourire de Cabellion... Mais il ne répondit pas préférant se concentrer sur la position du soldat. Il se trouvait maintenant tout au fond pres du mur, légerement sur la gauche

Citation :
- Et pour ce qui est des morts en ces lieux, le décompte continue d'augmenter à l'heure actuelle. D'ailleurs, c'est pour cette raison que je suis seul. Je voulais prévenir nos cibles de notre approche

- Pourquoi donc vous cacher dans l'obscurité? De quoi avez vous peur? Et puis drole d'endroit pour prévenir les brigands alors que ceux ci se trouvent non pas à l'est mais à l'ouest, vous ne trouvez pas?

AH AH AH AH AH

Ces rires à glacer le sang se répercuterent partout dans la salle...

- Je vous conseillerais de rappeler vos amis et de repartir au plus vite avant que la malédiction s'abatte sur eux. Déjà deux ou trois de vos amis doivent emprunter le chemin du Grand Mystere... Soyez sage et faites ce que je vous dit... Prenez un siege et installez vous au centre de la piece et je me montrerais à vous. Je ne suis pas là pour faire comme vous une boucherie mais pour vous parler. Je me présenterez à vous sans armes, je vous prierais d'en faire de meme...
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Old_D'Artagnan
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MessageSujet: Re: terrible poison...   Ven Jan 13 2006, 19:23

Alors qu'on lui répondait, D'Artagnan finissait d'inspecter la pièce suivante... une pièce relativement vaste, vide, dont le sol était recouvert de paille (hrp : pas ta pièce, Cab...). Aucune cachette possible, aucune forme de vie... mais forcément, il y avait un passage quelque part. Et celui qui l'avait emprunté allait probablement revenir d'un instant à l'autre. En attendant, il sentait que cette voix inconnu cherchait à le rendre insécure... Mais lorsque le rire glacial emplit la pièce, le Lieutenant des Mousquetaires se contenta de relever un sourcil, d'un signe dubitatif. Tout cela était décidément puéril. Mais instinctivement encore, sans qu'il ne pu exactement savoir pourquoi, son regard se porta exactement au même endroit que précédemment, lorsque la voix s'était fait entendre pour la première fois... Proviendrait-elle de cette endroit?

"Il ne peut plus savoir avec certitude où je me trouve... et il cherche à m'immobiliser. Donc... il ne s'attendait pas à me trouver ici... et n'a peut-être aucun lien avec l'autre homme que je crois avoir vu."

Le cerveau du Lieutenant fonctionnait à toute vitesse. L'idée de s'assir, immobile, au centre de la pièce ne lui plaisait guère. En fait, elle lui était tout à fait désagréable!

- Bref, si je saisis bien... vous voulez me voir immobile, désarmé, assis au centre de la pièce? Si vous voulez une rencontre monsieur, je puis vous l'accorder et jurer sur mon honneur de ne point vous faire de mal. Mais n'allez pas imaginé un seul instant que je déposerai mon épé et attendre comme une brebis sans défense au milieu d'un pré! Mais pour ce qui est de vos histoires de malédiction... je suis trop vieux pour croire aux fantômes.

Il s'avança lentement de la table, et tira une chaise vers le centre de la pièce, produisant suffisamment de bruit pour attirer l'attention, mais néanmoins moins que s'il l'avait tiré sans faire attention... Bref, il voulait donner l'impression d'un homme qui tente de prendre le maximum de précautions... mais qui n'y réussit pas totalement. Enlevant sa cape, produisant un bruit de tissu pouvant être associé à un déplacement, il la laissa ensuite retomber sur la chaise... bruit mou, comme un homme qui cherche à étouffer au maximum le bruit qu'il produit. D'Artagnan, quant à lui, se tenait à cinq bon mètre de la chaise. Le rythme de sa respiration était maintenant excessivement bas, et le Mousquetaire contrôlait le moindre de ses mouvements...

Instinctivement, il était porté à croire que la voix voulait réellement parlementer. L'homme avait parlé de boucherie... comme s'il tenait à éviter le bain de sang qui, il le croyait, allait être perpétré par les Mousquetaires. Il s'inquiétait donc pour la vie des siens, ce qui était loin d'être la réaction normale d'un brigand, qui ne s'intéresse qu'à sa propre vie. Pourtant, jusqu'à présent, peu de sang avait été versé, mais beaucoup d'arrestations, par contre... pourquoi verser inutilement le sang des hommes?

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Charles de Batz Castelmor

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Cabellion
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MessageSujet: Re: terrible poison...   Dim Jan 15 2006, 00:12

- Bien mon ame est prete à faire confiance en l'honneur d'un mousquetaire. De ma part je laisserais mes armes aux murs témoignant de ma bonne foi...

