1663 : Face aux Feux du Soleil

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 Ville des Rois, Ville d'intrigue ?

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MessageSujet: Re: Ville des Rois, Ville d'intrigue ?   Dim Sep 10 2006, 22:31

Eva se débarassa de sa perruque et s'essuya le visage avec frénésie pour enlever le maquillage qui cachait ses traits réels. Elle abandonnait ainsi l'apparance de Jeanne Bonvent, pour redevenir la jeune recrue en mission. Elle souriait, trop heureuse d'avoir réussi à berner M. Bonvent lui-même. Heureusement que cela faisait longtemps qu'il n'avait pas eu l'occasion de voir sa femme en chaire et en os; même si elle n'avait pas été parfaite, l'image de la courtisane en jeune mariée désemparée avait été efficace.

Dans la noirceure de la tente des cuisines, elle chercha des yeux ce qu'on lui avait indiqué de trouver. Ouvrant des caisses à n'en plus finir, elle finit par trouver derrière un rideau des barils de champagne. Avec rapidité, elle sortit un flacon de sa poche et le vida dans le précieux alcool. Tandis qu'elle rangeait ses accessoires, une ombre se dirigea ves la tente et entra. Eva remis immédiatement un capuchon sur ses cheveux, et ferma le rideau devant elle. Il ne s'agissait que d'un garde qui avait dû remarquer que quelqu'un se trouvait aux cuisines.

"Il y a quelqu'un?"

N'obtenant pas de réponse, et ne constatant aucun changement à la pièce, il se retira, et continua sa ronde dans les environs. Soupirant de soulagement, Eva sortit discrètement de la tente et suivit de loin le garde qui avait eu l'audace de venir la déranger. Se fondant dans l'ombre de la nuit et se mouvant avec l'agilité et la discrétion d'un chat, elle ne se fit pas remarquer. La jeune femme tentait de trouver une façon de l'éloigner et de l'isoler. Malgré que peu d'hommes faisaient leur ronde de ce côté-là, elle ne pouvait pas prendre de chance. Elle n'eut pas à faire grand chose. Le garde sembla disparaître derrière une tente...intriguée, Eva le suivit et le découvrit en train de se réchauffer en buvant un de l'alcool. Il lui faisait dos...saisissant sa chance, la demoiselle se muni d'une assez lourde pierre qui jonchait le sol parmis tant d'autres. De toutes ses forces elle l'écrasa sur la tête du garde, qui s'effondra aussitôt, n'ayant pas eu le temps de réaliser qu'une autre personne était présente. Avec une rage qu'elle ne se connaissait pas elle frappa plusieurs fois le crâne de l'homme inerte. Ce n'est qu'en voyant du sang sur ses mains qu'elle réalisa qu'il était mort. Lâchant la roche automatiquement elle fixait ses mains, souillées du sang de sa première victime. Machinalement, elle pris de la neige pour les nettoyer. Son esprit était tellement choqué de ce qu'elle venait d'accomplir, que le froid intense sur sa peau rougit ne lui faisait rien.

Après plusieurs minutes, Eva s'était débarassée du corps, et avait revêtu l'uniforme du mort. Elle l'avait rembouré avec ses propres vetements, pour ne pas qu'on puisse découvrir qu'elle était une femme. Son visage était a moitié caché derrière une écharpe et ses cheveux attachés et dissmulés de la même façon. Elle avait rajouté en dessous de son uniforme sa petite touche personnelle: une épée de la CL, donné par leur maître. Elle ramassa également le mousquet de sa victime et le mis sur son épaule.

La courtisane tua le temps en se promenant entre les tentes pour découvrir un peu les lieux. Ses yeux se fermaient tout seuls et elle somnolait tandis que ses pas devenaient de plus en plus lourds et difficiles. Mais elle ne devait pas dormir! La mission n'était pas encore achevée... L'aube apparue et une nouvelle journée commença. Eva attendait que la prochaine phase du plan ne se mette en marche, mais rien n'indiquait encore que ses partenaires avaient réussis...Une excitation sembla se répendre pourtant sur le camp. Des hommes criaient au loin. Un garde passa même aux côtés de la jeune femme et lui lança avec un grand sourire.

"L'ombre noire a été attrapée mon vieux! Tout le monde le croyait invincible, mais c'est NOUS qui l'avons attrapé! Il va regretter ses actions, crois-moi...viens avec nous! On va fêter ça! Le champagne risque de couler ce soir!"

Il rit grassement de cette perspective, et s'en alla. Elle suivit, mais au lieu de rejoindre les fêtards, elle alla se nommer volontaire parmis 19 autres jeunes soldats qui seraient e de service aux rondes de nuit. L'ombre noire devait maintenant être avec le commandant Mouly. La journée se passa sans heurs, et comme promis, le soir venu le champagne fut débouché, et tout les soldats exceptés les 20 volontaires en profitèrent. De loin, Eva les regarda avaler des verres et des verres de mousseux, le même auquel elle avait ajouté du somnifère la nuit d'avant, dans la tente des cuisines.

