1663 : Face aux Feux du Soleil

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 Au détour d'une rue...

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Leana (d
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MessageSujet: Au détour d'une rue...   Lun Sep 26 2005, 16:40

Les pieds fins et nus de Leana ne faisaient aucun bruit sur les pavés humides de la grande rue passante. Sa longue robe de bohémienne bruissait légèrement losqu'elle avançait, mais personne ne faisait attention à elle.
A petits pas, elle rejoignit un grand homme brun à la peau sombre. Il était chargé de veiller sur elle lors de ses sorties, et sa taille imposante empêchait les plus hardis d'embêter sa petite protégée.
Elle portait à son côté une petite bourse de cuir dans laquelle elle avait rassemblé les quelques pièces gagnée lors de sa danse sur la place principale du quartier.
Elle emprunta une rue sombre et peu hospitalière... mais qu'elle connaissait très bien!
Elle était habituée aux bas quartiers de Paris, et en connaissait les moindres recoins, si bien qu'elle pensait ne pas avoir besoin d'un protecteur, assurant chaque jour sa famille qu'elle pourrait semer n'importe qui.
Son sens de l'honnêteté l'empêchait de vouloir tenter de semer le grand Juan, mais ceci arriva bien par hasard. Il s'était arrêté pour parler cinq minutes avec un mendiant de sa connaissance, et Leana, trop absorbée dans ses pensée, avait tourné à l'angle de la rue sans se soucier de lui.
Elle s'enfonça dans une seconde rue, encore plus sombre, avant de déboucher sur une rue fréquentée par tout les types de classes.
La voiture d'un noble passa si près d'elle qu'elle en tomba à la renverse, dans une flaque d'eau.
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Chateaubriand
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MessageSujet: Re: Au détour d'une rue...   Lun Sep 26 2005, 17:10

Chateaubriand etait en train de marchander une etoffe d'un beau vert qu'il voulait pour se faire une nouvelle chemise lorsqu'il apercut une jeune fille tomber a la renverse, evitant de justesse un carosse presse.

Il laissa tomber le marchandage qui de toute facon n'aboutissait pas du tout et alla se postrer devant la jeune fille a qui il sourit un peu moqueur et lui tendit une main. Il n'etait pas dans ses intentions de rire de la pauvre, mais l'image d'une personne au milieu d'une flaque d'eau avec un peu de boue sur la joue droite etait plutot cocace.

"Vous allez bien jeune enfant?"
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Leana (d
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MessageSujet: Re: Au détour d'une rue...   Lun Sep 26 2005, 17:19

Fâché de son manque d'équilibre, Leana mit un coup rageur dans la flaque d'eau. Elle se calma aussitôt qu'elle vit quelqu'un en face d'elle. Elle rougit de honte de se retrouver dans une telle position face à quelqu'un qui semblait de haut rang.
Elle accepta la main tendue et se releva avec de sourire pour cet inconnu qui l'avait aidé, même s'il semblait s'amuser de la situation.


"Je vous remercie, monseigneur."

Elle frotta rapidement sa joue, étalan la boue plus qu'elle ne l'enlevait, et regarda autour d'elle, cherchant Juan, qui n'était toujours pas arrivé.
Elle essora le bas de sa robe, trempée d'eau, et frotta ensuite ses main dessus pour les débarasser de la boue.


" J'ai rien du tout, faudra juste que je lave ma pauvre robe."
dit-elle encore.


Dernière édition par le Lun Sep 26 2005, 18:03, édité 1 fois
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Chateaubriand
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MessageSujet: Re: Au détour d'une rue...   Lun Sep 26 2005, 17:40

[Evite d'utiliser le rouge et l'orange s'il te plait, c'est reserve a l'administration. merci]

Le sourire de Chateaubriand s'agrandissa alors qu'elle faisait de son mieux pour oter la boue qui salissait ses joues.

Citation :
"Je vous remercie, monseigneur."

Il secoua la tete d'une maniere a lui dire que c'etait absolument naturel. Il ota son gant pour aller chercher un petit mouchoir d'un bleu saphire qu'il lui tendit.

"Ceci devrait vous aider."

Citation :
" J'ai rien du tout, faudra juste que je lave ma pauvre robe."
Il la regarda tordre sa robe qui etait degoulinante. Marius se retint de l'aider. Certes, c'etait une idee charitable, mais tout de meme! Essorer le pan de la jupe d'une fille! Il secoua doucement la tete en roulant ses yeux a soi-meme.

Se rendant compte qu'il etait en train de rouler les yeux, mauvaise habitude, qui pourrait offenser la jeune personne devant lui, il se rattrappa de justesse.

"Pardonnez-moi de faire de si mauvaises manieres. Avez-vous froid?" lui demanda-t-il en remettant son gant. Oui, ils n'etaient pas accoutres de la meme facon et techniquement, ne faisaient pas non plus parti de la meme classe sociale, mais vu les origines de Chateaubriand, il ne s'en inquieta nullement.
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Leana (d
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MessageSujet: Re: Au détour d'une rue...   Lun Sep 26 2005, 18:16

Leana considéra l'étoffe quelques seconde avant de secouer la tête en signe de négation.

"Non merci, monseigneur! Je peux pas salir un pareil tissus!! 'Scusez moi, e vais prendre mon mouchoir en lin. L'est peut-être mouillé, mais j'ai moins de regrets à la tâcher."

