1663 : Face aux Feux du Soleil

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 le petit salon du Roy

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Louis XIV
Roy
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MessageSujet: le petit salon du Roy   Lun Déc 19 2005, 10:39

Ce soir, Sa Majesté divertissait ses courtisans....
* *
*


La reine mere, grave et solennelle, mais coquette a souhait, se tenait déjà dans le salon doré de son fils, assise sur un fauteuil aussi doré que le reste, aussi exubérant qu'elle-même dans sa jeunesse.
Elle avait sortit sa plus belle toilette pour se montrer dans le monde, pour la loterie, cachant ses rides précoces sous des couches et des couches de fards... mais la douleur de la maladie ne se cache pas, elle dort en son sein, prete a l'emporter a son réveil...

Anne voulait se donner de l'importance, aussi cherchait-elle désespéremment a jouer un role quelconque a la cour. Puisque son fils volait a présent de ses propres ailes, elle ne pouvait être maîtresse du pouvoir... Madame était déjà celle des fêtes, La Valliere celle de la vertu, Marie-Therese celle de la sottise, que lui restait-il sinon de jouer le rôle de la reine déchue ? Des miettes... des miettes qu'elle s'empressait de dévorer lorsque l'occasion lui venait. Comme ce soir.

Ce soir, c'était elle qui avait préparer la loterie, et forcément, on la louerait pour ses goûts exquis.
Le lot ? Un colliers de huit ferrets de diamants, logés dans un écrin bleu de Roi, qu'Anne caressait des yeux avec nostalgie... Oh, non que se soit ces ferrets qui ont tant fait jaser, non, ce ne sont pas les mêmes, néamoins ce sont ceux-là qui influencerent le choix de la reine.

Elle avait également préparé une liste. Tous les invités n'y étaient pas, et elle riait déjà des têtes dépitées des courtisans et courtisanes qui découvriront avec regrets leur impossibilité de gagner ce bijou.

Ce soir, il devait y avoir 150 invités au moins, mais seuls 50 privilégiés étaient sur la liste et pouvaient prétendre gagner les ferrets.... tant pis... et tant mieux !

Anne était toujours seule, mais c'était bientot l'heure de voir afluer nombre de courtisans....

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Sybélia
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MessageSujet: Re: le petit salon du Roy   Mar Déc 20 2005, 20:25

Sybélia qui avait recue une invitation, et déjà bien trop souvent refusé sous prétexte d'engagement, ne pouvait cette fois ci echapper a son sort.. Sa mère était tombé dessus... Et bien que les deux jeunes femmes avait réussit a laisser un certains mystère, ce soir là Sybélia devait paraitre...

Après une malheureuse aventure, elle était resté cloitré... personne n'avait vu, peut etre apercue, mais personne était certains, que la jeune femme soit encore vivante...

Elle avait sélectionné une robe d'un blanc nacré, où se marié avec élégance, les perles , diamants et rose qui s'entrelacé, de mousseline et autre gaze, qui donnait un ensemble aérien a sa tenue...
Laissant l'effet qu'elle ne marché sur le sol, mais le caresser e sa démarche légère. Les cheveux était trésser et remonté en un chignon qui redescendait par des boucles en cascade jusqu'a sa chute de reins..

Un diadème retenait un voile qui comme a son habitude ne laisser qu'une apparition floue de son visage. Un éventail agrémenter de nacre,compléter la tenue, que les bijoux réhausser...

Sybélia, présenté sous le nom de Sybile Sicée de Sicée apparue, elle devait etre la première, mais elle s'en moquait, elle voulait essayer de partir au plus vite...

Elle se fit annoncé, attendant d'entrer dans la pièce, quelque peu angoissé par ce qui adviendrait ...
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Héloïse
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MessageSujet: Re: le petit salon du Roy   Mar Déc 20 2005, 21:41

Héloïse avait reçu une invitation du Roy lui-même. Cela faisait un petit bout de temps qu'aucune activité spéciale n'avait été organisée à Fontainebleau, et la jeune femme était bien contente de pouvoir se distraire. De plus, cela faisait quelques temps qu'elle n'avait pas eu l'occasion de fréquenter les membres de la cour. À leur manière, ils pouvaient être tous très divertissant...
La courtisane portait une très belle robe corail, qu'elle venait de faire faire. Elle qui aimait les choses simples mais élégante, avait optée pour un tissu vaporeux qui semblait danser au moindre de ses mouvements. Ses cheveux était élégament relevés, et parsemés de perles et de fleurs également dans les teintes rose et orangées.
Quelques invités étaient déjà arrivés lorsqu'elle entra dans la pièce. Héloïse observait la mère de Louis du coin de l'oeil. Droite et l'air glacial, elle avait pourtant un prt de reine et semblait pleine d'assurance. Puis, elle promena son regard sur les personnes présentes, cherchant quelques visages connus. La duchesse de Valentinois n'était pas encore arrivées, mais sans doute ne tarderait-elle pas. Un nom résonna aux oreilles de la jeune femme. Elle le connaissait..."Sicée de Sicée". Elle se souvint alors de cette partie de chasse ou elle avait rencontré la jeune demoiselle. Celle-ci entra, l'air timide ou peut-être plutôt stressée. Héloïse se souvint de son caractère, qui l'avait fait tenir tête à la cousine du Roy, plutôt redoutée des autres membres de la cour. Un petit sourire amusé nacquit sur ses lèvres peintes au souvenir de la scène qui avait eu lieu entre les deux dames.
Leurs regards se croisèrent et Héloïse lui fit un signe de tête, mêlé à son éternel sourire en guise de salut.

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Louis II, Prince de Condé
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MessageSujet: Re: le petit salon du Roy   Mer Déc 21 2005, 18:11

Une vague odorante parcourut la salle, alors qu'un illustre personnage était annoncé: Louis II, Prince de Condé, absent de la Cour depuis trop longtemps, faisait là son grand retour. Pourtant, il y a quelques heures, cette présence était encore bien hasardeuse...