Les soldats volontaires faisaient leur ronde, maussade de ne pas être parmis ceux qui s'amusaient. Non loin du fort trois calèches de toiles noires suspectes s'avançaient, le long de la rivière. Un jeune soldat aux côtés d'Eva du nom de Dubois lui demanda ce qu'ils devraient faire. Trop contente que la question ait été posée à elle, elle répondit (avec la voix la plus masculine dont elle était capable.

"Dépêche 4 autres hommes, et allez voir ce dont il s'agit. Je reste ici avec les autres pour surveiller l'entrée du fort."

Dubois acquiesça au plan d'action et un petit groupe de 5 s'avança vers les calèches. Le plan se déroulait exactement comme espéré. Les calèches arrivaient, et les soldats à l'intérieur du fort risquaient de tomber endormis dans très peu de temps. La jeune femme regarda le ciel...la nouvelle Lune empêchait toute lumière d'atteindre la terre cette nuit-là. Oui vraiment, tout était parfait! Les cris des 5 soldats partis en reconnaissance alertèrent les 15 autres de services. Les calèches continuaient à avancer, mais leurs camarades avaient clairement des problèmes. Ils attendirent encore un peu avant de quitter l'entrée du fort pour leur prêter main forte.

Seule Eva était au courant de se qui se passait devant leurs yeux. Deux autres membres de la CL et Tcheng conduisaient ces trois calèches, bourrées d'armes et de poudre. Ils avaient largués sur les 5 soldats en reconnaissance des étoiles de fer, les tuant du même coup.

Autour d'elle, quelques hommes avaient préparés leurs mousquets, prêts à tirer.

"Non! Pas encore..., leur cria-t-elle, allons plutôt voir!"

Les 15 soldats se dirigèrent vers les calèches, Eva fermait la marche (ou plutôt la course). Tcheng et Héléna se préparèrent à attaquer, tandis que la troisième dépouilla trois des 5 morts de leurs vêtements. Un des soldats se prépara à tirer sous l'oeil de la courtisane, qui par derrière, le transperça de son épée. En même temps, ses trois coéquipiers avaient enfilé les uniformes enlevés aux soldats morts (dont les corps avaient été déposés dans les calèches) se lançèrent dans la bataille. Pris de surprise et ne voyant aucun renfort arriver du fort, les pauvres soldats se firent massacrer par les 4 membres de la CL qui possédaient des armes qui leurs étaient encore inconnus.

La nouvelle de l'attaque ne tarderait pas à arriver aux oreilles des forces armées de Reims, c'est pourquoi la dernière phase du plan devait se mettre en marche à l'instant même. Après avoir jeté les trois corps des hommes dépouillés dans la rivière, les trois jeunes femmes laissèrent Tcheng à son propre rôle et traversèrent difficilement la rivière avec les bacs contenant les armes et la poudre. L'adrénaline faisait bouilloner le sang d'Eva dans ses veines, l'aidant à oublier la température glacé de la rivière, pas complètement gelée.

Maintenant, il était temps aux remois de prendre les armes.
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MessageSujet: Re: Ville des Rois, Ville d'intrigue ?   Dim Sep 10 2006, 23:44

" Il nous vraiment pour des bleus....
- Que veux-tu Lorenzo, ils sont habitués aux cognes, pas à des bandits de grands chemins... A toi de jouer Corbeau italien..."

Pointant son mousquet, l'italien visa l'un des bac, et ouvrit le feu sur celui qui le poussait, Philipeaux lui fit écho par un nouveau coup de feu, Van Eyeck attendait encore pour faire feu, il était un tireur d'élite pas un pétardeur à la petite semaine !

L'embuscade venait de commencer...


Mais comment avait-elle pu se mettre en place ? Par beaucoup de coincidences. Lorenzo une fois la ville à feu et à sang, avait liquidé sa bande, et regagné les lignes des soldats. Il avait obtenu une position clé, qui restait à définir, grâce une lettre de protection de Lassalle.

Sa mission achevée, il avait reçu une curieuse visite, celle du Baron Phillipeaux, de Vlatko et de Van Eyeck, qui venaient lui faire part des derniéres décisions du Vieux Borgne, et lui assuraient que tout ceci serait fini dans trois jours. Lassalle allait libérer Lepectre et Doumergue, et mettre fin au siège. Lorenzo lui répondit par le fait que sa mission était un succès, et qu'il ne restait plus qu'à cueillir la ville. Vlatko répartit immédiatement à Paris pour transmettre ses mots à Lassalle. Van Eyeck et Phillipeaux restérent pour donner un petit coup de main au Vénitien, et prendre aussi un peu de bon temps.

C'est ainsi, que Lorenzo fut averti de la capture de " L'Ombre", une capture qu'il jugea bien trop facile, car si celle-ci avait pu échapper si longtemps au Vieux Borgne, ce n'est pas la soldatesque qui pouvait mettre la main dessus. Pour l'ancien agent du Doge, tout ceci cachait un piége, et qu'il vallait mieux espionner ses mouvements que l'interroger. Il avait suivi "ses exploits" avec beaucoup d'intêret, avant de regagner l'autre berge où l'attendait Van Eyeck et Phillipeaux, prévenu par avance des mouvements de l'Ombre grâce à des stratagémes dont ils avaient depuis dix ans le secret.


