1663 : Face aux Feux du Soleil

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 Au détour d'une rue...

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David de Verchères
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MessageSujet: Re: Au détour d'une rue...   Jeu Juil 27 2006, 12:26

David tomba plus agilement qu'Henri du toit. Il se mit aussitot à courir après Henri quand il remarqua que celui-ci se dirigea vers l'auberge. David ne tomba pas dans le guêpier, il contourna l'auberge et il alla à la porte arrière.

Quand cette dernière s'ouvrit, David donna un violent coup de poing à l'homme qui y sortait. On entendit le nez se briser. Henri tomba au sol mais donna un coup de pied à David qui recula de trois pas. Henri se releva et sortit son épée.

À peine il l'eut sortit que David donna de violents coups d'épée sur l'épée à Henri, lui faisant perdre dans la ruelle. Henri tenta de frapper David avec ses poings, mais David évita les deux coups de poings et lui saisit le poing pour faire tourner Henri, faisant une lourde chute sur le dos. David mit son épée à la gorge d'Henri et il attendit qu'il arrête de bouger.

David et l'homme reprirent leurs souffles. David allait poser une question quand deux policiers arrivèrent, demandant ce qui se passait. Sans dévier son regard, David lui répondit:

- Affaire de mousquetaires, alors SVP, laissez moi travailler

Mais les policiers insistèrent et cela fit presque perdre patience à David. Il leva son regard et fixa les policiers. Mais Henri avait déja frapper l'épée de David. Il tenta de ramasser son épée au sol, mais David sortit son pistolet et tira sur l'épée de Henri, lui enleva le gout de la reprendre. Il changea d'idée et il courut vers le fond de la ruelle, sautant sur deux barils pour sauter par dessus une petite muraille.

David, regarda les policiers et leur dit ironiquement:

- Merci pour tout, messieurs

Sur ces mots, David repartit en direction du mur, sautant sur les barils et disparaissant derrière le petit mur, à la poursuite d'Henri.
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Jean Winderfield
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MessageSujet: Re: Au détour d'une rue...   Jeu Juil 27 2006, 20:58

Henri sauta au milieu de quelques gens qui s'écartèrent de peur à le voir tomber du mur. Il poussa quelques hommes qui tentaient de l'aider à se relever et il se sauve du mur le plus rapidement possible, regardant si David y sautait.

Maintenant, il n'avait plus d'arme, et il avait mal au nez. Avec ce sang qui coulait, il ne pouvait plus se sauver sans laisser sa trace. Il commençait même à boiter un peu car il avait tombé de trop de toit en si peu de temps.

Il regarda derrière lui et il vit David qui gagnait largement de terrain. Il remarqua que son poursuivant était beaucoup plus jeune que lui, avait plus de souffle, d'énergie et de muscles. Il sentait l'age et la fatigue s'emparer de ses jambes.

Dans un geste de désespoir, il saisit l'épée d'un homme qui regardait ailleurs et il lui planta dans la jambe. L'homme tomba, hurlant de douleur. Par la suite, il saisit une petite fille qui tentait de s'échapper, mais il la souleva de terre, la tenant fermement contre lui, la lame à la gorge. Il recula au mur, attendant que De Verchères vienne pour constater la situation.
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David de Verchères
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MessageSujet: Re: Au détour d'une rue...   Jeu Juil 27 2006, 21:16

David sauta le mur et tomba sur ses pieds. Il voyait Henri qui s'éloignait moins vite au fur et à mesure que David courait. Il était même en train de se rapprocher. David sentait bien l'air qui entrait dans ses poumons. Il inspirait deux fois et il expirait deux fois, pour être bien sûr d'emplir et de vider ses poumons.

Il se rapprochait de plus en plus. C'est alors qu'il vit Henri s'en prendre à un homme et saisir une petite fille pour se servir de bouclier humain... quel manque de classe. David sortit son pistolet et il s'arrêta à une bonne distance d'Henri en disant:

- Laisse la partir, elle n'a rien à voir avec tout cela. D'ailleurs, je ne sais même pas pourquoi je te cours apres. Si Elrohir juge que je dois t'arrêter, je le fais c'est tout. Voila que tu viens me montrer que je le dois vraiment.