Le matin même, un messager était arrivé à Chantilly porteur d'une invitation pour la loterie du soir. La perspective de ce divertissement répugnait au Prince presque autant que la messe dominicale, ce qui n'est pas peu dire. Pourtant, la décliner serait considéré comme un affront fait à la Majesté royale: son retour en grâce était encore trop proche pour qu'il puisse se permettre une entorse à l'étiquette. Un Prince de sang se devait d'assister aux grands évènements de la Cour, que cela lui plaise ou non.

C'est donc avec une joie sans bornes que le Prince avait accueilli le jeune messager, qui de plus le dérangeait alors qu'il sommeillait encore en galante compagnie. Jamais on ne vit le Prince aussi heureux que ce jour-là! A l'heure du repas, il apprécia tant les délicats mets concoctés pour lui que ceux-ci allèrent nourrirent les porcs du village voisin. Les cuisiniers furent d'ailleurs chaudement remerciés par la douce musique que fit sur leur peau les coups de bâton, par ailleurs administrés avec une grâce et une élégance indicibles. L'après-midi fut un véritable délice pour son entourage, rythmé par les mélodieuses envolées sonores de ce Prince au raffinement légendaire. Puis vint l'heure de la chasse, divertissement ô combien prisé des grands de ce monde. Dans un moment d'extrême béatitude, cette magnifique âme pointa le canon de son arme sur le cavalier chevauchant devant lui, et tira, lui arrachant presque l'épaule. Quel sot il fallait être pour oser se mettre dans dans la ligne de mire du Grand Condé!

Enfin, le soir tant attendu arriva. Après cette chasse harassante, le Prince prit un bain... de parfum, histoire de répandre autour de lui son éternelle odeur de sainteté: à n'en pas douter, elle ne manquerait pas de faire tomber en pâmoison les jeunes demoiselles! Mais au moment de pénétrer dans son carosse, un grand malheur survint: la onzième plaie d'Egypte s'abattit sur ce doux Prince. Alors que de sa voix délicate il énonçait de sonores recommandations à ses gens, juché sur le marchepied, l'un des étalons sembla comme pris de folie, et fit s'ébranler le carosse. Le noble Prince en perdit son royal équilibre, et s'étala de tout son long dans la fange recouvrant l'âpre sol dallé, fange qu'il avait auparavant soigneusement évité.

Des témoins oculaires assurèrent que même ainsi étendu dans cette boue putride, le Prince n'avait rien perdu de son inaltérable beauté et de son charme ensorcelant...

Après une rapide toilette, il ne restait -presque- plus rien de ce malheureux incident... hormis une bosse monumentale qui de seconde en seconde enflait sur le front du Prince, ce qui, il faut l'admettre, était un tantinet fâcheux pour un divertissement de Cour. Une triple couche de fard ne parvint pas à masquer décemment cette monstrueuse difformité, véritable aberration visuelle sur cette face angélique. Mais déjà, il fallait partir: le roi n'attendait pas.

C'est donc ainsi que parut à la Cour le Prince de Condé, beau comme un jeune dieu grec, exhalant un suave parfum, et arborant un sourire désarmant de candeur et de vérité. Mais étrangement, son entrée ne suscita pas un engouement hors-norme...

A défaut d'être tonitruante, elle avait été odorante...
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Sybélia
Invité



MessageSujet: Re: le petit salon du Roy   Jeu Déc 22 2005, 17:54

Entrant dans la salle, d'une démarche comme féerique, a peine perceptible dans le son de ses mouvements... Juste le froissement de sa tenue, laisser un bruit de fond...
Après avoir salué d'une révérence la grande reine mère, Sybélia remarque une jeune femme qui semblait comme elle avoir le gout de tenues floues et aérienne...

Il fut même drôle a penser que si l'une avait était décrite, peu de gens recherchant l'autre aurait put etre certains qu'elle fut deux ce jour là...
La jeune femme lui fit un signe de tête auquel elle répondit de même...

C'est alors q'uun homme entra, laissant derrière lui une odeur particulière, mais ne disa rien, elle se mit a l'écart, attendant la suite, espérant juste que sa soeur, pourrait très vite prendre la relève, car elle n'aimait pas vraiment ce genre d'endroit ...
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Saint-Aignan
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MessageSujet: Re: le petit salon du Roy   Jeu Déc 22 2005, 21:16

Saint-Aignan fit son entrée dans le salon royal sans être vraiment convaincu de s'amuser... Il n'y allait même pas de son plein gré. C'était en vérité, l'habitude qui le poussait dans le dos.

Alors il avait baissé la tête et s'était laissé entraîner par cette traîtresse, pensant que, a peine rentré.... non, en ne pensant rien du tout.
C'était moi qui pensais. Donc, je pensais que, a peine rentré, il retrouvait cet air jovial, hypocrite, certes, mais ce n'est qu'un air, qui le caractérisait autrefois, cette démarche active et cette oreille prête a tout entendre et tout enregistrer...

Mais là, François, ouvrant les portes du salon, le visage soudain illuminé, les tympans soudains agressés par cette musique baroque tant appréciée, ne fit grâce a aucune de nos prévisions.
Il resta morne et inerte.
Il resta totalement désintéressant pour le reste de la cour.

Saint-Aignan n'en fit pas moins honneur aux usages, et salua comme il se doit les grandes figures de la cour; la reine mere, tout d'abord, parce qu'elle était resplendissante malgré son âge et qu'elle avait préparé cette soirée, puis le prince de Conde, d'une révérence cérémonieuse, qui ne cherchait pas a cacher l'ennuie du comte. Enfin, la salle, ou plutot les personnes présentes, mais quelle différence apres tout, d'un coup d'oeil terne et de quelques signes de têtes.

Dans tout cela, François avait juste remarquer une petite odeur qui venait titiller ses narines en approchant du prince.

Ensuite, il s'éloigna de la porte d'entrée, et des nobles qui ne cessaient d'affluer.
On aurait pu penser que dans son élément, dans tout ce bruit, cette agitation, l'homme retrouverait ses sens... mais tout au contraire, la musique semblait l'assourdir, la lumiere l'aveugler, la foule l'étouffer.
Il devait chercher a respirer pres d'une fenetre, et son regard mort se perdit dans les fleurs bleues, mauves et grises de nuit....