Retranchés derriére un muret, ils accueillirent à coup de mousquets les envahisseurs de la Cl, mais tous ceci n'était qu'une mise en bouche destiné à semer le chaos dans Reims. Lorenzo avait averti les hommes de Lepetit que l'armée avec ses complices bourgeois préparaient un coup de main pour ce soir, bien sûr ceci était un mensonge, mais dans la confusion qui régnait, Lepetit était prêt à croire n'importe quoi. Le feu était pour donner le change, le temps que ses hommes arrivent.

Le feu des deux mousquets étaient nourris, et précis, heureusement pour la Cl, les baquets absorbaient la majorité des coups.


" J'entends les hommes de Lepetit...
- La fête n'aurait pas duré longtemps... Maugréa Lorenzo... Phase 2 ! "

Lorenzo, Phillipeaux et Van Eyeck allumérent trois grenades à main, et les projéterent sur les envahisseurs, les loupant de peu, mais explosant avec éclats et remoux. Les trois hommes prirent alors la belle, enfin, Lorenzo et Phillipeaux oui, mais pas Van Eyeck, enfin pas tout de suite. Visant avec son mousquet spécial à lunette optique spécial, il fit feu, et toucha la jeune fille du groupe. Il n'avait voulu que la blesser, il ne ratait jamais sa cible. Il s'évapora ensuite, rejoignant ses deux compagnons dans les ténébres...

Mais alors que les hommes de la Cl parvenaient péniblement aux rivages, après cette douloureuse traversée, les bandits de Lepetit étaient déjà sur place, vociférant et hurkant contre les " envahisseurs..."
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MessageSujet: Re: Ville des Rois, Ville d'intrigue ?   Lun Sep 11 2006, 14:38

[Si tu veux si ca peut te faire plaisir. On va dire coincidence]

Comme promis Tcheng attendait avec la caleche remplit de poudre. Il voyait arriver la troupe de gardes. Si Eva avait réussi son plan les gardes ne devraient pas tarder à arriver. De chaque coté ils voyaient deux point lumineux indiquant la position des deux forts. Ils seraient hors de vue. ET si tout se passe comme prévu rien ni personne ne pourrait les empecher de réussire leur mission. 5 hommes s'approcha d'eux. Tcheng, Héléna et Constance préparèrent kleurs armes de jets et atteignirent leur but. Tout en silence. C'était encore plus efficace que des mousquets ou meme un arc. Bientot ils revinrent tout doucement vers le groupe et envoyèrent une nouvelle salve. Alors que comme prévu Eva chercherait à abattre tout homme à sortir ses mousquets les autres ne feraient pas de pitié.

Un homme se présenta seul devant le fort, couvert de sang, les habits déchirés, le visage ruissemlant de sueur. Lorsque le garde l'apercut il le mena au colonel du fort, un certains Moncoutier. Le soldat à moitié affolé dit au colonel:


- Monsieur je viens vous avertir, une troupe de mercenaire surentrainé est passée. Regardez ce qu'ils m'ont fait ces salauds.

Il montra la plaie qu'il avait au niveau de la hanche et dedans une étoile en fer.

.. Elle transporte un importante cargaison de poudre, je l'ai vu de mes propres yeux. Et plusieurs fusils. De quoi armée une ville entière
- Nom de dieu!
- A l'allure à laquelle ils allaient il ne doivent pas etre loin du bac...
- Capitaine veuillez rameuter les troupes, faites allumer l'alarme. Ces fils de chien ne passeront pas.

Aussitot dit aussitot fait, des hommes allumèrent une torche gigantesque qui culminait le fort. C'était le signal d'alarme, les soldats des autres forts devaient allumer aussitot leur foyer faisant passer le message. Ainsi les troupes seraient sur le pied de guerre pret à intervenir. Aucun ne remarqua le manque de manifestation du fort voisin.

Pendant ce temps là sur le bac ca chauffait dure. Les Larmes de Dianes étaient tombé sur quelques gardes armés d'un mousquet. De là où ils étaient, il leur était impossible de leur tirer dessus. Soudain, une balle vint se planter sur la caleche. Sous le regard inquiet d'Eva, Helena lui répondit:


- Ne t'inquiète pas ce chariot a été construit par un maitre artisan, on l'a déjà testé avec un mousquet à distance il ne se passe rien. Pour pouvoir percer la coque il faut se trouver juste à coté. Ce qui m'inquiète le plus c'est que nous sommes des proies faciles.