Henri rit, bien caché derrière la fille. Il serra le fille qui semblait pétrifiée. David fit dans les yeux de la fille la peur et la crainte de mourir. Il se souvint des moments à la guerre ou les militaires s'en prenaient au civils. De bien mauvais souvenir. Il ne pouvait pas tous les sauver, mais ce n'était pas de sa faute... du moins il ne le pensais pas vraiment. Il voulait sauver ceux qu'il pouvait. Henri dit:

- Je te donne deux choix David. Soit que tu me laisse partir sans que je tue la petite, ou bien tu peux toujours te joindre à nous. Imagine, renverser le roi, que veux-tu de mieux

- Ignoble, tu sers le roi, tu n'es pas contre lui.

David fit signe au gens de se reculer. Il saisit son pistolet à deux mains et il enligna le front de Henri. David ajouta:

- Moi je t'en donne deux choix aussi. Sois que je t'arrete ou bien sois que tu reçois une balle entre les deux yeux. Choisis

Henri rit et il serra davantage la petite fille. Il planqua plus fort la lame sur le cou de la petite, la faisant saigner un peu:

- À cette distance, tu vas me manquer et tuer la petite. Tu veux vraiment le faire devant tout ces gens?

David ne broncha pas et il dit:

- Regarde moi bien faire

Entre deux respiration le coup de feu partit. La balle vola dans l'air, déviant un peu à cause du vent. Le projectile parcouru la petite distance et alla frapper Henri directement entre les deux yeux. La petite fille cria et tomba avec le corps inerte d'Henri.

David s'avança pour voir ce qu'il avait fait. La mère de la petite courut pour venir prendre sa petite fille. Elle remercia David qui ne sut que répondre. Il remarqua que la balle avait frolé la joue de la petite fille, mais ne laisserait pas de trace dans quelques jours. David posa sa main sur la petite fille et il lui sourit.

Il les regarda partir et il demanda à la police de venir ramasser le corps pour aller le porter là où il se doit. Il repartit, sans dire un moment, la respiration au ralenti, vers la cours des mousquetaires
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Baudouin
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MessageSujet: Une Rencontre Fortuite   Mer Aoû 23 2006, 22:57

Revenir "A la Cour des Miracles"

Plongé dans ses pensées les plus sombres, Baudouin marchait au rythme saccadé de ses jambes arquées. Sa canne ferrée résonnait comme le glas sur les pavés de la large avenue commerçante. Le chapeau enfoncé, la tête dodelinant, il avançait sans un seul regard pour les passants intrigués par cette forme étranges, noir comme la corneille de mauvais augure. La fin de la journée approchait et quoi que son état de fatigue l’aurait plongé dans un lourd sommeil réparateur, son esprit refusait de s’arrêter, ressassant les interrogations liées à cette poudre étrange.

Il n’était qu’à quelques dizaines de pas de son échoppe et serait certainement passé à côté de l’homme, sans le voir, si la voix fluette de celle que le quartier nommait affectueusement la Roussette n’avait résonné avec cet accent si particulier que déclenche le poids des pièces pesantes, dans la main d’une prostituée :
- Votre générosité est aussi grande que ... votre foi, votre sainteté ! Ma porte vous sera toujours ouverte, quelque soit l’heure ! La jeune femme serrait dans ses deux mains jointes, une petite bourse rondelette.
Baudouin aperçut à peine la cascade des cheveux roux flamboyant qui lui avaient valu son surnom. Car la forme, quelque pas devant elle, qui rejoignait un lourd carrosse aux armoiries papales, portait un manteau carmin. Et contre ce manteau, se balançant lentement, une main arborant quatre doigts. Et alors qu’il fixait cette main, des images se superposèrent devant son regard ébahi par ce concours de circonstance; un carrosse, des sabots, des enfants, ... des cris, la mort, Armand !

Est-ce la fatigue de ces deux derniers jours passés à opérer ou la haine trop longtemps contenue, qui le fit exploser de rage ? Lui-même aurait été incapable de le dire ! Mais le résultat fut là ! Baudouin se redressa de toute sa hauteur voûtée, se saisit de sa canne à deux mains, mettant le pouce sur le petit renflement présent sous le pommeau et hurla :
- Tout Cardinal ou Archevêque que tu es, Maraud, tu me dois la vie d’une fillette et le martyr d’un estropié ! Ta propre vie ne me suffira pas, mais je la prendrai en compensation !
L’homme se retourna interloqué par le ton et l’insulte. Sur son visage fardé, un large loup à dentelle rouge cachait ses traits. Mais leurs regards se croisèrent. Tout en avançant fermement, Baudouin déclencha le petit système mécanique et de sa canne sortit une dague effilée.
- Approche maudit chien que je te renvoie à ton Dieu ...
Le bossu n’eut pas le loisir d’entendre la réponse de son interlocuteur, quand bien même ce dernier s'apprêtait-il à en émettre une. Le claquement sec d’un pistole lui déchira l’épaule gauche et le fit trébucher. Sa tête heurta violemment les pavés et c’est dans les prémisses de l’inconscience qu’il entendit la voix grave du tireur, depuis le banc de cocher :
- Vite votre éminence, hâtez-vous !
- Débarrasse-nous de la femme, imbécile !
Un nouveau claquement, le cri aigu de la Roussette puis le fouet et les sabots des chevaux furent les derniers bruits qu’il perçut avant de sombrer définitivement dans les noirceurs comateuses.
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Baudouin
Invité