La reine mere remarqua peut-être son désespoir, toujours est-il qu'elle le fit appelé. François, fidel a lui même, obéi sans broncher.
On aurait dit un automate, il n'avait plus aucune volonté.
Peut-être cherchait-il a attirer l'attention, qui sait ?

La bonne reine le fit assoir a ses cotés, et le regarda un instant sans laisser aucune émotions transparaitres de ses petites rides masquée de fard.
Elle salua distraitement une jeune fille et reprit son observation.
François ne semblait pas le moins du monde gené, il ne se posait même pas de question.
La reine mere, elle, finit par parler.
Oh, aucune parole d'inquiétude, ni de réconfort... une simple remarque, désobligeante de surcrois, sur la tenue de l'académitien.
Le comte s'était en effet assez négligé sur la tenue. Elle n'était ni pauvre, ni brillante, juste... banale. Quelque chose de tres inhabituel lorsque l'on connait St Aignan.


"Vous regressez comte. Votre tenue n'attire plus l'oeil. Il est possible que le coeur du Roy ne soit plus non plus attiré par votre personne."

Ca, François ne le savait que trop. Mais qu'y pouvait-il ? Y penser ne faisait que le plonger d'autant plus dans sa morne et plate anti-réflexion.
Il soupira.

La reine mere sourit en coin, comme quelqu'un qui comprend. Entre vieux, entre mourant, tout ce comprend.


"Reprenez vous, comte. A quoi sert de survivre aux autres si l'on ne profite pas du temps qui nous ai accordé ?"

Anne parlait d'elle, bien sûr. Elle était tres lucide de son état, et savait que François vivrait pendant qu'elle agoniserait. Elle le congédia ensuite d'un geste de la main, et François, digérant ces mots royaux, repris sa place pres de la fenêtre, plissant le nez... Conde n'était pas loin.

La reine mere, elle, continuait d'accueillir la foule toujours grossissante. Seul le Roy, en cet instant, manquait a la fete...
Mais il aimait se faire attendre.
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Louis II, Prince de Condé
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MessageSujet: Re: le petit salon du Roy   Sam Déc 24 2005, 11:29

Majestueusement affalé sur sa canne, Son Altesse le Prince de Condé toisait l'assistance. Il n'y avait pas encore grand monde: la soirée ne faisait que commencer. Il salua du regard une éblouissante jeune femme brune à la robe vaporeuse, qu'il identifia comme étant Héloïse de Neufchatel, la favorite du Roi. Enfin, il était absent de la Cour depuis tant de temps que peut être ne l'était-elle plus... Le Prince n'en savait rien, et à vrai dire, s'en moquait éperdument: les intrigues amoureuses de son adorable cousin lui importaient autant que la traite des vaches. Près du buffet, garni de mets plus délicieux les uns que les autres, se trouvait une jeune fille au teint diaphane qu'il n'avait jamais vue. Son regard s'attarda enfin sur la masse informe gisant sur son trône à l'autre bout de la pièce: la Reine-mère Anne d'Autriche.

Il était tant d'entrer en scène.

Il se composa un sourire rayonnant et leva les bras au ciel, tout en s'avançant vers la Reine-mère. Lorsqu'il fut enfin devant elle, son corps décharné se courba en une douloureuse révérence.


Madame je suis bien aise de vous revoir. Comme à chacune de mes venues, je ne peux que constater l'absence de prise que le temps a sur vous! De plus, vous affichez une santé insolente que je ne suis pas loin de vous envier!

Tout en disant cela, il se retenait difficilement de pouffer de rire. Loin d'avoir épargné cette pauvre créature, le temps semblait s'être acharné sur elle! Les rides de son visage totalement défraîchi étaient si profondes qu'elles semblaient avoir été tracées par un soc! Quant à sa santé, elle était malheureusement fort alarmante. Mais le Prince n'en avait cure. Il détestait cordialement celle qu'il ne désignait sous sa plume que sous les charmantes appellations de "Vieille harpie", "Reine mémère", "Truie immonde" ou encore "Grosse dinde". Par ailleurs, elle le lui rendait bien...

Ayant accompli cette harassante formalité, le Prince décida de mettre à exécution la folle idée qui venait de germer en lui. Cette soirée n'était-elle pas placée sous le signe du divertissement? Et bien il allait donc se divertir! Mais avec qui? La grosse dinde? Non, tout de même, pas avec une infirme! Melle. de Neufchatel? Non, le roi ne le lui pardonnerait pas. Sans compter qu'il la trouvait fort jolie... Le comte de Saint-Aignan, dernièrement arrivé dans le salon? Non, il semblait déjà fort mal en point: les candélabres avait même plus d’éclat que lui! Et pourquoi pas cette pauvre créature qui semblait s'ennuyer à mourir près du buffet? Oui, elle était parfaite.

Une nouvelle fois, le Prince se composa un sourire de circonstance et s'approcha de la jeune demoiselle.


Mademoiselle, peut-être me trompe-je, mais il me semble que l'ennui vous ronge. Puis-je d'une façon ou d'une autre vous soulager de cette peine?
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Evangéline
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MessageSujet: Re: le petit salon du Roy   Sam Déc 24 2005, 17:13

"Melle Evangéline de Montberry!"

La voix du portier résonna fortement, couvrant presque la musique déjà entetante. Evangéline rosit légéremment en s'entendant etre ainsi annoncée et sous le regard des quelques courtisants qui avaient interrompus leurs rires et leurs bavadarges pour voir entrer la jeune femme. Le bruissement de sa robe couleur framboise et le claquement de ses talons derrière elle, elle péntra sur le paquet du salon. Certains de ceux qui étaient présents se chuchotèrent à l'oreille, Evangéline imaginait déjà que l'on devait jaser sur son abscence prolongée des dernières semaines et que les bruits les plus fous ou improbables devaient courir depuis bien longtemps déjà. Bien qu'elle s'en moqua, connaissant bien le système de Cour, Evangéline se sentait subitement fragile. Elle avait l'habitude d'etre observée... sur scène... La réalité n'avait rien à voir avec la représentation, elle ne pouait plus se cacher derrière un personnage et un texte écrit par un habile manipulateur de la langue. Voilà qu'elle devait etre elle meme... ou presque...