Et quand on parle du loup, elles étaient presque arrivé sur l'autre versant que Constance fut touchée à l'épaule gauche. Elle poussa un petit cri de douleur. Héléna fit signe à Eva de faire avancer le chariot pendant qu'elle évaluerait la blessure de sa compagne.
Mais bientot des milliers de torches vinrent les éclairer. Une horde de gueux dépenouillés, se ruaient sur la troupe sans aucune raison apparente. Eva était un peu médusé mais avait sorti son épée pour montrer l'exemple à quelques uns. Héléna pendant ce temps là prit un petit baril de poudre, mit une meche dedans, l'alluma et l'envoya en l'air, provoquant une jolie explosion au dessus des révoltés. Ceux ci s'arreterent net en voyant le soldat avec deux barils dans les mains prets à les allumer à tous moments. Ils étaient peut etre courgeux, mais n'était pas préparer à affronter cela. Avant que quiconque ne reprennent ses esprits Héléna, avec l'ame d'un chef prit la parole.


- Nous ne sommes pas des soldats, croyez vous que des soldats comme nous, voudrions passé la rivière avec une caleche remplit de poudre et surtout lorsqu'on est aussi peu nombreux.
- Des informations sures viennent de nous etre parvenu répondit Lepetit de sa voix rude. Nos alliés, des ombres, nous ont prévenu que des soldats viendraient nous attaquer.

Répondant au tac au tac Héléna, croyant qu'il voulait peut etre parler de Li Fu, essaya:

- Les avez vous vu ses alliés, sont ils avec vous?
- Non pourquoi ils se sont mis à nos devants pour vous arreter.
- Vous ne comprenez pas nous sommes du même côté. Les ordres de nos alliés ont été clair arrétés les soldats qui arriveront, or ils vont arrivé, prêt à rasé toute la ville. C'est pourquoi dans sa grande bonté, notre allié commun a décidé de vous légué ces armes pour vous défendre. Ils avaient pitié de vous voir attaqué les gardes avec vos fourches. Tenez pour vous montrez de notre bonne fois nous allons vous laisser la caleche.
- Camarades nous allons pouvoir terrasser les bourgeois avec tout cela. Gloire à notre allié.

Tout d'abord éffaré par cette réaction, Héléna reprit:

- Euh.. Avant d'aller trop vite, l'a.. l'allié, nous a dit.. de vous transmettre que il avait réussi à convaincre les bourgeois d'etre de notre côté. Maintenant votre seul ennemi commun est l'armée qui arrive à vos portes.
- C'est vrai cela, D'Alembert il a posé sa soumission.
- Bien sur il vous a même légué les pleins pouvoirs. Enfin il vous les légueras demain. On lui a laissé le soin de faire les parlementations.
- Les parlementations? Quelles parlementations? Il n'y aura pas de parlementations. Camarades veuillez chargez vos fusils, au nom des ombres qui nous ont soutenus. Veuillez prévenir nos amis les bourgeois, qu'ils s'ammènent par ici et qu'ils viennent nous préter mains fortes. Veuillez vous préparer à accueillir ces messieurs comme il se doit.
- Si j'ai un conseil à vous donnez détruisez les bacs...

Pendant ce temps là les troupes sortirent du fort. Ils n'ont tout de même pas jugé nécessaire de prévenir les renforts. Pour attaquer simplement cinq six hommes. Le soldat blessé resta avec une dizaine d'homme dans le fort qui le soignèrent. Les forts alentours étaient de même vidé de leur troupe, mais toujours une vingtaine d'occupants.Soudain une immense troupe de 1000 hommes se dessina sous leurs yeux. Les rémois se préparaient rapidement, à charger leurs armes... Bien que visuellement parlant même à 5000 contre 1000, ils étaient visiblement perdant puisque les renforts de toutes facons arriveraient ensuite...

A l'avant des troupes, il y avait l'état major composé du Colonel Moncoutier, deux généraux, et un commandant. Ils avancaient d'un pas pressé, et devinrent éffaré en voyant la masse devant eux. Eux aussi seraient pret...

Mais pendant ce temps là, Li Fu devait jouer le role principal. Au début, son role était de faire passer la nourriture à Reims pendant que toutes les troupes courraient après le charriot de poudre. A l'origine il aurait du le faire exploser et ainsi Reims aurait eu sa nourriture et personne ne les aurait démasqué. Mais là tout avait pris une autre tournure. Il avait appris par D'Alembert que les pauvres s'étaient révoltés contre les riches. D'après lui il ne pouvait s'agir que d'une manipulation. Or qui pourrait provoquer ce trouble à part ce cher gouverneur. C'est pourquoi sa mission devenait dangereuse. Si les pauvres étaient ainsi manipulé son convoi de poudre aurait pu etre attaqué et il s'était offusqué de faire explosé son chariot sur des innocents même manipulés. Il avait donc donné rendez vous à D'Alembert près de la basilique Saint Rémy. ET s'il ne voyait pas d'explosion, ils passeraient au point B c'est à dire l'intimidation.