Cabellion avait compris à travers quoi il regardait. Ce n'était pas le mur mais un simple tableau. Il le poussa avec force et le tableau tomba à terre. Il n'aurait plus l'effet de surprise, mais ce n'était pas son but. Il voulait parler. Comme promis il laissa ses deux épées sur le mur puis s'approcha du centre. Il commencait à apercevoir la silhouette du mousquetaire...

- Comme promi mon ami je ne suis pas armé. Et je sais qu'en tant que mousquetaires, vous n'aurez pas la lacheté de vous en prendre à un homme sans défense qui veut juste parlementer...

Le silence s'abattit. Un silence glacial, qui commencait à le faire frissoner.

- Je veux qu'on puisse avoir une conversation sérieuse. Je vois que vos idées avancent vite mon ami, mais vous n'etes qu'au début. Un long chemin vous attend devant vous. Un long chemin pleins d'embuches. Ces barrieres vous serez surement pret à vous en affranchir, mais si vous continuez plus loin, vous ne risquerez de ne plus jamais remonter et vous serez submergé, par le poid des malheurs...

En disant ces mots, Cabellion tournait autour de l'homme, le regardant fixement et parlant avec tant de hargne et plein d'autorité qui voulait se faire convaincant...

- J'aimerais vous enlever de cette peine et de comprnedre notre situation actuelle. Je n'aimerais pas voir votre fin arriver. Cela serait dommage... Me tromperais je? Mon cher D'Artagnan...

Il ne l'avait jamais vu, mais des les premiers instants, l'avait tout de suite reconnu. Cela ne pouvait etre que lui. Son calme et sa patience légendaire. Son honneur et sa ruse... faisait de lui un homme remarquable. Tel que se présentait l'homme devant lui...

- Je voudrais que vous puissiez comprndre ce qu'il se passe... Des millions de gens meurent dans le monde. La cause? La misere. Aimeriez vous vivre du matin au soir avec pour seule ration un petit bout de pain et une cruche d'eau. Ou encore de vous endormir tous les hivers avec votre famille les uns serres auxautres pour survivre face à ses froids brutaux. De vous voir maltraiter par les puissants. De devoir tout le fruit de nos durs labeurs à des fainéants et des paresseux... Le peuple veut du pain. Mais il réclame surtout sa vengence. Sa vengence de toutes ces années de honte et d'esclavage. Que dites vous? Dois je continuer?
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Elrohir
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MessageSujet: Re: terrible poison...   Lun Jan 16 2006, 04:24

Durant ce temps, dans la piece qu'Elrohir avait mené ses hommes, un dur combat se déroulait. De nombreuses détonnations retentissaient dans les sous-terrains. Elrohir et ses mousquetaires étaient terrés derrière un mur, à court de balle. Un mousquetaire lui criait:

- Monsieur, nous allons nous faire massacrer. Il faudrait faire une percée!!

Les yeux d'Elrohir s'enflammèrent. Ses hommes sous le feu ennemi était en train de se faire abattre, il était évident qu'ils étaient mal placés. Elrohir regarda au plafond et il vit des poutres. Il saisit un de ses hommes par le collet et il lui dit entre deux coups de feu

- Protegez l'ingénieur, coute que coute. Je reviens

Il se releva, se qui lui fit attirer les feux ennemis en sa direction. Il sauta sur le muret qui le protégeait, pour ensuite sauter sur un poutre, et sur un mur. Pour finalement atteindre le haut du plafond. Il courait sur la poutre, entendait les balles siffler près de lui. Une atteint son chapeau. Il se dit:

- Crap, le petit vainard, il va se faire trucider

Il sauta sur sa main et il se dirigea entre deux poutres. En l'air, il dégaina son épée et il tomba sur les épaules d'un homme qui se brisa presqu'en deux. Les brigands, trop près pour se servir de leur mousquet, dégainèrent à leur tour les lames. Sauf un qui visa Elrohir mais qui, à la derniere seconde, frappa sur le fusil pour le faire tirer dans la tete d'un brigand.

Un premier brigand arriva. Elrohir courut sur lui mais juste avant, il sauta en l'air pour faire un tour, l'atteingant sous le menton avec son pied. Ensuite, il lanca son épée en l'air pour attrapa le bras d'un autre brigand, s'accaparant de son épée et la planta dans les intestins. Il se pencha pour éviter une lame d'un brigand et il mit la main dans son dos pour saisir sa propre lame qui tombait. Il avait maintenant deux épées.

facilement, il bloque l'attaque d'un brigand et il lui coupa la gorge, directement sur la jugulaire. Il vit du coin de l'oeil que ses hommes étaient enfin sortis de leur trou pour venir au combat. Il leur cria:

- Par la, c'est dégagez ici

Pendant cet instant, un brigand tira en direction d'Elrohir, mais il lui atteingnit l'uniforme:

- Bon Dieu, ils veulent tous mourir ou quoi

Il entendit un détonation et il se baissa juste à temps. Il lança l'épée du brigand en direction d'un ennemi pour l'atteindre dans la gorge. Il sortit sa dague et le combat continua sous le cris de souffrance et de guerre

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Old_D'Artagnan
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MessageSujet: Re: terrible poison...   Lun Jan 16 2006, 15:53

Dans la petite pièce sombre, le Lieutenant des Mousquetaires voyait la situation évoluer dans un sens étrange. Il discutait avec un traître, avec un dirigeant de cette révolution... et malgré que le discours pu avoir un certain sens, les convictions de D'Artagnan ne pouvaient être ébranlées. Une révolution par le sang... remplacer une dictature par une autre... quel intérêt? Ce genre de pensées n'aurait pas dû effleurer son esprit... mais D'Artagnan, avec le temps, était devenu une figure auquelle le peuple s'était identifiée. Il ne l'avait jamais voulu, mais acceptait les responsabilités que cela entraînait.

Sur ses gardes, il avait attendu que l'homme entre dans la pièce. Il se tenait à quelques pas de la chaise, et fixait l'endroit d'où lui avait semblé provenir la voie. Sans surprise, ces aussi de là que provint le bruit lorsque l'inconnu pénétra dans la pièce. Un bruit sourd, alors qu'un tableau tombait au sol, directement en face de la chaise vide. Deux sons métalliques : deux épés déposées contre le mur, le tout suivi d'un long discours, alors que l'homme marchait autour de lui. Tout au long, D'Artagnan demeura de marbre, sans broncher, regardant devant lui, tentant de faire le tri dans ses pensés.

Finalement, il tira son épé de son fourreau, dans un long bruit métallique. Il marcha vers la table et y déposa sa lame ainsi que son mousquet. Il eut été inconcevable de demeurer ainsi armé alors que son inconnu se présentait ainsi, vulnérable, sans montrer de réelles intentions belliqueuses. Il se tourna, afin de faire face à son interlocuteur. Ses yeux s'étaient habitués à l'obscurité, mais pas assez, cependant, pour qu'il puisse distinguer de façon précise les traits de son adversaire.

- Vous pouvez cessé votre théâtre, monsieur, et parler franchement. Vos figures de style, qui ne visent qu'à démontrer votre verve, ne m'impressionnent pas outre mesure.

Ce fut au tour du Lieutenant d'occuper la pièce, en se promenant. Il demeura silencieux quelques instants, tâchant de bien se maîtriser... Sauver le peuple en assassinant des Mousquetaires... sauver le peuple en l'encourageant à sacrifier ses fils, sa jeunesse... Certe, le Roi Louis XIV n'était pas parfait. Mais il ne valait pas qu'on sacrifia la jeunesse de la France... et non plus la vie de ses hommes. Le Lieutenant bouillait, se retenant d'envoyer son poing à la figure de cet homme qui, il en était sûr, avait causé la mort des siens dans les jardins du château. Lorsqu'il fut devant l'homme, il serrait les poings le long de son corps.

- Je vais vous parler franchement, monsieur. Si vous croyez que je vais accepter que vous massacriez mes hommes aux abords du château de Fontainebleau, et tout cela dans le seul et unique but de mettre un peu de peinture sur un mur, et bien sachez que c'est là faire preuve d'une très grand stupidité.

Le Lieutenant reprit sa marche, retrouvant lentement son calme.

- Des discours comme le vôtre, monsieur, j'en ai entendu plus d'un, mais tous avaient un défaut : celui de sortir tout droit de la bouche d'un homme assoiffé de pouvoir qui, j'en suis certain, ne ferait certainement pas mieux que le Roi actuel. Vos motivations, sachez que je n'en ai cure. Que vous soyez un futur tyran, ou un simple inconscient, pour moi c'est du pareil au même. Tous autant que vous êtes, vous êtes prêts à sacrifier la vie de gens désespérés pour votre propre gloire. Les hommes que vous avez tué dans le jardin, et tout ceux qui sont dans ces égoûts aujourd'hui, je les traite comme mes fils. Ce sont des hommes du peuple, eux aussi, et je ne crois pas que vous ayiez hésité un seul instant avant de leur enlever le droit de respirer.

C'était maintenant lui qui tournait autour de révolutionnaire, fixant son ombre d'un regard dur. Il reprit la parole, sur un ton de dérision.

- Ah, des millions d'hommes meurent dans le monde... pourquoi ne pas en ajouter quelques-uns? Vous croyez peut-être que je ne me suis jamais promené dans Paris, que je n'ai jamais cette misère? Vous croyez que je ne la combats pas du mieux que je le peux? Le monde, monsieur, sort de mon ressort. Ce qui m'intéresse, c'est la France. Et cette France que vous souhaitez est une utopie, qui apportera au peuple encore plus de misère.