MessageSujet: Re: Au détour d'une rue...   Jeu Aoû 24 2006, 21:47

Le choc passé, Baudouin reprit connaissance rapidement. Les élancements de son épaule se battaient la primauté de la douleur avec sa tempe gauche qui pouvait s'enorgueillir d’une jolie teinte bleutée. La rencontre avec les pavés avaient été plus sérieuse que la bille de plomb du pistole qui malgré la douleur n’avait que déchirer quelques chairs sans toucher aucun organe. Alors qu’il tentait de se relever, la voix révoltée d’Armand se fit entendre :
- Déguerpissez malandrins ! Personne ne touche à mon Maître ! Les quelques badauds qui s’approchaient à grand pas, stoppèrent sur l’instant leur mouvement. Quelques-uns quittèrent même la rue, comprenant qu’ils ne pourraient subtiliser ni le lourd manteau de laine doublé de fourrure, ni la bourse, ni la canne qui gisaient sur les pavés.

La pauvreté des petites gens en était à ce point qu’ils ne pouvaient négliger aucun moyen de subsistance. Et une échauffourée, même au plein coeur de Paris représentait une occasion non négligeable d'améliorer sa survie. Ce n’était nullement une absence de sentiment mais bien une nécessité fondamentale. Certains se rabattirent sur la pauvre Roussette dont la gorge déchirée par la balle ne laisser planer aucun doute sur son état de santé.

Armand tendit les biens éparpillés qu’il venait de ramasser, et se présenta aux côtés de son mentor pour lui offrir son épaule. Il fixait, de ses yeux noisette, le sang qui imbibait peu à peu le pourpoint sombre. La tristesse de son regard saisit Baudouin et lorsque des larmes glissèrent lentement sur les joues rougies par le froid, le bossu caressa la chevelure bouclée :
- Ce n’est rien mon enfant ! Ma bêtise m’a mené à ce triste résultat et je ne peux blâmer personne.
Son attention fut attirée par les loqueteux qui s’agglutinaient autour de la Roussette, sous le regard interdit des bourgeois qui n’osaient sortir de leurs échoppes, de peur de prendre un mauvais coup. En deux enjambées, Baudouin éparpilla les prédateurs qui se tinrent à distance, sachant pour la plupart que cet homme représentait un danger :
- Laissa-là en paix ! Vous lui jetiez des pierres il y a quelques heures et salissiez son nom ! Maintenant vous vous rempliriez la panse aux frais de ses maigres piécettes ? Misérables ! Vous n’apprendrez donc jamais ?
Les bourgeois observèrent Baudouin recouvrir le corps de son manteau de laine. Les détrousseurs commencèrent à s‘égailler dans les ruelles avoisinantes. Il se retourna vers la demeure du drapier et s’adressa à ce dernier, toujours figé sur son pas de porte :
- Maître Girard, pouvez-vous faire prévenir la prévôté par l’un de vos serviteurs ? Lorsque cette pauvre enfant perdue aura rejoint sa dernière demeure, qu’il me ramène ma pelisse! Je vais de ce pas me soigner. L’homme parut sortir d’un rêve en bredouillant :
- Euh ... oui ! Bien sûr, Maître Baudouin ! Elias ! Dépêche toi bon à rien ! J’ai besoin de toi !