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Sybélia
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MessageSujet: Re: le petit salon du Roy   Sam Déc 24 2005, 21:00

Alors qu'elle pensait passer inapercue en ces lieux, espérat s'enfuir, elle vit le Prince de Condé, s'avancer vers elle. Le saluant d'un signe de tête, elle fut suprise, elle s'attendait plutôt a etre ingorer, vu l'accident de la chasse.. De plus l'attentat qu'elle avait subit, l'avait laisser enfermer dans les murs, et pensait ainsi etre loin d'avoir a faire la conversation...

Toutefois cet homme, semblait lui aussi, avoir préféré ne point etre là...
Elle lui répondit de sa voix basse et cristaline avec un sourire.

-Cela dépend ce que l'on appelle ennuie... Mais certes si le fait de rester debout, n'ayant qu'a faire acte de présence, pour plaire a tous telle une poupée de cire qu'on expose comme tout autre objet d'art... Alors peut etre que ceci n'est qu'oisiveté..

Elle fit un sourire malicieux, pensant a soeur, qui aurait été dans son élément a cet instant, il fallait réussir a la prévenir...
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Louis II, Prince de Condé
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MessageSujet: Re: le petit salon du Roy   Lun Déc 26 2005, 15:52

A mesure que la jeune fille parlait, le Prince s'efforçait de mettre en place les différents éléments de son plan. Cette pauvre enfant ne lui avait strictement rien fait, et il ne la connaissait ni d'Eve ni d'Adam. Pourtant, elle était la proie qu'il avait choisi. Pourquoi? Il ne le savait pas lui-même. Peut-être avait-elle le simple tort de se trouver trop proche du buffet? Qui pouvait le dire... Elle se trouvait là, et allait faire les frais de sa présence.

Tout d'abord, il fallait étudier leurs positions respectives. Elle se tenait le bas du dos légèrement appuyé contre le buffet. Quant à lui, il s'adressait à son profil, formant ainsi un magnifique angle droit avec l'étalage de victuailles. Leur situation était en somme idéale.

Ne pas se faire remarquer était une chose essentielle: les activités des autres convives présents étaient-elles favorables à l'exécution de son noir dessein? La vieille harpie était en grande conversation avec ce pauvre Saint-Aignan. Melle. de Neufchatel semblait perdue dans ses pensées. Une jeune fille nouvellement arrivée qu'il ne connaissait pas regardait ailleurs. Quant à son infortunée victime, elle semblait bien trop occupée à lui répondre qu'à regarder une autre partie de son anatomie. Parfait.

Il fallait enfin trouver le malheureux à qui il ferait porter le noir chapeau du crime. Et pourquoi pas l'un de ces garçons bleus qui terminaient de garnir le buffet? L'idée était excellente. Surtout que l'un d'eux s'approchait, apportant sur un plat d'argent un colossal Mûrier Royal à la crème. A n'en pas douter, il s'agissait d'un novice: il courait presque, tétanisé par la crainte de renverser son plat, qu'il tenait par conséquent beaucoup trop haut. Le moment était venu.

Le pauvre garçon approchait, face à la jeune fille. Le Prince se composa un air désabusé et entreprit de répondre à sa future victime.


Ah l'ennui... Nous l'éprouvons jour après jour...

Trois mètres...

C'est d'ailleurs, plus sûrement que l'amour, l'un des propres de l'homme...

Deux mètres...

Un Roi sans divertissement est un homme plein de misère, n'est-ce pas?

Un mètre...

D'un geste discret mais assuré, le Prince étendit sa jambe au moment de l'arrivée de celle du garçon bleu. Inévitablement emporté par son élan, celui-ci trébucha... et laissa échapper le plat... qui s'envola... Le Mûrier Royal sembla quelques instants flotter dans les airs, et finit par s'abattre sur la cible voulue par le Prince, cette malheureuse créature diaphane.

L'action n'avait duré qu'une demie seconde, ôtant à la jeune fille tout échappatoire. Lorsqu'elle avait pris conscience de la menace, il était déjà trop tard.

Le mûrier fit sur elle l'effet escompté par le Prince. Il avait changé son visage en une immonde mare rougeâtre, avant de descendre souiller sa robe immaculée. Les roses, les perles, les diamants, tout cela avait à présent disparu sous cette couche sanguinolente. D'aérienne, la jeune fille était devenue éminemment terrienne...

Le Prince se composa une mine horrifiée de circonstance, alors que la salle toute entière n'avait plus d'yeux que pour la malheureuse transformée en mûrier géant.

Le pauvre garçon bleu ne donnait plus aucun signe de vie.
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Duchesse
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MessageSujet: Re: le petit salon du Roy   Lun Déc 26 2005, 16:14

" La Duchesse de Chaveyrnet"

Alienor se retint de ne pas sourire quoiqu'elle ai l'habitude d'être annoncée, mais là elle était à la Cour du Roi de France ! Elle était très intimidée et en même temps à l'aise.
Personne ne la connaissait, elle pouvait donc passer inaperçue et faire des bourdes. On n'attendait rien d'elle.

Elle portait une magnifique robe blanche et rose, ses cheveux miels étaient relevés en un chignon compliqué piqué de roses. Elle semblait glisser plus que marcher. Elle était accompagnée de la Baronne.

Elle s'avança dans la salle, saluant de la tête les gens qu'elle croisait. Elle avança jusqu'à la Reine Mere fit une reverence puis alla près d'une fenetre avec Florine.