Pourquoi ce non-sens, alors que des gens souhaitaient la liberté? Y'avait-il quelque chose de plus dangereux que de redonner espoir à un peuple avant de l'enfoncer encore plus dans sa misère...? D'Artagnan avait entendu parler de cette démocratie que les beaux penseurs souhaitaient. Mais D'Artagnan était convaincu que le peuple Français n'était pas prêt à une telle chose, convaincu que l'époque dans laquelle ils vivaient ne l'était pas non plus. Et surtout... pourquoi la faire dans la violence, et non pas graduellement, en douceur? Cette violence, il était l'appanage des gens de peu d'imagination...

- Le pouvoir au peuple, peut-être est-ce que vous défendez... ou dites défendre. Un jour, cet état de fait sera, et sera même souhaitable. Mais ce jour-là, j'espère que nous aurons le bon sens, en tant que peuple, de l'accomplir de manière responsable. En attendant, je ne cesserai de combattre les gens de votre espèce, afin de les empêcher de créer plus de tort que de bien.

Sur ce, le Mousquetaire se dirigea vers la table, et y repris ses armes. En ce qui le concernait, tout avait été dit. Il se tourna une dernière fois vers l'inconnu.

- Quels que soit vos objectifs, je vous encourage à revoir votre stratégie. Car si vous poursuivez dans la même voie, vous me retrouverez sur votre chemin.

Et il se dirigea vers le fond de la pièce, passant tout près du révolutionnaire, sans le regarder. Peut-être qu'il ne l'avait pas vu distinctement... mais la voix de l'homme était maintenant gravé dans son esprit.

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Besméatix
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MessageSujet: Re: terrible poison...   Jeu Jan 19 2006, 15:29

Suite à leur entrée dans le système d'égoût de Paris, en compagnie du Sous-Lieutenant Maranda, les hommes de Besméatix avaient progressé rapidement, rencontrant peu de résistances. Ça et là leur avance avait été retardée par la découverte de mécanismes inattendus par les ingénieurs. Visiblement, beaucoup de rénovations avaient été effectuées dans les conduits... et cela sans que les ingénieurs en eurent été avertis! Au plafond, de nombreuses poutres s'étaient ajoutées, et le tout fut soigneusement inspecté et démembré. Certains pièges furent mis-à-jour, et l'on fut particulièrement prudent après qu'un des hommes ait failli plonger dans une profonde abîme! À un certain moment, toute la petite armada de Besméatix s'était retrouvé face à un mur.... qui n'aurait même pas dû exister, selon les plans! D'ailleurs, l'ouvrage de maçonnerie semblait être effectivement tout récent. On prit des poutres et, les utilisant comme bélier, on réouvrit le passage avec presqu'une heure de retard.

Ainsi, c'est avec un immense fracas que le mur céda, entraînant dans son écroulement plusieurs briques et un nuage de poussière au travers duquel les six hommes portant la poutre, dont le Sous-Lieutenant Besméatix, passèrent sans peine... De l'autre côté, ils se trouvèrent à escalader une coline composée de pierres... et de corps inertes!! Étampé contre le mur au bout de la poutre, un brigand gémissait, le thorax visiblement défoncer suite au choc, et le Sous-Lieutenant Besméatix se retrouva nez-à-nez avec le Sous-Lieutenant Elrohir et une demi-douzaine de brigands! Pendant quelques instants, tout le monde demeura sous le choc, y compris les criminels... Finalement, Besméatix poussa une forte exclamation!

- Nom de ... SACREBLEU!! AUX ARMES!

Tout le monde sembla se réveiller et, lâchant la poutre, quatre Mousquetaires passèrent à l'attaque. Besméatix fit signe à un de ses hommes de ne pas lâcher la poutre et, la tenant chacun de leur côté, occupant pratiquement toute la largeur du tunnel, ils foncèrent en criant, renversant au passage quatre ennemis. Les autres Mousquetaires du groupe de Besméatix s'enfonçaient maintenant dans la brèche, mettant sous arrêt les criminels renversés...

Le Sous-Lieutenant Besméatix s'approcha de son collègue, Elrohir...

- Et bien, voilà un drôle de hasard qui tombe à point, il me semble!
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Cabellion
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MessageSujet: Re: terrible poison...   Jeu Jan 19 2006, 18:47

[Hs Dsl j'avé le bac à préparer...J'vois que tu chomes pas...]

A la fin de son discours à lui, l'homme tout vétu de noir s'était pris une chaise et s'était assis dessus. Pendant ce temps, là, D'Artagnan, maintenant il en était sur, s'était éloigné de lui pour poser son épée et un objet lourd en bois qui devait etre le mousquet, sur une table puis revint vers lui. Cette fois ci c'était le mousquetaire qui tournait autour de lui.