La vie reprenait son cours. Les passants se désintéressèrent soudainement du spectacle et reprirent leur chemin. Cet épisode banal ne ferait même pas parler devant la cheminée tant il était insignifiant. Ressentant une certaine langueur l’envahir, le bossu accepta l’appui de son élève et repartit lentement vers son échoppe dont il apercevait l’enseigne. Sans même se retourner, il lança en l’air, d’une voix forte :
- Si les gens d’armes veulent m’entendre, je serai dans mon échoppe. Et baissant la voix, il s’adressa à Armand. Je serais bien étonné de les voir ! La mort d’une fille de joie n’a rien de dramatique pour la sécurité du roi.
- M’expliquerez-vous ce qui c’est passé, Maître ? La voix de l’enfant le surpris un instant, et après un soupir, le bossu répondit.
- Rien de bien important, jeune homme ! La triste réalité de la vie ! Mais tu es encore trop jeune pour t’obscurcir l’esprit avec de tels tracas. Tu dois d’abord te concentrer sur ce que je t’enseigne, ensuite viendra l’âge de conscience. Chaque chose en son temps !
L’enfant fronça sa petite frimousse mais ne répliqua pas. Et c’est dans un silence total qu’ils parcoururent le court trajet jusque ˝Au Mortier d’Or˝.

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MessageSujet: Re: Au détour d'une rue...   Sam Sep 02 2006, 22:52

Laurine se hâtait en ce jour , elle devait rencontrer plusieurs dames pour les postes aux quels leur proposé son maître et ami Jean de la Bruyère , aussi elle décida de passer par la rue commercante pensant qu'il n'y aurait pas grand monde en ce jour frileux.

Elle resserra son châle de laine blanche sur ses épaules dans le but de se réchauffer et pressa le pas , malheureusement pour elle, beaucoup de monde s'était donné rendez vous ici à en croire le nombre d'allées et venues, de gens qui ne connaissaient leur chemin ou ceux qui s'arrétaient en plein milieu de voie pour discutailler avec d'autres de la pluie et du beau temps. Laurine s'exaspérée de ne pouvoir avancer plus vite.

Des bruits venant de derrière la fit se retourner pour apercevoir qui se permettait de crier aussi fort... elle vit un homme tenir une canne de ses deux mains, une canne ?... oui tout du moins le pensait elle au début car voilà qu'elle laissait apercevoir en son bout une dague ... Laurine fut très étonnée mais resta figée, elle n'entendais ce qui se disait car la foule se mettait à grouiller autour de la scène. Un bruit tel un pistolet tirant sa balle retentit dans toute la rue qui devint soudain silencieuse,elle en sursauta d'effroi et la foule instinctivement se baissa comme pour échapper à la fureur d'un tireur fou mais quand le calme revint laurine s'apercut que deux personnes gisaient sur le sol.. l'homme paraissait en vie car il tenta de se relever mais la femme à côté resta immobile comme figée raide morte.

Personne ne bougea dans la foule, étaient ils si peureux et craintifs?! laurine ne pouvait rester là à contempler quelqu'un mourir. Elle essaya de trouver un chemin pour parvenir à cette jeune femme allongée tant bien que mal, quand elle arriva au but elle vit l'homme qui était touché par la balle se penché et poser sur la femme son manteau, Laurine s'accroupit près de la jeune femme et instinctivement lui caressa ses cheveux roux comme un geste maternel, puis fixa l'homme en face de lui et sans réfléchir retira son châle blanc de ses épaules et lui posa sur sa blessure encore sanglante puis quand il le prit de ses mains toute son attention se reporta une nouvelle fois sur la jeune femme inconsciente. elle posa les deux mains de la femme sur son buste ce qui lui donna un air angélique puis posa une main sur son visage priant Dieu qu'il l'accueille dans son royaume. Elle ne prêta attention à la foule derrière elle qui jasait comme toujours. Laurine furieuse se retourna pour fixer tour à tour chaque être rassemblait autour d'elles ... elle ne put se retenir plus longtemps et hurla à qui voulait bien l'entendre ou pas !

" vous voyez pas qu'elle est mourrante ?? vous allez restés là comme des piquets d'pâtures ou vous allez m'aider à la transporter dans sa chambre ??.."

elle ne prêta pas attention aux quelques personnes interloquées et se remit à caresser les cheveux de la femme dont le teint était d'un blanc funeste ce qui contrastait avec sa chevelure rousse flamboyante. Un homme s'accroupit à côté d'elle et deux femmes essuyant leur yeux trop fardés se rapprochèrent aussitôt. Laurine en conclut qu'elles devaient la connaitre. Aussi l'homme porta la jeune femme avec une aisance déroutante, les deux autres les accompagnèrent jusqu'à sa chambre. la foule resta là laissant un passage quand ils arrivaient près d'eux, comme s'ils avaient la peste . Puis ils s'enfonçèrent dans une de ces maisons closes...
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