Tout en parlant, elle exécutait ses dires. Un vulgaire mouchoir de lin blanc suffit à terminer d'étaler la boue. En frottant énergiquement, elle réussit à l'enlever, mais laissa sa peau blanche rougie à cet endroit.
Elle acquiesça lorsque l'homme lui demanda si elle avait froid.


"Pour sûr, monseigneur. Le temps n'est pas beau, et me voilà toute trempée. Je vais attraper le mal avec tout ça."
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Chateaubriand
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MessageSujet: Re: Au détour d'une rue...   Jeu Sep 29 2005, 02:21

Marius pencha legerement la tete sur le cote, un peu afflige qu'elle ne voulu pas utiliser son mouchoir. Il n'avait pas voulu mal faire. C'etait vraiment inconsciemment qu'il lui avait propose un mouchoir un peu "trop bien" pour certaines classes sociales. Il etait bien maladroit de ne pas y avoir pense et de n'y avoir pas du tout preter attention.

Il se contrit interieurement de sa maldresse et se frotta la nuque, tout en serrant le mouchoir de l'autre main.

"Mais les mouchoirs sont fait pour etre taches voyons, c'est leur raison d'etre!"

Citation :
"Pour sûr, monseigneur. Le temps n'est pas beau, et me voilà toute trempée. Je vais attraper le mal avec tout ça."
Sur l'impulsion, il voulut lui preter sa cape pour qu'elle aille moins foird, mais cette fois, ils se rattrapa avant de se montrer encore plus maladroit. Un peu gene, il opta pour une autre solution.

"Voulez-vous rentrer dans une auberge? Allons-vous secher pres d'un bon feu. Il est vrai qu'il faut plutot humide en cette sombre journee." Il vit une bonne auberge au coin de la rue et son estomac lui temoigna de sa volonte a manger un bon plat chaud avant de continuer ses emplettes.

"Peut-etre voudriez-vous partager un repas avec moi aussi?"

Bien que cela puisse paraitre bizarre aux yeux de certains qu'un homme comme Chateaubriand decide de passer du temps avec des personnes de d'autres classes sociales, Marius se sentait generalement plus a l'aise avec ceux-ci que ce de la haute qu'ils trouvaient trop superficiels et trop snob a son gout. Il preferait parfois deambuler dans les rues du marche, rencontrer quelqu'un au hasard et l'inviter a manger quelque chose en echange de quelques moments et son histoire. Oui, il aimait bien ecoute la vie des autres. Cela le faisait rager interieurement qu'alors qu'un petit groupe de personnes privilegies depensaient des fortunes en habits avec des plumes ou il ne savait trop quoi, un autre groupe, bien plus large se battait jour apres jour pour survivre.

Son pere adoptif lui avait un jour suggere de rejoindre les ordres... mais Marius aimait trop sa liberte, les femmes et le vin pour cela. De plus, il ne tenait pas la religion prechee dans les eglises de Paris au plus profond de son coeur. Son coeur appartenait au peuple de France.
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Leana (d
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MessageSujet: Re: Au détour d'une rue...   Ven Oct 21 2005, 19:01

[HJ: rhaaaa, désolée, vraiment désolée de ne pas avoir répondu plus tôt T__T]


Leana sourit gentiment à l'homme, puis, avec un hochement de tête positif, accepta sa proposition.


"C'est bien gentil à vous, monseigneur! Mais je ne voudrais pas abuser de votre générosité"
dit-elle avec une moue embarassée.

Elle termina d'essorer le bas de sa robe, agita ses pieds nus qui envoyèrent des gouttes d'eau en tout sens et attacha ses cheveux avec un foulard rouge, tout aussi trempé que ses vêtements.
Elle espérait qu'ils n'iraient pas dans l'une des auberges où elle dansait pour gagner un peu d'or, mais en même temps, elle s'en fichait royalement, contente de pouvoir parler à quelqu'un qu'elle ne conaissait pas. Cet homme lui était déjà bien sympathique et elle ne voyait aucun inconvénient ni aucune inconvenance à accepter son invitation.
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Elrohir
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MessageSujet: Re: Au détour d'une rue...   Mer Mar 01 2006, 15:06

-------------------------------------------------------------------------------------

Elrohir sortie de l'auberge en compagnie de son contact.

- Nous pouvons y aller à pied, ce n'est guère loin. Suivez moi

Elrohir empruntant une ruelle et il répondit aux questions de Philippe:

- Bien, pour ce qui est des brigands que je vous parlais il y a un instant, c'est qu'il y a eut une mission, il y a de cela quelques jours, j'ai dû aller trouver le responsable d'un complot qui voulait envoyer un objet empoisonner à la cours. Par chance, j'ai découvert cela à temps

Elrohir marqua un pause, se remémorrant Héloise qui avait été mis en contact avec ce collier empoissoné:

- Quoi qu'il en soit, lors de ma mission, je suis tombé dans une pièce qui me semblait étrange. Elle n'était pas destinée à être dans les égouts si vous comprenez ce que je veux dire. Alors, nous y sommes retournés, les mousquetaires, et nous y avons fait une.... descente, c'est le cas de le dire. C'est à ce moment que nous avons trouvé tout ce tas d'armes dans cette pièce. Je crois que D'Artagnan se charge de trouver le responsable de tout cela, semblerait-il.