Citation :
Je vais vous parler franchement, monsieur. Si vous croyez que je vais accepter que vous massacriez mes hommes aux abords du château de Fontainebleau, et tout cela dans le seul et unique but de mettre un peu de peinture sur un mur, et bien sachez que c'est là faire preuve d'une très grand stupidité.

Ainsi il avait réussi à faire le lien. En effet c'était lui qui avait commit ce crime dnt évidemment il n'en était pas fier... Et il reprit de sa voix grave et caverneuse:

- Je vois que Monseigneur n'a rien perdu de ses capacités. En effet c'est moi qui en a été la cause et j'avoue, j'en ai honte. Je connais que mes actes ont été stupides mais j'ai voulu que le Roy et les aristocrates puissent comprendre la situation actuelle... Ils sont entrain de se prelasser dans le luxe, s'appropriant de ce qui appartient au pauvre, au peuple... J'ai voulu mettre ce message sur un endroit bien visible de tous. J'aurais bien voulu envoyer une lettre à sa majestée, mais celle ci aurait finit ses jours dans les cendres. Une annonce sur la place? Non plus, ce message n'est pas pour les parisiens... Je ne savais pas comment le faire parvenir. Et j'ai eu l'idée de le faire peindre sur les murs du chateau. J'avoue également que j'ai été stupide. Je m'enorgueillissais de mes capacités à rester secret, mais un garde à reussi à me découvrir et j'ai du fuir. Quelle aurait été votre réaction si vous voyiez une bande de furieux entrain de vous sauter dessus brandissant leur mousquet et dardant de leurs pointes? Vous vous seriez rester immobile, à attendre de vous etre fait déchiqueter en mille morceaux? J'ai voulu sauver ma peau, vous comprenez, et dans ce cas là dans votre tete chamboule pleins d'images et votre seul but est de vous en sortir... Je ne sais pas combien d'ame ais je fait rejoindre le Ciel, mais ce remord ne m'est arrivé qu'apres coup... Je vous ai maintenant donné la raison de cette boucherie. Cause de mon orgueil et de ma prétention. De cette tache j'en étais pas capable...

Puis il se tut. Et le silence se fit. Mais D'Artagnan reprit ainsi et fit un long discours qui l'impressionna énormément. Ainsi le célebre d'Artagnan agissait comme lui au nom de la France. Mais son point de vue était le fait que le peuple ne pourrait jamais survivre sans le Roy. Dans un sens il n'avait pas tout à fait tort. La France ne peut pas vivre sans le Roy, et c'est une évidence... La main du Roy n'avait pas du tout confiance au porte voix du peuple. Ca il en regrettait. Il repensa à toutes ces belles paroles qui sonnaient juste. La seule fausse note dans l'histoire, c'étaient les accusations injustifiés que portait le mousquetaire sur lui. A l'entendre parler, il serait un tyran qui n'a pour seul but de prendre la couronne... Il resta assis. Il n'était pas crispé, mais détendu. Il n'était pas en colere mais calme. Il n'affichait aucun de ses sentiments, il restait serein.

- Bien. Je vois qu'en face de moi j'ai un homme de coeur qui a la décence d'accorder son attention sur le monde qui l'entoure. Mais ceci, je ne doutais pas de vous D'artagnan grand défenseur des pauvres... Voilà pourquoi je vous connais. Mais maintenant assez de palabre venons en au fait. Je ne suis pas l'homme que vous croyez. Si j'étais ce vil sanguinaire, croyez vous que je me serais donné la peine de vous parler? Si je suis là c'est pour qu'on puisse ensemble jeter un oeil sur notre patrie.

Il inspira d'un grand souffle comme pour mùettre une légere pause puis reprit:

- Premierement détendez vous. Je comprends votre colere. Vous pensez à toutes ces ames et je vous comprends, car c'est exactement mon sentiment. Si j'étais un révolutionnaire qui versait le sang, je crois que j'aurais agi depûis longtemps, et les privileges auraient été abolis. Mais je sais aussi qu'il y'aurait eu d'énorme perte. Ce n'est pas ce que je veux. Doutez vous que je sois sans coeur? J'éprouve de la peine pour eux, c'est vrai. C'est pour ca que j'utiliserai tous les moyens qui me sont possible pour pouvoir parlementer. Tel est le cas aujourd'hui et je sais qu'un homme d'une telle envergure pourrait comprendre nos peines.