A quoi avait servi toute cette opération. Elle avait juste servi de détourner le regard des soldats et de les mettre là il le souhaitait. En faisant passer en trombe un chariot de poudre plus que dangereux, les soldats se sont ruées dessus.Ainsi personne n'aurait remarqué, l'homme sur son radeau entrain de remonter la rivière avec un importante cargaison de fruits, de viande et de pains. Il ramait et se faisait emporter par le courant. Il avait fait appel à d'autres paysans de faire demême si bien qu'une quinzaine de petits radeaux traversaient tranquillement. Ils arrivaient sans encombre au sud de Reims où ils déchargèrent la nourriture. Ne voyant pas d'explosion cela signifiait soit que leur opération avait échoué, ce qu'il ne croyait pas, soit il fallait adopter le plan B. Et c'est ce qu'il décida de faire. D'Alembert était là avec 300 hommes, les riches de la ville. Ils prendraient les radeaux et ils prendraient dans l'autre sens vers le fort endormi. Une vingtaine de paysans qu'il a réussi à rameuter avait déjà mis pied dans le fort avec trois de ses disciples de son organisation. Ceux ci n'eurent aucun mal à prendre les armes des soldats endormis.

Li Fu avec les notables arrivèrent près du fort. Déjà un était à leur merci. Il dépécha donc deux cents notables vers le fort voisin qui serait lui aussi vide puisque le soldat blessé qui n'était autre que Tcheng n'aurait aucun mal à se débarasser de dix soldats... Donc deux, et donc huit canons en leur possessions. Sans le savoir les généraux avaient métaphoriquement un mousquet pointé sur la nuque et ils n'étaient toujours pas au courant puisque toujours aveuglé par les rémois de devant, mobilisés par Lorenzo...


[ Tu vois au début je voulais fair un truc tout simple, leur apporter la nourriture, mais tu les as aussi mobilisé pour attaquer l'armée. Fallait pas]
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MessageSujet: Re: Ville des Rois, Ville d'intrigue ?   Mar Sep 12 2006, 21:03

La joie des notables était grande après la prise du 2e fort, une émulation joyeuse régnait parmis eux, mais cette joie fut cueilli par un rire, et quel rire ! Sardonique, sauvage, sonore, sombre, moqueuse, tous ces qualificatifs pouvaient à peine à la résumer, mais en tout cas, ils étaient sûr d'une chose: c'était celui d'un dément !

Il provenait du toit du fort, il fut suivi d'un nuage de fumée, et d'une curieuse silouhette, à la robe sombre, et à la plume de jeais, l'apparition se mit alors à battre des ailes, dans une curieuse danse, qui mêlait pirouette et pose stylisée. Tous, même les membres de la Cl, furent fascinés par ce corbeau dansant, surgit de nul, telle un démon !

Le démon cessa brusquement de danser, souriant à la foule, il s'inclina en tirant son chapeau, avant d'applaudir:


" Bravo, bravo, jolie réprésentation, belle intrigue, beau développement, quelques coups de théâtre, il me reste à vous offrir le dernier acte, il s'intitulera: Où Reims retrouve la Raison... "

Se recoiffant de son chapeau, Lorenzo se racla la gorge, et ajouta avec sa voix la plus onctueuse:

" Car il est beau de se distraire un peu fusil à la main cheveux aux vents, combattant pour la liberté, et la gloire, mais la Déese Raison vous réclamera des comptes tôt ou tard ! Car votre petit coup de main était certes hardi, mais avez-vous pensé à la suite ? Si jamais votre insurrection se développe, ce n'est plus 2000 soldats mais 10 000 qui convergeront sur Reims pour l'écraser ! Vous sentez vous prêt à affronter toute l'armée Royale ? Vous sentez vous prêt à déclarer la guerre au Royaume de France et de Navarre vous humbles bourgeois rémois ? En outre, faisons un peu de géographie Messieurs ! Vous n'êtes pas loin des Pays Bas Espagnols et des Terres de l'Empire, ces deux puissances ne seront que trop content de profiter de la situation pour pousser leurs pionts dans la région. Ce ne sera plus une insurrection, mais une guerre, des hordes de mercenaires vont déferler dans vos campagnes, pillant, saccagant, tuant tout ce qui empêchent leur marche ! Vos beaux vignobles ne seront plus que cendres après le passage de leurs armées, vos villes, des tas des ruines, et vos filles, des filles à soldats ! Je doute que vous souhaitez tout ce malheur pour si peu ! Puis réflechissez à une autre chose, messieurs les notables, messieurs les riches. Que souhaitez vous, une Révolution peut être ? Souhaitez vous armez les pauvres, c'est à dire la canaille pour qu'elles puissent ensuite venir piller vos maisons, et s'emparer de vos richesses ? N'ont-ils pas profiter de cette semaine où la ville était sans police pour se livrer aux pillages et à des crimes odieux dans vos maisons ? Que souhaitez-vous ? La Sociale ? Partagez le pouvoir, et vos richesses avec ses gueux ? Car une fois l'autorité du Roi rejeté qui vous protégera de la plébe et de ses débordements ? Qui assurera la préservation de vos richesses et de vos rangs ? Surêment pas la canaille, qui n'aura qu'une idée en tête: s'emparez de vos richesses sans défense, souhaitez vous que des années de labeur soit détruite par une poignée de gueux ? Voulez vous les voir manger à vos tables ? Séduire vos filles ? Disposez du pouvoir ? Surêment pas ! La monarchie a toujours assuré la prosperité de vos familles, la protection de vos biens et la conservation de vos priviléges ! Le siège ne fut mis en place que pour débusquer les agitateurs, les comploteurs, et les agents de l'étranger. Leur chef a été identifié: il se nomne d'Alembert ! "