Elrohir tourna un coin de rue et il continua:

- Quoi qu'il en soit, nous y avons été avec des ingénieurs, et ils sont formels, cette pièce n'a pas raison d'y être, et son utilité n'a pas été dévoilée encore. Ce qui reste à trouver, c'Est le lien entre cette pièce et les armes qui s'y trouvaient. Il y a quelqu'un à quelque part qui semble vouloir s'en prendre au roi. S'il s'agit d'un ou des mousquetaires, nous devons les trouver et les démasquer avant que le roi soit attaqué. Mais avant tout, il nous faut savoir comment ces armes ont été mis à la mains des brigands... serait-ce une attaque contre un convoi, ou bien tout simplement une commande passé par un chef traitre, ou bien tout simplement un groupe de mousquetaires qui a volé des caisses d'armes dans le dépot d'armes... voila bien trop d'hypothèses pour le peu de temps qu'il nous reste

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Evangéline
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MessageSujet: Re: Au détour d'une rue...   Jeu Mar 02 2006, 10:16

Evangéline/Philippe suivit Elrohir hors de l'auberge et se laissa guidée par lui qui semblait savoir parfaitement où il allait. Chemin faisant, ils continuèrent leur discussion déjà entamée et Evangéline écoutait d'une oreille attentive, malgré toute l'agitation que les rues de Paris pouvaient connaitre à cette heure ci de la journée, ce que le sous-lieutenant avait à lui dire... Elle fronça des sourcils étonnés lorsqu'il évoqua l'affaire d'un objet empoisonné envoyé à la Cour. C'est là qu'elle se rendit compte qu'il ne faisait pas bon etre trop longtemps absent de ce microcosme... De toute façon, jamais la rumeur ne lui était revenue aux oreilles. l'affaire avait donc été bien gardée...
Puis Elrohir évoqua la descente des mousquetaires dans les égouts et la découverte des armes. Evangéline se demandait toujours ce que pouvait bien faire de telles objets dans les égouts... Généralement, les épées étaient destinées aux mousquetaires et à la garde, tandis que les armes à poudre revenaient aux fantassins de guerre... On ne faisait pas main basse là dessus si aisément!


Citation :
- Quoi qu'il en soit, lors de ma mission, je suis tombé dans une pièce qui me semblait étrange. Elle n'était pas destinée à être dans les égouts si vous comprenez ce que je veux dire. Alors, nous y sommes retournés, les mousquetaires, et nous y avons fait une.... descente, c'est le cas de le dire. C'est à ce moment que nous avons trouvé tout ce tas d'armes dans cette pièce. Je crois que D'Artagnan se charge de trouver le responsable de tout cela, semblerait-il.

Philippe ne dit rien tout d'abord, puis commença:

-Voyons, reprenons le problème... Nous sommes des méchants qui en veulent visiblement au Roi... Il nous faut des armes... Comment se fait-il que les seules que ceux là trouvent soient des armes royales qui, disons le, ne sont pas les plus faciles à obtenir... M'est avis, qu'une ame bien charitable leur a fait un prix plus qu'intéressant... Quelqu'un d'assez important pour que la disparition d'une telle quantité ne parraisse pas trop suspecte...

Citation :
- Quoi qu'il en soit, nous y avons été avec des ingénieurs, et ils sont formels, cette pièce n'a pas raison d'y être, et son utilité n'a pas été dévoilée encore. Ce qui reste à trouver, c'Est le lien entre cette pièce et les armes qui s'y trouvaient. Il y a quelqu'un à quelque part qui semble vouloir s'en prendre au roi. S'il s'agit d'un ou des mousquetaires, nous devons les trouver et les démasquer avant que le roi soit attaqué. Mais avant tout, il nous faut savoir comment ces armes ont été mis à la mains des brigands... serait-ce une attaque contre un convoi, ou bien tout simplement une commande passé par un chef traitre, ou bien tout simplement un groupe de mousquetaires qui a volé des caisses d'armes dans le dépot d'armes... voila bien trop d'hypothèses pour le peu de temps qu'il nous reste

Comme Elrohir et elle semblait suivre le meme raisonnement, Evangéline/Philippe poursuivit:

-Si vous voulez savoir ce que j'en pense, celui qui est derrière tout ça est influent... Très influent meme... Je ne pense pas que des brigands, aussi intelligents et rusés puissent-ils etre, aient l'idée pour faire leur coup, d'envoyer un objet empoisonné à la Cour... Celui qui est derrière tout cela veut frapper fort et meme dans les symboles on pourrait dire...
Pensez-vous réellement qu'un mousquetaire ait autant de pouvoir?

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Elrohir
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MessageSujet: Re: Au détour d'une rue...   Jeu Mar 02 2006, 13:57

Elrohir inclina la tête lorsque Philippe lui parlait du symbole et de la possibilité qu'un mousquetaire ne puisse faire cela. Il répondit:

- Bien, pour savoir si cela est probable, sachez qu'un homme qui a la volonté de tuer par symbole peut, qu'il ait du pouvoir ou non, parvenir à ses fins. Alors, il y a peut-etre un réseau qui aide notre ami mousquetaire. Il peut effectivement y avoir des personnes bien placé qui aide le ou les mousquetaires comme il se peut qu'il n'y en ait pas.

Plus Elrohir avançait dans son résonnement, plus il se rendait compte que cela devenait compliqué. Il émit une hypothèse:

- Du Rocroy, imaginons qu'il s'agisse de trois évènements séparés. Imaginez que le poison à la cours, que le repaire dans les égouts et que les mousquetaires traitres, imaginez qu'il n'y ait aucun lien entre ces trois évènements. Qu'il s'agisse de trois actions isolés. Bien sûr, le fait qu'il y ait des mousquetaires traitres ne parvient pas à confirmer que des brigands peuvent se procurer des armes. Un homme riche bien placé peut facilement justifier une grosse commande d'armes et tenter de faire passer cela sur le dos des mousquetaires traitres.... à moins qu'ils travaillent tous ensemble.