Moi meme j'ai vécu dans cette misere. Moi meme je l'ai vu, je l'ai entendu, je l'ai ressenti. Des travaux durs et pénibles toute la journée pour ne gagner presaque rien. Des journées chaudes et des nuits froides. Ces lourds impots sur les épaules des gens pour les beuveries des aristocrates. Et ces taxes qu'on doit au curé du coin... Et qu'à t'on pour manger? Oui qu'à t'on? Rien. Une miche de pain, et de l'eau qui provient du puits crasseux, voire d'une riviere quand on a de la chance. Certains jours on peut avoir la chance de se procurer quelques fruits et du lait. Mais cela ne dure jamais longtemps. Vous devez toujours travailler, pour ne rien gagner. Vous enragez qu'on vous vole le fruit de votre sueur et si on s'oppose, c'est la torture ou la corde. Et sinon c'est la honte. Les aristocrates vous manipulent et font de vous ce que bon leur semble. Nos femmes violentées, les hommes torturés. Ils jouent avec vous comme un vulgaire objet. Voilà ce qu'est devenu le français, un esclave des deux ordres (le clergé et la noblesse). Et d'apres vous D'Artagnan. Quelle est pour vous la meilleure vie? Une vie où vous n'etes rien, où vous n'avez aucun but, où tout n'est que souffrance et honte, ou une vie calme et paisible où tout respire paix et bonheur. Cette deuxieme vie, vous l'appelez plus communément par le terme dépréciatif de "mort". Les gens de la campagne ne voient pas cela comme ca. Ils préferent risquer leur vie en combattant, pour cet espoir d'un monde meilleur, que de rester planter dans leurs peines, dans la mort. Vous comprenez? Voilà mon seul et unique but. Mener le peuple sur le droit chemin vers cette lumiere. Bien entendu je ne souhaite pas me montrer prophete tel Moise, car je ne le suis pas. Mais je voudrais pouvoir apporter tout mon savoir toute ma vie pour voir la lueur de la vie renaitre dans nos coeurs... Ma gloire comme vous le dites, je m'en soucie le moins du monde. Je préfere largement aller au lavoir pour parler avec mes amis...

Je ne sacrifie pas le peuple. Jamais je ne le ménerais face à quelque chose qu'il refuse obstinément. C'est le peuple qui comme moi, sont pret à mettre leur vie en jeu...

Si ces propos vous agassent vos oreilles, votre mousquet est juste à votre portée de main, à votre droite. Vous pouvez faire feu, comme vous pouvez ne pas le faire.

Je vois aussi que vous vous interessez au futur. Ce que je souhaite comme je vous le dit c'est la liberté des hommes. Ce que j'envisage. C'est de faire signer au Roy, un décret comme quoi il supprimerait l'absoluté du pouvoir. Le laissant au peuple. Il restera au pouvoir, pour nous diriger,Louis XIV resterait notre meneur, il exécutera les lois. Mais les lois c'est la France, et la France c'est le peuple francais. Des dirigeants seront élu par les francais. Ces dirigeants, établiront des lois qui seront montrés à tous. Comme la suppression des privileges, et d'autres choses du genre. Le peuple acceptera ou non cela. Et voilà. Bien évidemment, cela sera difficile et chaque chose demande de la patience. Cela ne se fera pas du jour au lendemain, il nous faudra faire plusieurs essais pour trouver ce qu'éspere tous. Cela sera difficile mais ca en vaudra la peine. Je sais qu'au début il n'yaura pas de grands changements, mais les dirigeants élus feront tout leur possible pour rétablir la vie en France. Je le sais qu'avec ce changement, s'ensuivra une crise. Mais vaut mieux descendre un petit peu pour mieux remonter ensuite que de faire le contraire, monter un petit peu pour descendre de plus en plus bas. Vous ne croyez pas?

Le peuple réclame cette liberté, elle souhaite de tout coeur cela. N'etes vous pas un défenseur des opprimés? Vous avez fait des actions remarquables pour nous. Mais cela est bien trop faible. Comme si vous essayer d'allumer une bougie. Elle s'allume puis peu à peu elle s'éteint, et tout redevient comme avant. Alors qu'en faisant cela, cette lumiere pourrait rester allumer éternellement. Qu'en pensez vous mon cher? Je ne veux pas vous forcer à agréer mes paroles. Vous avez le droit de ne point y croire. MAis sachez le. La France est incomprise. Je sais que vous, puissiez la comprendre. Ne vous détournez pas d'elle, je vous en supplie. La France crie famine, ne la reniez pas. Je m'arreterais là. C'est à vous de décider pour vous meme. Je n'ai pas à décider pour vous, vous etes gérant de votre propre vie, et vous seul en etes le garant supreme. Mais pour terminer je vous pris de choisir ce que dit votre coeur. Je vous promet sur mon ame que jamais de ma vie je n'ai voulu verser une goutte de sang pour ma seule ambition.