Le Vénitien déploya un regard accusateur sur le jeune homme, et 200 paires d'yeux se déposerent alors sur lui, Lorenzo, sombre, fit alors:

" Nous avons les preuves désormais que ce jeune homme est un agent espagnol, infilitré à Reims pour semer le trouble dans votre bonne ville, depuis son arrivé, la ville est à feu et à sang ! Il n'a pas cessé de vous pousser à l'excès par des paroles dangereuses ! Il fut à la tête de la premiére émeute qui provoqua le siège ! Pourtant il était inconnu avant tout ça, l'agissement sanglant de l'Ombre, et l'Emeute ont fait de lui un héros ! Et pour quel résultat, des lendemains sanglants pour votre ville, et la guerre des pauvres qui se profilent à l'horizon pour vous ! Livrez le moi, et je vous jure que, dés demain matin, le siège prendra fin, et tout rentrera dans l'ordre, persistez, et Reims ne sera demain plus qu'un tas de ruine ! "

Lorenzo avait usé de tous les artifices du discours, possible et imaginable, gestes rassurants puis menaçants, séduction puis menaces, raison puis colére, ouverture mais fermeté. Mais son discours avait fait son effet sur les notables. L'ordre social leur avait toujours profité, ils ne voulaient pas de Révolution. Ils ne voulaient pas de guerre, si le siége prenait fin, c'est tout ce qu'ils souhaitaient, avec le retour à l'ordre. Un silence de mort régnait, un murmure parcouru peu à peu les bourgeois, des paroles menaçantes résonnérent à l'encontre de d'Alembert. Quelques protestations, mais pas de contestataires. Personne ne connaissait vraiment le jeune homme, il n'était ni riche n influent, il n'était pas un des leurs, il tenait des propos qui menaçait l'ordre sociale qu'ils avaient patiemment bati. Ils ne croyaient guére aux accusations du Corbeau, mais ils étaient prêt à le sacrifier pour la paix. 200 notables se jéterent sur lui, les membres de la Cl tentérent de s'interposer, mais ils furent pris à partie, et tabassés, ils n'avaient pas le coeur de se battre contre des innoçents. D'Alembert fut capturé, ligotté, et remis aux soldats, qui recouvraient peu à peu leurs esprits.

Lorenzo se fit alors souriant, et triomphant il déclara
:

" Messieurs, je vous annonce que le siège de Reims vient de prendre faim, bientôt monsieur Doumergue et Lepectre viendront vous rejoindre, l'armée royal va se retirer, car Reims a regagné le giron du Royaume de France, vive le Roi ! "

Un cri repris par tous les bourgeois, qui saluérent avec joie la fin de leur malheur....

A l'autre bout de la ville, la confrontation semblait imminente entre les Rémois et l'armée Royale, mais celle-ci était prête à subir le choc. Retranchée dans ses casemates, protégée par un champ de pieux, et un petit fossé, 20 canons bourrés jusqu'à la gueule de mitraille, 800 mousquets et 400 cavaliers n'attendaient qu'un ordre pour faire pleuvoir l'enfer sur les assaillants. Harrangués par leurs officiers, les soldats étaient prêts, determinés et disciplinés. Les Rémois hésitérent alors un instant, ils avaient encore 500 métres à parcourir pour attaquer les retranchements, mais ils savaient qu'ils allaient devoir le faire sous le feu de l'armée royal, ils avaient peu d'armes lourdes pour couvrir leur avance, et assez peu d'armes légéres pour venir à bout d'une telle troupe, ils n'étaient en outre pas des soldats, la moitié ne savait même pas se servir des armes qu'on leur avait confié, ils étaient artisans, commerçants, manoeuvres, pas des soldats. L'attaque frontale qu'on leur proposait rélevait du suicide, un certains flottement avait succédé à l'émulation guerriére, Phillipeaux décida d'en profiter...

Le Baron Phillipeaux de Rueil avait été détaché par Lorenzo pour s'occuper de ce secteur, ses instructions étaient clairs: il devait éviter au maximum un bain de sang, mais ne pas hésiter si les Rémois ne retrouvaient pas leur sang-froid...

Un des petits ponts de bois qui permettaient de dépasser le fossé de circonvallation s'abaissa, un jeune cavalier s'engagea dessus. Vêtu simplement mais avec goût, son visage semblait empleint d'une douce bonté, ses traits étaient fin, ses yeux d'un bleu azur, et ses méches la candeur des anges. Il avait plus du chérubin que du soldat, mais il serait bien surpris s'il connaissait l'extrême vice du Baron Phillipeaux de Ruetz, libertin, et débauché. Mais Lorenzo savait aussi qu'il était le meilleur candidat pour calmer des esprits échauffés, il avait le don de susciter la bienveillance de son adversaire, et de le désarmer de sa fausse candeur.