Elrohir se tapa le front avec sa main et il s'arreta. Il se tourna vers Philippe et il lui dit:

- J'avais oublié, le collier empoisoné, c'était un brigand du nom de De Leon qui avait fait le coup. Étrangement, depuis cette attaque, il a disparu. Alors, moi je pense qu'il n'y a pas de lien entre le collier ainsi que les deux autres évenements. Par contre, il reste à savoir s'il y a un lien entre les mousquetaires traitres ET le dépots d'armes dans les repères.

Elrohir réfléchit quelques secondes et il recommença à marcher.

- Je ne sais pas pour vous, mais je sents que toute cette enquête va etre beaucoup plus long que ce que nous pensions au départ

(HS J'ai mal à la tête Razz)

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Evangéline
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MessageSujet: Re: Au détour d'une rue...   Jeu Mar 02 2006, 17:03

[Expldr! C'est un raisonnement à suivre! mdrrr! lol! D'ailleurs je crois que je vais arreter de citer sinon on est plus arrivés! mdrrr!]

Evangéline avait mis les pieds au beau milieu d'un sac de noeud d'intrigues et de complots en tout genre. Il se tramait quelque chose de bien peu catholique dans la capitale, peut etre meme à la Cour. Ce qui lui avait été présenté au début n'était, elle en prenait conscience à présent, que la face visible de l'iceberg...

-Vous dites que l'affaire du collier serait isolée des autres... Soit! Admettons! Voire meme peut etre que les deux autres n'auraient aucun lien entre elles non plus...

Philippe rit:

-Eh bien dans ce cas mon ami, cela ne nous fait pas qu'une seule affaire a elucider mais au moins deux! Je pressens des insomnies, De Verchères!

Puis reprit un peu de son sérieux:

-Voyons, il faut avoir un certain aplomb pour pouvoir faire un tel détournement au nez et à la barbe de l'Etat! On doit bien se douter de ne pas passer innaperçu en armant des civils comme des militaires royaux! Malgré la grossièreté de cet actes, je ne crois pourtant pas que le commenditaire de tout ceci soit un esprit simple... Au contraire...

Puis il s'arreta brusquement:

-Mais j'y pense! Les armes royales doivent etre fabriquées au compte goutte... Selon la demande... Ne pourrait-on pas trouver quelque part, dans les registres de la Manufacture, un bon de commande... Une date... Je ne préfère pas parler de nom, car là on pourrait crier au miracle!

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Elrohir
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MessageSujet: Re: Au détour d'une rue...   Jeu Mar 02 2006, 18:56

Elrohir se gratta le crâne et il répondit:

- bien bien bien, faisons un résumé. Je suis, pratiquement sûr, que le cas du collier est isolé. Le coupable a été identifié et c'était un brigand ordinaire. Une chose de reglé

Elrohir continuait de marcher lentement. Il ajouta:

- Maintenant, il faut déterminer si la planque dans les égouts a un lien avec les mousquetaires qui peuvent trahir le roi. Mais, pour déterminer cela, il faut savoir comment ils peuvent se procurer les armes car je n'ai pas entendu parlé d'un détournement massif d'armes récement.

Il s'arreta quand Évangéline lui parlait de la façon d'Avoir ces armes:

- Vrai, ils doivent bien s'être fabriqué. Nous pourrions toujours aller voir à la manufacture... s'il y a une date, un lieu de livraison ou bien un nom. Mais, pour passer une commande, il faut avoir un certain rang ou pouvoir, et un simple mousquetaire ne peut faire cela à lui seul.

Il regarda le coin de la rue et il se rapprocha de l'oreille de Philippe pour lui dire:

- Avant tout, allons voir cette planque. Elle est le seul lien entre nous et les méchants. Je sais où les preuves ont été caché, j'étais présent hier lors de notre descente. Il y avait des armes et des munitions, de quoi armer une armée.

Il se recula un peu et il se remit à marcher. Il rit à son tour et il ajouta:

- Du Rocroy, on dirait que votre rire a oublié de muer

Il marcha vers les égouts avec Philippe

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Evangéline
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MessageSujet: Re: Au détour d'une rue...   Ven Mar 03 2006, 09:08

Se frayant un chemin à travers la populace parisienne, les cris et l'effervescence constante, Evangéline se demanda comment ils arrivaient encore à s'entendre... Philippe continua:

-Je ne crois pas en effet que des mousquetaires puissent passer une telle commande... Il leur faut l'appui de quelqu'un de beaucoup plus haut placé... Il n'est peut etre meme pas impossible que, sans se douter de ce que cela pourrait amener, le Roi lui-meme ait signé de sa propre main la menace qui pèse sur lui et sur la France...
La rumeur d'un tel détournement n'a jamais transpiré si je ne m'abuse... Je vous l'accorde, l'Etat ne s'en vanterait guère! Mais, selon moi, pour qu'une telle commande soit passer innaperçu, c'est parce que le bailleur avait l'habitude d'en faire des semblables et qu'il est hors de tout soupçon!


L'entrée des égouts ne semblait plus etre loin à présent... compte tenu de l'odeur ambiante... Philippe accepta l'invitation d'Elrohir à visiter la planque d'arme avec une pointe d'ironie:

-Après vous, De Verchères... C'est toujours un plaisir que de faire une virée dans la boue et les rats...