Puis il se tut. Il était allé un tout petit peu trop loin que ce qu'il souhaitait. A ce stade ce n'était plus lui meme qui parlait mais son propre coeur. Il remarqua que sa voix grave s'était transformé en sa voix habituel. Il ne pouvait plus le cacher. Enfin qu'importait la mort, de toute facon s'il se faisait découvrir. Il aura fait ce qu'il aura pu pour pouvoir la vérité en face des yeux. Est ce que D'Artagnan l'homme le plus compréhensible, comprendra ses vrais sentiments. Comprendra t'il sa seule raison de vivre. Comprendra t'il que ce n'est pas à un homme unique de gouverner tous les autres? Comprendra t'il qu'il n'était pas belliqueux pour un sou? Comprendra t'il que lui aussi avait un coeur?
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Saint-Aignan
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MessageSujet: Re: terrible poison...   Dim Jan 22 2006, 13:40

[ *marche tranquillement dans la rue. Regarde ses pieds pour éviter les sentinelles, soudain, entend un étrange sifflement... se tourne de droite et de gauche, mais rien... Le sifflement semble se rapprocher, de plus en plus aïgu, soudain PAF le trou noir..*
*se réveille quelques heures plus tard, un mal de crâne horrible, un énorme parpin couché a ses cotés...* mdrr]
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Old_D'Artagnan
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MessageSujet: Re: terrible poison...   Mar Jan 24 2006, 15:03

Au départ, D'Artagnan avait eu l'intention de quitter la pièce sans se retourner, mais la longue tirade de son adversaire avait freiné son élan... Non pas que le Lieutenait ait vu, dans tout ce récit, d'arguments convainquants, mais plutôt parce qu'il s'était fait une idée plus précise de l'homme qui avait parlé. Non, ce n'était probablement pas un despote, un futur tyran... ou alors cette comédie, il la menait parfaitement. C'était plutôt un optimiste, dont la naïveté, considérant son jeune âge, avait quelque chose de touchant... mais, combinée à sa force de persuasion, devenait une arme d'autant plus dangereuse. Car il fallait se l'avouer, pour le commun des mortels, miséreux et au bord de la faillite, le discours de l'homme pouvait être alléchant.

Se tournant pour faire face à son opposant, la réplique fut cinglante.

- Et vous croyez vraiment que, lorsqu'il en aura l'occasion, le peuple se montrera clément envers ce Roi qui, d'après vous, les a tant fait souffrir? Je concède que c'est la faire preuve d'une belle naïveté, mais que c'est aussi laisser sa raison de côté!

Il se rapprocha de l'homme, au point que son visage se retrouva à quelques centimètres du sien.

- Vous ne connaissez rien, monsieur, des horreurs du champ de bataille, car si tel était le cas, vous feriez tout pour l'éviter. Une guerre, quoi qu'on en dise, ne fait jamais réellement de gagnant, car trop d'hommes perdent la vie pour des raisons parfois plus que futiles. Vous voulez venger le sang par le sang, et vous croyez que cela fait de vous un meilleur homme que ce Roi qui agit comme il le fait dans plus pure tradition de ceux qui l'ont précédé? Vous ne forcerez pas les nobles à abandonner leurs droits en levant les paysans, et vous ne réussirez qu'à provoquer un bain de sang que l'Europe elle-même ne consentira pas à accepter! Considérez bien les liens du mariage qui unissent les différentes familles royales des Royaumes qui entourent le nôtre, et venez ensuite me faire croire que toute révolution, à l'heure actuelle, ne sera pas réprimée dans le sang! Et contre cela, vous ne pourrez rien! Vous ne pourrez pas empêcher les Français de se combattre entre eux, vous n'empêcherez pas le sang des enfants de la France d'empreigner le sol de ce pays, monsieur, et ce quelles que soient vos intentions avec cette révolution!

Levant les yeux vers le haut, tâchant de reprendre contrôle, le Lieutenant s'éloigna de l'homme en tournant le dos. Cette fougue et cette passion, cette idéalisme irréfléchi, le Gascon les connaissaient très bien, pour les avoir laissé guider sa voie lorsqu'il était une jeune recrue. D'une certaine façon, il ne pouvait pas renier que ces émotions l'avaient bien guidée... mais elles n'étaient pas au service d'idéaux aussi grands... et incertains.

- Ce que vous souhaitez, monsieur, ne pourra jamais s'accomplir de la façon que vous le voulez, du moins pas maintenant. Vous croyez peut-être que je ne me tiens pas renseigner sur ce qui se passe dans le monde? Nous avons beau être en guerre contre l'Anglais, et l'orgueuil nous empêche probablement de voir l'exemple qu'il offre... mais les Rois, là-bas, ont moins de pouvoir et le peuple peut espérer décider de sa destinée, sans qu'il n'y ait eu de révolution majeure et sanglante. Et c'est ce à quoi les nobles et les bourgeois devraient travailler, plutôt qu'à tenter de gagner par le sang ce qu'on ne leur vendra que très chèrement. La guerre devrait toujours être la dernière option, monsieur, et je l'ai suffisamment connue pour savoir que cela signifie.