S'avançant au-devant des rebelles (couvert par la carabine de Van Eyeck, qui posté dans une des redoutes, était prêt à abattre le premier qui leverait le doigt sur Phillipeaux), il se racla la gorge, et déclara de sa voix douce, et clair:


" Peuple de Reims, artisans, commerçants, manoeuvres, riches, pauvres, femmes, enfants, sujet du Royaume de France, je viens porter la bonne parole de votre Roi, Louis le Quatorziéme, moi Baron Phillipeaux de Ruel, envoyé spécial du baron Stressman, gouverneur de Reims. La bonne parole sera celle de la modération, Reims a défié le Royaume de France, Reims a subi un siège, mais n'a pas subi ni de destruction ni de massacre ! Si jamais, elle persiste dans sa rébellion, la foudre divine s'abattera sur eux, par le biais de son bras armé: le Roi de France. Ses troupes sont prêtres à combattre, et déjà des renforts se dirigent vers votre ville. Dans une semaine, notre armée comptera dix milles hommes ! Cette rébellion sera écrasé dans le sang si jamais celle-ci persiste ! Mais..."

Phillipeaux pris une pause, après ses lourdes menaces, il devait ménager son auditoire, puis ajouta:

" Les hommes de sang qui ont ensanglanté Reims, viennent d'être demasqués et arrêtés, Reims a été purgé de ses mauvais éléments, ainsi elle réintegre le Royaume de France, le siège de Reims prend fin à cette heure-ci, 50 chariots de vivres sont prêt à faire leur entrer dans la ville. Alors Rémois que décidez-vous ? Baisser les armes, et accepter le pardon du Roi ? Ou alors combattre une injustice qui n'existe plus, et provoquer la destruction de votre ville, la mort des votres, pour les beaux yeux de quelques agitateurs, des agents de l'étranger, qui voulaient briser la relation éternelle qui unissait le Trône de France, et Reims !"

Son discours achevé, Phillipeaux observa avec gravité les Rémois, qui restaient perplexe devant un tel discours, certes ils annonçaient la fin du siège, et de leurs malheurs, mais ceci pouvaient être un piége destiné à les écorcher sans mal, une minorité rejettait ses propos, mais la majorité hésitait, et finalement, un mot eu raison du doute:

" Vive le Roi ! "

La formule se fit alors grondement, elle fut repris en coeur par tous les Rémois, tel une vague irrésistible, elle submergea toutes les peurs et les craintes, Reims avait subi une injustice, mais celle-ci venait d'être dissipé par la bienveillance du Roi. Ils n'avaient plus de raison de combattre, et beaucoup mirent à bas leurs armes...

Au même moment, des chariots remplis de vivres se mirent à surgir des redoutes, pour rejoindre les Rémois, et la distribution qui s'en suivit acheva la réconciliation entre Reims et son Roi, qui venait faire preuve de ses attributs divins en leur apportant, paix, justice et pain !

[Echec Monsieur Cabellion ! ]
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Cabellion
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MessageSujet: Re: Ville des Rois, Ville d'intrigue ?   Mer Sep 13 2006, 17:19

[D'accord d'accord j'avoue t'as bien joué sur ce coup là. Mais tout ca est un immense coup de bluff et comme dit je ne sais plus quel philosophe cela ne sert à rien de jouer tant qu'on à pas les cartes en mains pour les affirmer. En délivrant tes deux prisonniers, les rémois verront à quel point le Roy était cruel, parce que sa décision était à l'origine de la pousser à la famine. Maintenant je t'avais dit que t'avais le choix entre trois suggestions t'as choisi bien qu'avec élégance la soumission. Ton statut envers le Roy est confirmé et tu te fais bien voir. Mais maintenant si je dis que tout ca n'était qu'un bluff et qu'on aurait pu vous écraser facilement les rémois vont en rire, et dés qu'il y aura un problème ne serait ce dans une province parce que je vais diffusé cette histoire partout. Et bien ils sauront à quel point l'armée est faible. Donc finalement pas si échec que ca. Au fait on aura passé 11 mois à Reims. Wink]
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MessageSujet: Re: Ville des Rois, Ville d'intrigue ?   Mer Sep 13 2006, 17:30

[Peut être... Mais n'oublie pas une chose désormais, j'ai reçu tes coups sans pouvoir réagir jusqu'à présent, maintenant je vais pouvoir te donner du fil à retordre car j'ai enfin les mains libres hmmm ]
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Cabellion
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MessageSujet: Re: Ville des Rois, Ville d'intrigue ?   Mer Sep 13 2006, 18:08

Après tout ce remue ménage, Reims bannit D'Alembert qui partirait vivre en exil dans une autre province. On raconte qu'il écrira des livres qui seront peu lues. MAis son petit fils aura une toute autre renommée puisqu'il écrira avec Diderot une encyclopédie. Pendant ce temps là Reims se reconstruisait petit à petit, l'armée était parti et les aubergesse remplissaient à noueau. Bien que les riches aient été convaincus par le Corbeau, les pauvres avaient posé leurs armes malgré eux contre leur gré. SOuvent dans les rues, quand trois artisans rencontrait un des grands notables, celui se faisait tabassé sans raison. C'est à pârtir de ce jour qu'il y eut une certaine séparation entre ces deux classes. Plus tard on appelera ca du socialisme.