Elle aurait volontiers rit mais la remarque d'Elrohir la coupa dans son élan.
Elle se figea tandis qu'Elrohir la dépassait se dirigeant vers les égouts.


*Bien! Alors tu ne rit plus, voire meme tu ne respires plus, Montberry...*

Finalement, avec un soupir, elle renfonça un peu plus son chapeau sur son crane et continua d'un bon pas...

suite

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Dernière édition par le Dim Juil 30 2006, 14:28, édité 1 fois
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Elrohir
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MessageSujet: Re: Au détour d'une rue...   Ven Mar 03 2006, 14:40

Elrohir sourit et il lui dit:

- Plaisir de faire des virées dans la boue? Si vous croyez que c'est de la boue...

Ils arrivèrent enfin sur le rebord de tuyau qui menait dans le sous-terrain. Elrohir poussa une lourde porte et il y avait des escaliers qui descendait vers le bas:

- Bienvenue en enfer, Philippe de Rocroy

Les deux hommes descendirent en direction des égouts

(HS Il faut attendre que Besméatix ferme un sujet, ensuite je pourrais y écrire Wink)

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MessageSujet: Re: Au détour d'une rue...   Mar Mai 02 2006, 20:53

(Suite de Intrigue des mousquetaires)

Eva ainsi que l'homme qui lui avait donné rendez-vous, avaient réussi à s'échapper tant bien que mal de l'auberge dont l'ambiance commençait à s'intensifier au fur et a mesure que le temps passait et que l'alcool coulait. Au beau milieu d'une bagarre, il lui avait fait signe de se lever, et ils avaient tout deux passé le pas de la porte, sans vraiment se faire remarquer.
Ils avaient atteris dans une petite ruelle. La pluie tombait toujours à torrent dans la nuit noire qui entourait Paris. Les deux jeunes gens marchèrent un peu, afin de s'éloigner de l'auberge, ou peut-être, on pourrait les entendre. Certains d'être enfin seuls et loin de toute oreille indiscrète, Eva et l'homme s'arrêtèrent. La courtisane n'osait dire un mot, attendant plutôt de voir les ordre qu'elles recevrait éventuellement des instances supérieures de la CL.
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Cabellion
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MessageSujet: Re: Au détour d'une rue...   Jeu Mai 11 2006, 15:24

[Dsl pour le retard: vacances]

La fraicheur de l'extérieur, l'apaisa quelque peu. Les larmes du ciel le baignait dans un halo de chaleur et de confiance. Calme, décontracte, il avancait d'un pas léger. Au bout d'une sombre ruelle, le silence y trouvait son refuge, aucune ame ne vivait. La mort s'installait entre les deux esprits qui allaient s'entretenir d'un sujet qui éclairerait bien la face du monde. Tels des philosophes ils agiraient eux par les mains, les pieds et la sueur. Non pas dans un fauteuil douillet. Ils s'arreterent. Ils se regarderent. La femme ne pouvait voir l'homme étrange en face d'elle. Lui la voyait bien rayonnante. Mais ce n'était pas de cette éclat qu'il devait faire part en ce moment. Et dans un faible murmure à peine perceptible et de son accent d'orient:

- Bien si vous agréez je vous attend samedi dans 5 jours dans la foret des trois joyaux, pres de la fontaine des miracles. A 19h, soyez précis je vous prie. Essayez de trouver le meilleur moyen pour ne pas vous faire remarquer. Je vous informerais en détail de nos actions futures...

Un chat se fit entendre.

- Sur ce je vous laisse ma mission n'est pas terminé. Bon courage!!!
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MessageSujet: Re: Au détour d'une rue...   Sam Mai 13 2006, 18:05

(pas de problème! Je suis en examens de toute facon! marre )

Seuls les yeux de l'homme étaient perceptibles dans la nuit noire, brillants et susprenants. À l'entente de la réponse positive de la jeune femme, il sembla plutôt soulagé, voir satisfait d'avoir mené à bien sa mission de recrutement. Toujours avec son étrange accent et sa voix calme et posée, il lui communica les dernières informations qu'il avait pour Eva, ce soir-là.

Citation :
Bien si vous agréez je vous attend samedi dans 5 jours dans la foret des trois joyaux, pres de la fontaine des miracles. A 19h, soyez précis je vous prie. Essayez de trouver le meilleur moyen pour ne pas vous faire remarquer. Je vous informerais en détail de nos actions futures...

Chaque bribe de la phrase se gravèrent dans la mémoire d'Eva, qui n'allait certainement pas oublier cet ultime rendez-vous. Un félin se fit entendre. Il observait les deux acolytes, comme s'il comprenait la gravité de la situation. Il semblait les narguer dans son coin, et sans plus attendre, Tcheng décida qu'il était temps pour lui de partir.

Citation :
Sur ce je vous laisse ma mission n'est pas terminé. Bon courage!!!

Eva lui fit un signe furtif d'au revoir qu'il avait déjà disparu dans la nuit. Elle se retrouva seule sous la pluie qui continuait de tomber sans relâche, mais elle était satisfaite de sa soirée. Elle tourna les talons et se dirigea vers la Taverne du Masque Rouge.
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David de Verchères
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MessageSujet: Re: Au détour d'une rue...   Mer Juil 19 2006, 12:30

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À peine sortit de l'hostel, David présenta son bras à Aurore pour qu'elle le saisisse, comme un gentleman sait si bien faire. D'un regard vif, il jeta un coup d'oeil à l'ensemble de la rue. Sauf la pénombre venant du ciel, tout semblait calme.