Sur ce, il s'éloigna de nouveau vers le fond de la pièce, observant ce qui se tramait dans l'autre pièce. Il avait acquis la certitude qu'elle était vide, et qu'il lui serait pratiquement impossible de trouver le passage permettant d'aller plus loin à moins de chercher minutieusement. Malheureusement, le temps ne le lui permettait pas... la seule issue était la voie qui avait été ouverte par son visiteur. Il s'avança vers le trou laissé par le tableau et y engagea la jambe droite. Avant de sortir complètement, il se tourna de nouveau vers l'homme.

- Si vous aimez la France comme je l'aime, je vous conseille, monsieur, de revoir votre plan d'attaque. Auquel cas je devrai moi-même veiller à ce qu'il ne puisse s'accomplir, et veiller ensuite auprès du Roi afin de réparer les dégâts que vous aurez causés, et éviter que le peuple ne subisse de nouveau.

Et il disparut dans la noirceur, cherchant son chemin à tâton... Plusieurs idées se précipitaient dans son esprit, qu'il parvenait difficilement à classer. Le Lieutenant des Mousquetaires avaient déjà suffisamment de préoccupations, et cette histoire de révolution tombait bien mal. Aurait-il agi autrement s'il avait encore eu toute sa jeunesse? Sûrement pas, car à cet âge, il ne rêvait que de se battre pour le Roi et pour la Reine, pour défendre leur honneur et veiller sur leur étoile. L'expérience lui avait appris à modérer ses idées grandioses...

Un son de voix le tira de ses pensées, alors qu'il approchait d'une intersection. Tendant l'oreille, il réalisa bien vite que ces voix, maintenant ponctuées de fortes exclamations et de bruits métalliques, provenaient de la droite. Rapidement, il tourna dans cette direction et accéléra le pas...

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Charles de Batz Castelmor

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Elrohir
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MessageSujet: Re: terrible poison...   Ven Jan 27 2006, 13:46

Elrohir allait frapper un brigand à la gorge dans ce dernier fut littéralement projeter plusieurs mètres plus loin par une poutre que des mousquetaires c'était servi. Il le regarda voler et fit une petite grimace quand il tomba lourdement sur le sol.

Le combat se poursuivi mais fut de courte durée, dû aux surnombre des mousquetaires. Une derniere détonnation survint et Elrohir évita le coup de feu tout en allant paisiblement discuter avec Besméatix:

- Vous tombez à point, comme vous le dites si bien.

Elrohir se retourna pour regarder les mousquetaires qui venaient d'abattre ou de faire prisonniers les derniers brigands. Il leur dit de sortir pour aller les porter aux personnes qui les attendait à l'extérieur. IL se retourna vers Besméatix et il continua la conversation:

- C'est dans cette pièce que je suis tombé, il y a quelques jours. MAis la raison du pourquoi n'est pas importante. Tout ce qui est important, c'Est le fait qu'il y avait de la poudre et du matériel pour travailler, alors que nous sommes dans les égouts et que les ingénieurs sont catégoriques, il n'y a pas de travaux ici depuis et pour plusieurs mois.

Elrohir regarda le plafond et tout le système de poutres. Il continua:

- Pour bâtir tout cela, il aurait fallu plusieurs semaines, voir des mois et d'énormes connaissances en la matière. MAis pourquoi vouloir solidifier les égouts? Non Besméatix, si vous voulez mon avis, il y a quelque chose de louche qui se trame ici et nous avons intervenu à temps, regardez.

Il alla en direction de plusieurs caisses déposés dans le coin de la pièce. Il donna un coup de pied et le couvercle partit à la volée, frappa de plein fouet un mousquetaire au visage

- Oh, désolé... hum hum, Alors, regardez Besméatix

La caisse en question contenait de nombreuses armes à feu. Il y avait plusieurs caisses d'armes et beaucoup de munitions et de poudre disponible

- Cela explique pourquoi ils n'arretaient pas de de tirez dessus. Regardez ce qu'ils ont fait, ces hors-la-loi

Elrohir lui montra son chapeau ainsi que son uniforme de troué par des trous de balles. Voila ce qui dépassait largement les bornes.

- S'ils ne savent pas tirer, bien qu'ils ne tirent tout simplement pas! Il faut juste savoir viser et tirer rapidement pour ne pas se faire tirer en premier. Regardez

Il pointa un brigand, qui semblait en vie, mis à part la balle qu'il avait entre les deux yeux, ce qui laissait présager qu'il était mort.

- Voila ce qui sépare les adultes des enfants

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