Le supllice alait commencer, mais observer les gens surtout ces gens était un luxe rare, et elle avait l'intention d'en profiter.
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Evangéline
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MessageSujet: Re: le petit salon du Roy   Lun Déc 26 2005, 16:41

Alors que le tour d'Evangéline de présenter ses hommages à la Reine Mère approchait, un fracas lui fit tourner la tete: un valet maladroit avait renversé sur une pauvre dame le contenu de son plateau. La malheureuse s'était ainsi vue recouverte de la tete au pied d'une substance rougeatre. A coté de l'infortunée demoiselle se tenait le Prince de Condé dont la mine stupéfaite trahissait une irréprécible envie de rire. Déjà certains courtisants ne s'en privaient pas. Evangéline aimait rire et nombreuses étaient les occasions qui lui semblaient bonnes, mais décidément pas celle-ci... Se rejouir ainsi du malheur et du ridicule des autres lui donnait plus encore envie de vomir que l'immonde chocolat de la Reine...

Aussi détourna-t-elle le regard pour ne pas ajouter plus encore d'embarras à la demoiselle et signifier son dédain à l'égard des courtisants qui se régalaient avidemment du spectacle désolant.
Voilà qu'elle arriva devant la Reine Anne et qu'elle s'inclina bien bas en gardant les yeux baissés:

-Mes hommages, Votre Majesté. Je vous sais gré de la bonté de votre invitation..."
Anne la regarda et esquissa un sourire tout en faisant un mouvement de tete:
- Divertissez vous, Melle de Montberry... Mes respects à votre père..."

Evangéline fit une nouvelle révérence et s'éclipsa pour laisser la place à un nouvel invité. Elle devait une partie de sa distinction à la Cour à son père: sa fidélité au Roi Louis XIII assurait à sa fille une bonne vue de la part de la famille royale et de certains nobles d'épées. Autant d'atouts non négligeables dans la fosse aux lions que représentait la Cour...

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Héloïse
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MessageSujet: Re: le petit salon du Roy   Lun Déc 26 2005, 19:44

Héloïse restait seule, près d’une fenêtre. Elle observait les vas et viens, et surtout l’arrivée des nouveaux invités. Elle reconnu Évangéline de Montberry, dont elle avait malencontreusement interrompu l’audience avec le Roy, le jour de la naissance du fils de Louise de La Vallière. La courtisane se demanda si cette dernière ne ferait une apparition. En effet, cela faisait maintenant quelques temps qu’elle n’était pas réapparu à la cour. Sans doute s’occupait-elle de son bambin. Seulement, il fallait éviter que le bruit ne se répande trop vite…Du coin de l’œil, Héloïse avait reconnu le courtisan de Saint-Aignan, qui lui semblait-il, connaissait également bien Jean Racine. Louis de Condé avait également fait son apparition. Elle n’avait jamais eu l’occasion d’avoir de vraie discussion avec lui encore, mais ils s’étaient déjà vu et s’étaient déjà fait présentés. D’ailleurs, il semblait l’avoir reconnu, car dans un très poli hochement de tête, il la salua lorsque leurs regard s’étaient croisés. La jeune femme lui répondit par un même sourire poli, tandis qu’il allait saluer la Reine. Une nouvelle figure entra, lorsque le nom de Chaverney s’était fait entendre. La duchesse était très belle dans sa robe et Héloïse étudiait tant bien que mal son chignon, qui lui semblait assez complexe.
Puis, un bruit la sortie de sa contemplation. Elle se tourna vers la source du vacarme, pour voir Louis de Condé, aux côtés de Sybélia, dont la belle robe était complètement…tachée! Le rouge du plat avait recouvert la malheureusement, qui n’avait pas encore émis de réaction, sans doute sous le choc de l’impact. Louis de Condé lui, pris une mine horrifiée. Malgré qu’Héloïse n’avait pas vu comment il était arrivé à ses fins, elle se doutait bien qu’il était derrière tout cela. Plusieurs personnes ricanaient, tandis que d’autres affichaient une mine horrifiée. La courtisane, elle, se tenait entre les deux, ne sachant pas comment elle devait réagir à l’incident. Tout le monde semblait attendre une quelconque réaction, ou bien l’entrée d’un nouvel invité qui atténuerait l’attention que les gens portaient au spectacle.

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Saint-Aignan
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MessageSujet: Re: le petit salon du Roy   Mar Déc 27 2005, 16:33

Saint-Aignan regardait sans vraiment les voir, les bosquets du jardin, qui, la nuit, cachaient leur splendide taille et régularité pour ne devenir que masses noires et informes.
Il sentait sur sa joue le filet d'air glacé qui passait par les jointures de la vitre, mais rien, en cet instant, pas même une sensation désagréable, ne pouvait le faire quitter son poste d'observation.
Les courtisans allaient, venaient, sans que le comte n'y prete la moindre attention, pas même lorsque le Hérault criait leur nom d'une voix plate, comme il aurait hurlé "au feu !".

Malgré tout François avait répondu aux saluts des quelques rares courtisans qui le reconnaissaient comme le premier gentilhomme, et puis la cour avait finis de l'oublier complètement. Le comte n'en demandait pas mieux.

Il appuya son front contre la vitre dans une position peu conforme à l'étiquette _ Dieu merci, qui pouvait le remarquer, lui, plus pâle qu'une bougie mourante, dissimulé dans un coin d'ombre ? _ et sentit son crâne se comprimer sous l'extrême fraîcheur du contact.

Si un promeneur nocturne aurait daigné lever les yeux, il n'aurait pu voir qu'une masse aussi noire et informe que les parterres la nuit, comme si cette silhouette absorbait la lumière du salon sans la réfléchir. Mais cette ombre était vivante, en témoigne le petit rond de buée qui rapetissait et s'agrandissait au rythme lent de la respiration de François.

Mais du marcheur fictif dont les pieds crissent sur les graviers et dont le nez hume l'air d'en haut, remontons jusqu'au salon, par cette fenêtre où nous avons laissé Saint-Aignan.
Repassons du rêveur qu'il aurait peut-être voulu être en cet instant, dans le calme de la nuit, a la lumière et le vacarme du salon.