Ils descendirent les marches ensembles, lentement. Une fois en bas, David alla vers le quartier des mousquetaires mais s'arrêta après deux pas. Il tourna la tête vers Aurore et il lui dit en riant:

- Désolé, j'ai l'habitude de me diriger vers le quartier des mousquetaires. Montrez-moi où se situe votre demeure. Toutes mes excuses encore une fois.

Ils partirent dans une autre direction, totalement opposée. La marche se déroulait paisiblement, tout en discutant. David parlait de ses mauvais coups que son grand frère lui faisait faire étant plus jeune et Aurore parlait peu, écoutant les aventures loufoques de David. Au fil de la marche, ils passèrent devant un vendeur de fleurs. David s'excusa auprès d'Aurore et il se dirigea vers le kiosque du vendeur. Il pointa quatre roses rouges et il les paya.

Le vendeur lui tendit les fleurs et David le remercia. Il se retourna vers Aurore, avec un grand sourire et il lui tendit les roses:

- Des roses, comme vous semblez bien les aimer. Je crois que je vous connais un peu plus que ce matin, mais j'espère vraiment vous connaitre davantage demain et le surlendemain également.

David rit, tentant de revenir sur le fait qu'Aurore avait laissée paraitre obsédée par les roses. Elle leva la main pour les saisir mais David recula les roses en disant:

- Attention, elles ont des épines, soyez prudentes. Elles sont peut-etre très jolie, mais les épines les protègent des mauvaises mains.

David lui tendit les roses et Aurore les saisit avec prudence pour ne pas se piquer sur les épines des roses.
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Aurore F
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MessageSujet: Re: Au détour d'une rue...   Mer Juil 19 2006, 18:46

Aurore vit David la conduire vers le quartier des mousquetaires, à l'opposé de la place des Vosges. Mais un moment, elle le laissa faire, amusée, se contentant de le fixer avec un petit sourire un peu ironique.
Il dut sentir et discerner ce sourire, car il s'arrêta, sembla réfléchir 2 Min sur le sens de ce sourire, puis il réalisa.

- Désolé, j'ai l'habitude de me diriger vers le quartier des mousquetaires. Montrez-moi où se situe votre demeure. Toutes mes excuses encore une fois.

Aurore éclata de rire.

-Vous êtes vraiment unique, mon cher David, vous me faites rire et j'adore ça.

Elle écouta David lui parler de son enfance, de sa jeunesse. Il était évidant qu'il adorait son frère, que Aurore avait déjà depuis longtemps oublié.
Romantique, il lui offrit des roses. Décidément, serait-elle tombée sur une perle ? Elle comptait bien se le garder avant qu'il ne soit perverti par les autres mousquetaires.

- Des roses, comme vous semblez bien les aimer. Je crois que je vous connais un peu plus que ce matin, mais j'espère vraiment vous connaître davantage demain et le surlendemain également.

-Je l'espère tout autant David, je l'espère vraiment.

- Attention, elles ont des épines, soyez prudentes. Elles sont peut-être très jolies, mais les épines les protègent des mauvaises mains.

Aurore les prit délicatement lorsqu'ils arrivèrent sur la place, devant le porche de son appartement.

-David, vous m'avez permis de passer une journée de délice, et une soirée de rêve. J'espère qu'il y en aura beaucoup d'autres.

Elle baissa la tête, rougie un peu. Bien qu'elle espérait qu'il n'allait pas insister pour monter avec elle dans ses appartements, pas ce soir en tout cas, elle avait une envie folle de sentir ses lèvres se poser sur les siennes.
Elle se rapprocha de lui, le fixa dans les yeux. Son regard allait de ses yeux à ses lèvres. Elle attendit qu'il lui souhaite une nuit, qui, elle le savait, serait douce et pleine de doux rêves.
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David de Verchères
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MessageSujet: Re: Au détour d'une rue...   Mer Juil 19 2006, 19:01

David fut presque désolé d'arriver déjà à la porte de l'appartement d'Aurore. Quand elle lui dit qu'elle avait passé une belle soirée. David inclina la tête et il sourit:

- Moi aussi j'ai aimé notre soirée, et je suis sûr que nous aurons droit à bien d'autres.

Il regarda vers le haut pour voir le batiment dans lequel elle vivait. Il ne perdit pas son sourire. Certes, ces deux êtres n'avaient pas vraiment grandit dans le meme environnement. Mais bon, ce n'était pas cela qui faisait la personnalité des gens.

Il se pencha la tête et il constata qu'Aurore était en train de le dévorer du regard. David, ne portait que rarement des gants, enleva son gant droit et posa, délicatement, son index sur les lèvres d'Aurore, comme pour faire signe de se taire. Il sourit et dit:

- N'oubliez pas, le plaisir de regarder une rose et non de lui enlever toutes les pétales d'un coup.

Il enleva son doigt après un bref instant, prenant soin de sentir la douceur des lèvres de la femme. Il replaça une mèche rebelle qui venait de tomber de sa place pour venir hanter le visage de la femme. De sa main gauche, il saisit tendrement la main de la femme et il lui dit:

- Si vous pensez que c'est facile pour moi de résister à la tentation, détrompez-vous. Par contre, je veux me conduire en personne droite et vous traitez de la façon de vous le méritez. Il y a sufissament d'hommes sans valeur et sans honneur pour que je puisse ne pas en faire parti.