Mais ce fut dans une auberge qu'un débat eut lieu. La direction de la ville ne se faisait plus sur la place ou dans l'hotel de ville. Mais elle se faisait bien là, auprès dune bière bien brassée. Lepetit y tronait autour d'une table et de 5 de ses camarades. L'un d'eux,"petit louis" un grand homme un peu benet prit la parole.


- C'est étonnant, on avait les armes qu'on souhaitait, on avait le nombre et la stratégie et c'est nous qui avons perdu.
- Non rien d'étonnant s'exclama un homme au long nez et à la voix fluette, c'est à cause de ses notables qui se sont défilés face aux canons. Ils ont les foies.
- Mais il parait que c'aurait été à cause d'un homme en noir... continua un autre homme à la longue barbe blanche et au nez aquillin.
- Celui qui se tenait pour notre chef? répliqua "long nez"
- On pourrait s'en douter.
- Ah le traitre si je le tenais entre mes mains je le...
- Mais pourquoi a t'il fait ca? posa niaisement "petit louis"
- Parce que...

Mais il fut coupé par une voix grave d'outre tombe et menacant celle de Lepetit.

- On s'en moque du pourquoi. Tout ce qu'on voit c'est qu'on en est là et personne n'est mort c'est le principal. Maintenant, Amis, ne soyez pas abattu parce que nous n'avons pas été vaincu.

Face à la mine étonnée de ses amis il continua.

- Non parce que voyez vous. L'armée s'est senti pris entre deux feux. Les canons de l'un, et les fusils de l'autre. On remportait par le nombre. ET le temps que les renforts arrivent on aurait pris tranquillement possession des autres forts et on les massacrait tous. Ils avaient donc le choix entre se rendre et se faire tuer au combat. Et couards comme ils sont ils ont joueé les hy.. les hypatates?
- Les hypocrites rectifia le vieux
- C'est ca les hypomachins. En gros ils se sont rendus devant le fort parce que point le plus important. Et ils ont manié belle parole sur belle parole qui ont su bercer ses fillettes (notables). Donc si vous comprenez mes frères, on a pas perdu, on a gagné tout au contraire. La preuve, regardez ce qu'ils nous ont donné pour se pardonner, des tonnes et des tonnes de nourriture de pains et de vins. C'est eux qui se sont repliés et en prime ils nous remettent nos braves gars (Doumergue et Lepestre).

Il but un coup encore et petit louis posa une autre question.

- Et les autres on en fait quoi?
- Dés que ca se tassera elles pourront aller où bon leur semble (eva constance helena).


~~~~~~~~~~~~~Une semaine plus tard~~~~~~~~~~~~~~


Doumergue et Lepestre furent arrivé en ville, où ils furent acclamé encore plus que lorsque le Roy leur rendit visite. Ces deux hommes étaient à leurs yeux comme des héros. Les deux "dirigeants de la ville" furent accueilli par les notables contents que ceux ci aient évité le massacre. Ce qui fut apercu d'un mauvais oeil par les pauvres.

Une troupe de 5 ouvriers, s'infiltrèrent dans l nuit et l'enlevèrent. Il fut aussitôt coduit au repaire de Lepetit et l'interrogatoire put commencer.


- Bien Doumergue, tu dois bien savoir que nos idées ne sont jamais les mêmes mais je veux savoir. C'est quoi qu'il t'a dit le Roy de nous? Des choses agréables comme on est de bons et loyaux chiens.
- Je ne vois pas du tout de quoi tu parles. Sa majesté est grande et...

Mais il s'arreta parce que Lepetit décocha un claque monumentale.

- Cesse de te moquer de moi et dis moi la vérité. Le Roy n'a pas privé notre viande par des mots gentils. Allez raconte, de toute facon qu'est ce que ca peut bien te faire de racontr la vérité?

Et Doumergue céda. Il passa aux aveux en n'ommettant rien. Le fait que le Roy ait préféré laissé Reims à feu et à sang, qu'il préférait qu'elle meurt de faim plutot que d'y glisser son petit doigt. Qu'il considérait cette ville, comme tant d'autres comme une vulgaire chausse, mais qu'il prétait beaucoup plus d'attention à ses courtisans.
Le vieux à la longue barbe qui savait lire et écrire sut retranscrire mot pour mot, et Lepetit forca Doumergue de signer et d'affirmer que c'était l'entière vérité. Lepetit signa à la suite. Comme il le pensait c'était le Roy à l'origine de tout ca et comme elle s'était apercu qu'elle ne pouvait rien faire face à son peuple ell était obligé de céder.


[Donc tu vois la vérité refait surface et comme je te l'avais dit t'as choisi -pour toi- la meilleure solution et c'est là je dis bien joué]
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MessageSujet: Re: Ville des Rois, Ville d'intrigue ?   Aujourd'hui à 01:52

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