Pourtant, le comte n'avait aucune raison de se mettre dans un tel état. En tout cas, pas plus qu'un autre.
Mais tout dans la nature de Saint-Aignan l'appelait à se morfondre, et quelques malheurs n'en avaient été que le prétexte. Il tendait naturellement a se recroqueviller, tel un fœtus, dans le sang et le chaos originel, dans le néant de son imaginaire d'où il s'était tiré un jour. Un jour, il avait accepté ce monde, sa cruauté, la vie et l'idée de la mort. Mais tout, sans devenir insurmontable, lui devenait a présent détestable.

L'oreille de François ne tintait plus, et il sortit de sa torpeur, ouvrant de nouveau les yeux qu'il avait fermé.
Il crut durant un moment que ce silence pesant qui semblait s'être installé malgré les convives sortait tout droit de son imaginaire... mais non, non.

Il se retourna vivement, et en rougit un instant, car deux trois têtes, alertés par le crissement du parquet, se retournèrent dans sa direction.
Mais il se reprit facilement, ces visages en effet n'étaient nullement réprobateurs, et au contraire arboraient... un rictus du coin des lèvres... se retenaient-ils de rire ?

Et puis, ces visages reprirent leur si drôle inspection, dont François tenta d'apercevoir l'objet.

Finalement, il la vit. Une pauvre demoiselle, les bras écartés, la mine déconfite, le décolleté de la jeunette était remplis d'une substance rougeâtre et pâteuse, collante même, qui s'était également répandue sur toute sa robe et étalé sur son visage.

Tous s'étaient enfermé dans un mutisme éloquent : la mèche était prête, un seul gloussement ferait exploser la poudre.
François regardait, effaré, les mains posées sur les lèvres pour cacher ces sourires moqueurs, tandis que la pauvre créature ne savait plus où se mettre.
Et puis, ce fut la reine mère, elle qu'on aurait crut peut-être bonne pour la demoiselle, ce fut elle, qui gloussa la première.
La foule explosa.

Mais François ne pu se résoudre a suivre ce mouvement de foule, et chercha dans l'assistance une aide pour la jeune personne.
Il trouva les yeux de mlle de Montberry, qui, les sourcils froncés, paraissait chercher la même chose que lui.

Il se trouvèrent naturellement, et le comte parvint jusqu'a elle en slalomant entre les courtisans qui s'esclaffaient au mépris des regles de bienséance... ou plutot, au mépris de l'honneur de la demoiselle.

François lui aussi fit fi des règles, et ne salua pas Evangéline comme tout bon gentilhomme se devait de le faire, mais vint simplement lui dire a l'oreille :


-Peut-être devrons nous tenir le rôle de chevaliers servants le temps d'une soirée ?

Il la pressa en frôlant son bras d'un doigt, ne voulant ni la brusquer, ni obliger la demoiselle a sauter par la fenêtre pour se laver de l'humiliation subie.
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Evangéline
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MessageSujet: Re: le petit salon du Roy   Mar Déc 27 2005, 20:33

Evangéline, dégoutée, par le manque de compassion et de respect dont faisaient preuve les courtisants qui s'esclaffaient, se dit qu'elle rierait bien bas pour elle meme le dimanche matin prochain lorsqu'elle les verrait tous mettre un genoux à terre pour recevoir l'hostie consacrée... Etaient-ils semblables à des chiens pour se repaitre d'un tel spectacle? Alors qu'elle balayait l'assistance hilare d'un regard sombre, elle croisa le Comte de Saint-Aignan qui semblait tout aussi peiné qu'elle d'une telle bassesse de la part de ceux que l'ironie du monde appellait "nobles"...
Elle le vit s'approcher d'elle et lui murmurer:


Citation :
-Peut-être devrons nous tenir le rôle de chevaliers servants le temps d'une soirée ?

Evangéline lui adressa un hochement de tete à la fois triste mais résolu:

-Oui... Oui je crois que nous le devrions... Car il semble fort que ces messieur, dames aient oublié leurs leçons de catéchisme: ne faut-il pas tendre la main à l'infortunée, comme Jésus fit avec la Samaritaine, plutot que de l'accabler de notre cruauté? Je savais l'Homme vil... Pourtant cette constation ne cessera jamais de me désoler!"

Alors elle tendit son bras à Saint-Aignan. Sans ménagement, ils bousculèrent certains moqueurs peu scrupuleux pour se frayer un chemin vers la demoiselle Sybélia...

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Duchesse
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MessageSujet: Re: le petit salon du Roy   Mar Déc 27 2005, 20:36

Alienor était près de la fenétre et observait tout ce qui se passait, enfin presque tout, il y avait tant de monde, elle observait le manège d'une jeune femme qui faisait tout pour attirer l'attention d'un jeune monsieur et qui se retournait, impassible dès que ce jeune homme la regardait, c'était très amusant quand elle entendit un bruit. Elle regarda et vit la malheureuse jeune femme, tout s'etait comme suspendu. Alienor attendit pensant qu'une amie, une connaissance viendrait au secours de cette jeune femme, mais personne, au contraire la Reine Mère se mit à rire et toute la salle avec, alors elle se precipita vers la malheureuse elle lui prit le coude et lui dit

- Venez, mes appartements ne sont pas loin ! souriez moi comme si nous etions les meilleures amies du monde !
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Sybélia
Invité



MessageSujet: Re: le petit salon du Roy   Mar Déc 27 2005, 22:48

( HRp : heu j'ai l'impression que pour la crise de nerf ou autre, certains doivent mieux connaitre mon personnage que moi m^me .... Boien que essayant de mettre quelques rp au point, a chaque fois, on m'assassine ou autre, je dit rien pour essayer de gerer tant bien que mal pour garder la spychologie du personnage ... Je me demande pkoi je posterais puisque apparement on a fait mes reaction a la place ....
Alors avant de faire reagir d'autre personnage, il serait bien a moins que vous vouliez que d'autre fasse de même avec vos perso, d'essayer de reflechir comment la personne va le prendre .... donc desole si j'ai pas d'inspiration, mais puisque mon personnage fut jouer par plusiuer personne, on excusera le fait, que j'ai même pas envie de répondre ... puisque fait deja a ma place ....
Surtout quand je rechange mon rp prévue, puisque pas mise au courant de ce qu'on me prépare, je dois changer pour la troisième fois les plans ...