Il leva la main d'Aurore pour déposer un baiser sur le dos de la main. Il redéposa la main de la femme et il demanda:

- Selon vous, Aurore, mériterais-je un baiser de votre part, un baiser qui me ferait rêver pour les trois prochains mois

Il regarda la femme dans les yeux. Il avait l'impression d'entendre son coeur battre à cet instant, une pulsation rapide. Il tenta tout de même de rester droit et attendait ce que Aurore ferait.
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Aurore F
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MessageSujet: Re: Au détour d'une rue...   Jeu Juil 20 2006, 04:41

Enlevant son gant droit, David posa, délicatement, son index sur les lèvres d'Aurore, comme pour faire signe de se taire:

- N'oubliez pas, le plaisir de regarder une rose et non de lui enlever toutes les pétales d'un coup.

-C'est bien, tu as de la mémoire David, j'apprécie, tu seras gentilhomme jusqu'au bout. Mais rien ne t'empêche de sentir la rose.

Elle avait un petit sourire en disant cela, ne le quittant pas des yeux, ayant rendu les siens doux. Ce qu'il fit à sa manière en caressant ses lèvres du doigt. Elle l'avait tutoyé presque sans s'en rendre compte, mais rectifia dans sa tête.

-Si vous pensez que c'est facile pour moi de résister à la tentation, détrompez-vous. Par contre, je veux me conduire en personne droite et vous traitez de la façon de vous le méritez. Il y a suffisamment d'hommes sans valeur et sans honneur pour que je puisse ne pas en faire parti.

-C'est bien pour ça aussi que je vous apprécie, parce que vous êtes différent. Je ne pense pas que la vitesse et la précipitation mènent bien loin les histoires de coeur, et je vous l'ai dit, je ne suis pas femme à me contenter d'aventure.

Il lui baisait la main maintenant.

-Selon vous, Aurore, mériterais-je un baiser de votre part, un baiser qui me ferait rêver pour les trois prochains mois ?

Aurore leva les yeux vers le ciel en faisant une moue interrogative. Un doigt posé en l'air sur ses lèvres et les bras croisés.

-Humm voyons voir.

Elle resta une demi-minute dans cette position. Puis posa les yeux sur lui, lui adressa un sourire tendre.

-Évidemment, ne comprends-tu pas que j'en ai terriblement envie aussi idiot !

Elle avait dit cela en le prenant délicatement par le cou, et posa délicatement ses lèvres sur celles de David, lui donnant un baiser tendre, mais pas trop passionné, elle ne voulait pas non plus mettre le feu en lui.
Puis, se décolla au bout de quelques minutes.

-C'est notre premier, je dois filer maintenant, car je commence à fatiguer, mais j'espère pouvoir dormir avec cette musique dans la tête.
Dis-moi quand nous nous revoyons ?


Aurore avait hâte de le revoir. Elle pensa soudain qu'ils avaient beaucoup parlé du passé tout au long de la soirée, mais pas encore du présent. Pourtant, elle aurait beaucoup à dire. Lui parler de son entrevue avec le roi. Qu'elle était depuis peu Baronne. Et de certaines missions que le roi risquait de lui confier. (H.J/ J'attends la suite du rpg là-dessus, pour préciser).

-Je te promets que bientôt tu en sauras encore plus sur moi David.

Elle l'avait tutoyé, mais ce coup-ci, volontairement. Elle n'était pas femme à donner ses lèvres à n'importe qui.
Elle ouvrit la porte cochère, posa sa main sur ses lèvres, se retourna vers lui et lui envoya un baiser de la main et, s'enfuyant, laissa la porte se refermer derrière elle.
Alors, ayant entendu la porte se refermer, elle s'appuya contre le mur de l'entrée. Un grand sourire au lèvres, les yeux fermés, rêveuse.
Puis elle leva les bras au ciel et poussa un grand cri de joie, se mit à danser et à rire.
Aurore était heureuse dans le moment présent. Elle avait hâte de tout raconter à son amie et dame de compagnie, Soraya.


http://1663.forumactif.com/viewtopic.forum?t=710&highlight=

(H.J/ J'aime déjà mieux ton avatar big grin , dommage que c'est pas Redford mais bon big grin )


Dernière édition par le Dim Juil 23 2006, 14:24, édité 1 fois
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David de Verchères
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MessageSujet: Re: Au détour d'une rue...   Jeu Juil 20 2006, 11:59

-Évidemment, ne comprends-tu pas que j'en ai terriblement envie aussi idiot !

David fit un sourire en quoi. Il l'avait espèré, mais pas dit. Il allait répondre quand Aurore lui saisit le cou pour lui donner un baiser. Un baiser parfait selon lui. Il savoura chaque instant de ce baiser et il espèrait vraiment que ça ne soit pas le dernier. Après ce baiser, Aurore lui demanda s'ils allaient se revoir. Il répondit avec enthousiasme:

- Nous revoir? J'y compte bien, terriblement je dois dire. Je vais tacher de te faire savoir où j'en suis avec toutes ces obligations royales et devoirs. Mais sache que tu as maintenant une place de choix dans mon coeur et mes responsabilités


IL regarda Aurore partir et ce retourner pour lui donner un baiser volant. Il bougea la main comme pour attraper ce baiser et il le déposa sur sa joue. David ne savait que faire d'autre qu'un petit geste de salutation de la main, regardant Aurore qui rentrait à la maison.

Il resta quelques secondes là, planter devant sa maison à regarder, sans rien dire, sans rien penser. Il ne faisait que profiter du moment présent. Il repensa à tout ce qu'il avait vécu au cours de la soirée, tout ce qu'Aurore représentait maintenant pour lui.