Merci quand même au personne, qui ont essayer de sortir mon perso de là ... ))



Sybélia, n'avait eu le temps de répondre, puisque le sort en avait décider ainsi, mais cela l'amusa, car elle pouvait enfin mettre son plan en action, qui laisserait bien des gens un peu interdit, puisqu'elle était censé etre la seule ...

Regardant la jeune femme qui vint a son secour, elle lui fit un sourire, lui soufflant doucement comme un mumure

-Je vous remercie, le seigneur vous rendra votre bonté envers l'une de ses créatures.

Déjà en cet instant Sybélia reconnue en cette jeune femme, surement l'une de ses alliées qu'elle aurait avec sybile, dans un avenir proche, une jeune femme encore point corrompue par la cour ...

Au moment même où elle suivit la jeune femme, elle regarda sa bonne, qui attendait a l'extérieure

-Veuillez mexcusez quelques seconde je vous prie

Elle s'approcha de la bonne lui mumurant quelques phrases, avant de rejoindre la jeune femme, saluant sa bonne

-He n'oublie pas, les détails seront important... Si le seigneur demande de tendre l'autre joue, il est aussi dit oeil pour oeil dent pour dent ...

Elle regarda la jeune femme avec un sourire

- Vous êtes bien bonne, peut etre l'une des seules personnes qui ne soit pas corrompue par la luxure de ces lieux ...
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Sybile (
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MessageSujet: Re: le petit salon du Roy   Mar Déc 27 2005, 23:16

Quelques instants s'étaient passés depuis le départ des deux jeunes femmes, quelques instants pendant lesquels la camériste des demoiselles Sicée de Sicée était venu prevenir Sybile de cette mésaventure...A croire que le destin s'archanait encore et toujours sur ces deux créatures...
Mais les deux jeunes femmes au visage identique n'avaient pas dit leur dernier mot, dans un bruissement de robe, une robe identique à celle qui avait été taché, une jeune femme entra, le visage fièr, un sourire de satisfaction sur ses lèvres délicates...

Ainsi Sybile se présentait, à la suite de sa soeur, ceci était prévu certes mais un seul ennuis venait gacher ce plan ingénieu, l'échange devait se faire sans un accros et alors que la jeune femme telle une rose s'apprêtait à ce faire annoncer, Sybile choisissait avec soin les arguments qui devaient faire suite aux multiples questions des autres coutisans...

D'un pas assuré elle entra lorsque eu retentit dans la pièce le nom loué des Sicée de Sicée, Sybile Sicée de Sicée... Armée d'un sourire et de bonne volonté, elle s'avança dans la salle, la tête haute bravant certains regards étonnés...
D'une reverence gracieuse, elle s'inclina devant la Reine, lui rendant ses hommages...Là elle était dans son élément, et quel élément... Peut être cela venait il du sang, comme ça mère elle se sentait bien à Fontainebleau, du moins elle devait y paraitre...

D'un coup d'oeil elle jaugea la salle, reconnaissant certain des nobles que l'on connaissait de vu, mais ne perdant pas à l'esprit ceux qui l'aprendrait pour sa soeur, cette soeur sans qui elle ne saurait vivre malgré leur differences marquées de plus en plus...
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Duchesse
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MessageSujet: Re: le petit salon du Roy   Mar Déc 27 2005, 23:20

- oh ! je vous remercie de votre confiance ! mais je ne pouvais pas regarder sans réagir !! Ils sont tous comme ça ?

Alienor était quand même stupefaite, elle pensait que les gens avaient des choses plus interressantes à faire.

- Voulez vous venir vous changer chez moi, ou que je vous accompagne où que vous voulez ? La baronne qui est ma dame de compagnie nous suit ! Je peux aussi vous laissez si vous le desirez.

Alienor lui fit un charmant sourire.

La duchesse sentait que la jeune femme n'avait pas besoin d'aide, mais elle avait envie de rester avec elle plutot que de regarder rire ces gens superficiels, mais il fallait qu'elles retournent toutes les deux dans cette salle, elle le sentait confusement.
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Sybélia
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MessageSujet: Re: le petit salon du Roy   Mar Déc 27 2005, 23:30

( hrp, comme on a déjà une intrigue en cours dans la chambre de ma soeur et moi ;p va falloir que je squatte la tienne lol ;p )

Sybélia, eu un pauvre sourire, elle compattissait a ses gens, qui se pensait chréien, sans en avoir l'âme

-J'en ai bien peur ma chère, l'âme est faible , ceci fut notre punition pour avoir péché en l'eden....

Puis , elle fut génée, elle aurait aimé faire venir la jeune femme dans sa chambre, seulement sybile s'y trouvait elle a ce moment là? Elle ne pouvait laisser le moindre écart.. Elle essaya de trouvé une excuse

- J'aurais aimé vous ammener a ma chambre, malheuresement, j'ai peur que mère ne soit visible, et que moi même doivent demander a une servante de m'apporté quelques effets pour me changer, sans peur de la déranger ...

Sybélia, se dit que peut etre chez la jeune femme, elle pourrait en savoir plus d'une jeune femme aussi bonne que pieuse

-J'accepte avec plaisir votre invitation, votre bonté, n'est que plus grande... Bien que j'ai peur qu'il nous faudra revenir auprès de ses loups affamés... Mais nous aurons eu notre instant de répit
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Duchesse
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MessageSujet: Re: le petit salon du Roy   Mar Déc 27 2005, 23:36

- Oh vous ne me derangez pas du tout ! mais je suis arrivée hier matin, et c'est très sommaire chez moi !

Elle s'arrete brusquement

- je ne me suis pas presentée : je suis la Duchesse Alienor de Goyave de Chavernet,

elle eut un petit rire

- c'est très pompeux, appelez moi, Alienor
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Sybélia
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MessageSujet: Re: le petit salon du Roy   Mar Déc 27 2005, 23:48

Sybélia, eu un sourire, un endroit sommaire, quel bonheur, cela lui fesait repenser, au couvent, ce lieux, qu'elle avait quitter avec peine...