Après un moment, il souria et se mit à rire seul, au beau milieu de la rue. Il fit un tour sur lui-même en se disant pour lui un énorme félicitation. Il avait pour la première fois de sa vie, une chance énorme qu'il ne devait pas gaspiller. Les femmes comme Aurore, ça ne court pas les rues, ni les salles d'attentes des rois.

Il remit son gants et il s'en alla dans le froid et l'obscurité sans rien dire, mais ayant les idées plein la tête. Ce soir, il allait bien dormir mais pour les prochains jours, il n'allait cessé de rêver.

(HS Désolé pour Redford, mais David n'a que 24 ans alors que Redford est un tantinet plus vieux Wink)
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Jean Winderfield
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MessageSujet: Re: Au détour d'une rue...   Jeu Juil 27 2006, 12:03

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Le mousquetaire, nommé Henri, courait à toute haleine hors de la grille. Il regarda droit devant lui, voyant les gens qui étaient tous dans les rues. Il jeta un coup d'oeil derrière et il vit un jeune mousquetaire sortir de la cours des mousquetaires et lui courir après. Pour faciliter sa course, Henri prit un de ses pistolets et il fit feu en l'air en criant:

- Faites place, dégagez, mousquetaire en mission.

Les gens, dont certains étaient paniqués, se reculèrent aussitot pour laisser passer Henri. Ils n'avaient pas vu David, ce qui fit qu'ils se replacèrent dans la rue, bloquand partiellement le chemin à David.

Henri se mit à penser qu'il ne pouvait pas aller rejoindre Gaspard et Arthur en forêt car sinon, si David le voyait, ils auraient de la compagnie et probablement la potence en guise de récompense, si ce n'était pas Gaspard qui le tuerait avant.

Donc, il tourna dans une ruelle, essayant d'aller dans les égouts. Il descendit une petite pente qui menait sous le chemin principal. Il passa sous le pont et il poursuivit son chemin, toujours sous le regard appeuré des citoyens de Paris. Mais quand ils virent l'uniforme d'Henri, ils s'écartèrent aussitot pour le laisser passer.
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David de Verchères
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MessageSujet: Re: Au détour d'une rue...   Jeu Juil 27 2006, 12:12

David sortit de la cours et il remarqua que l'homme le regardait de ses yeux froids. Il le vit sortir son pistolet et il se dit:

- Non, pas les civils

Mais l'homme ne fit que feu en l'air, voulant écarter les gens, ce qu'ils firent mais qui bloquaient ensuite le chemin à David. Ce dernier se fit un chemin tant bien que de mal, bousculant et s'excusant auprès des gens. Quand il finit par sortir de la meute de gens, David remarqua que l'homme avait disparu. Il ne devait être bien loin.

David regarda en bas et il le vit qu'il allait passer sous le pont. David regarda à gauche et à droite pour trouver un moyen pour descendre, mais il ne trouvait rien. Quand l'homme disparut sous le pont, David décida de grimper sur la rampe du pont et de sauter dans le vide. Il tomba lourdement sur ses pieds, fléchissant les genoux sous la force de l'impact sous le regard surpris des gens.

David se remit rapidement à courir en direction du mousquetaire. Ce dernier ne semblait pas savoir que David avait pris un racourci. Il courait à toute hate, vers les égouts. Mais quand il se retourna et qu'il vit David non loin de lui, il changea litéralement de chemin et il se dirigea vers une maison. Avant d'ouvrir la porte, il sortit son pistolet et il fit feu vers David qui s'écarta pour éviter la balle. L'homme entra dans la maison.

David, sortit son épée avant de fondre dans la porte. Elle cèda sous le poids du mousquetaire, ne devenant que morceaux de bois. David fouillait rapidement les différentes pièces de la maison, tout en étant sur ses gardes. Au cours de sa fouille, il tomba sur une femme qui était apeurée de la situation. David lui dit:

- Ne vous inquiétez pas, tout va bien, où est l'autre mousquetaire?

La femme, qui sanglotait, lui pointa vers une direction. À peine elle eut fait cela que David entendit de lourds pas dans les escaliers. David s'y élança tête baissée. Il grimpa les escaliers et il remarqua Henri qui sortit par une fenêtre et qui commença à courir sur les toits des maisons. David, en rangeant son épée, sortit également par la fenêtre et poursuivit le mousquetaire sur les toits.
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Jean Winderfield
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MessageSujet: Re: Au détour d'une rue...   Jeu Juil 27 2006, 12:18

Henri courait maintenant sur les toits, commençait à sentir la sueur qui envahissait son front. Plus il courait, plus il se rendit compte qu'il allait manquer de toits pour semer David. Il remarqua qu'un des toits était un peu moins élevé que les autres. D'un coup, il birfuqua vers le vide, courant sur le toits moins élevé. Il courut et une fois près du bord, il sauta dans le vide. Il tomba littéralement sur les pieds et il roula sur le dos pour amortir la chute.

Henri se releva aussitôt et regarda David qui fit la même manoeuvre. Il tenta de prendre son pistolet, mais il remarqua que ses deux pistolets vides étaient tombés au cours de la poursuite.

Il reprit son chemin, vers les ruelles de Paris cette fois. Il piqua au travers de l'auberge de la corne d'abondance pour aller sortir à la sortie arrière. Il fut bousculer par certains clients plus ou moins saouls et Henri leur supplia d'empecher David de venir le prendre.

Content de son coup, il se dirigea vers la porte arrière. Quand il ouvrit la porte, il ne fut le manche de l'épée qui alla lui tomber dans la figure.
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