-Cela conviendra que bien, après tant d'année aux couvent, je crois que même un lit de paille, serait bievenue

Elle eu un sourire complice, c'était la première fois qu'elle ne se méfier ainsi.. Relevant le voile qui camouflée légèrement son visage

- Ravie d'avoir fait votre connaissance Alienor, je suis Sy...
Elle sarreta nette, elle aurait voulu lui dire la vérité, mais pour l'instant, pour le bien de sa soeur et elle, elle devait encore mentir... Peut etre pourrait elle lui dire la vérit bientot...

-Sybile Sicée de Sicée , je vous ferais grace des autres noms et titre, qui ne font qu'attiser mon ennuis du protocole !

Elle lui fit un sourire

(hrp on poste dans ta chambe pour pas les ennuyer ici ? )
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Duchesse
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MessageSujet: Re: le petit salon du Roy   Mar Déc 27 2005, 23:59

[hrp : oui, mais ce n'est pas une chambre, carrement un appartement )
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Old_D'Artagnan
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MessageSujet: Re: le petit salon du Roy   Mer Déc 28 2005, 00:21

Portant son plus bel uniforme, le Lieutenant des Mousquetaires avait fait une entrée discrète parmis la foule de courtisans. Certes, la soirée serait une belle occasion pour se détendre un peu... du moins s'il réussissait à avoir un instant de repos! Car dans ce genre d'évènements, D'Artagnan était invariablement assailli de toutes parts par les courtisans, voulant vanter de vive voix des mérites que le Mousquetaire ne se connaissait pas lui-même...! Aussi, avec le temps, il avait appris à se faire discret. D'autre part, cette attitude lui permettait de bien observer les gens autour de lui, et de prendre des notes. Car, bien souvent, on en apprend plus sur les gens simplement en les observant qu'en leur parlant de vive voix.

Peu de temps après son arrivée, cependant, se produisit un évènement qui ne fut pas sans surprendre... Le Lieutenant des Mousquetaires avait reniflé, depuis quelques instants, un étrange parfum... qui n'était pas nécessairement des plus agréables. Alors qu'il cherchait la provenance dudit fumet, ses yeux finirent par se poser sur le Prince de Condé. Vue et odorat étaient d'accord... d'après la direction d'où semblait provenir l'odeur, le coupable désigné était forcément le Prince.

"On dirait bien qu'il s'est roulé dans l'enclos de ses chevaux avant de venir ici..."

Il aurait pu lui-même sourire à sa propre pensée n'eut été de ce qu'il vit par la suite. Le Prince de Condé, ami des bêtes, s'était avancé vers une jeune demoiselle, avec un drôle de sourire qui, bien qu'il se voulu avenant, portait une once de cruauté. D'Artagnan, surpris, fronça les sourcils... juste avant de voir le pied du Prince s'étirer et aller entraver les mouvements d'un des nombreux serveurs. Alors que, après quelques secondes de stupeurs, plusieurs convives s'étaient esclaffés, une expression de colère s'affichait maintenant sur le visage du Capitaine des Mousquetaires, alors qu'il n'avait pas quitté des yeux un seul instant le Prince de Condé. À grands pas résolus, il s'avança vers le coupable... Avant qu'il n'atteigne les lieurs de l'incident, une Dame se chargea d'évacuer la pauvre victime de ce petit jeu cruel. Malgré tout, la résolution du Mousquetaire demeura intacte, et il se planta devant le Prince de Condé, un sourire à la fois jovial... mais avec une pointe d'ironie, peut-être, se formant sur son visage.

- Monsieurs le Prince, je crains que nous n'ayons pas été présentés. Je suis le Lieutenant D'Artagnan, et je m'occupe des Mousquetaires de sa Majestée le Roi. Le petit incident qui vient de se produire vient de détourner vers vous mon attention, et c'est là une chance réelle puisqu'on m'a dit que je devrais dès que possible faire votre connaissance. Je ne puis m'empêcher d'admirer la chance que vous avez eu, cependant: malgré que vous étiez bien près de cette demoiselle, vous semblez avoir été épargné. C'est à croire que votre bonne étoile vous aura averti à l'avance du danger que vous encourriez!

Il détailla le Prince, et posa le regard sur sa chaussure droite... l'arme du crime.

- Tiens, il semblerait que votre soulier droit n'ait cependant pas été épargné. Mais c'est là un désagrément bien mince, vous en conviendrez! Mais je dois dire qu'il est néanmoins plutôt séant que ce plat ait été renversé, car il flotte maintenant une bonne odeur de mûre dans toute la pièce. Vous ne trouvez pas qu'il flottait dans l'air un bien drôle de fumet?

Intérieurement, D'Artagnan bouillait. Mais il ne serait pas dit qu'il donnerait l'occasion à ce petit Prince de s'en tirer en bon compte. Une accusation publique n'aurait absolument rien donnée: un Prince aura toujours raison devant un militaire, quand bien même il s'agirait du célèbre D'Artagnan. Mais le Lieutenant des Mousquetaires comptait bien faire comprendre au Prince de Condé qu'il savait ce qui s'était réellement produit.

_________________
Charles de Batz Castelmor

de son petit nom :

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Saint-Aignan
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MessageSujet: Re: le petit salon du Roy   Mer Déc 28 2005, 10:37

François avait été surpris de la volonté d'Evangéline, qui poussa sans ménagement le public d'un bien triste spectacle.
François, peut-être, aurait rit, à une époque. Il n'était pas le genre à sauver veuve et orphelin, surtout si la dite veuve lui était inconnue.
Mais femme varie...

Donc, François se faisait presque tiré par la comédienne, tout pantoi de tant d'ire et de fougue qu'elle ne cachait plus.
Mais, comme si les chevaliers servants devaient a leur tour s'amuser, une péronelle leur passa sous le nez, là, juste devant, et emportant Sybélia au loin, en lançant quelques regards foudroyants sur l'assistance.

Le comte s'aretta et obligea Evangéline a faire de même. Il s'était rendu prêt du prince de Conde, et il n'y avait pas de quoi, finalement, se faire remarquer.
En vérité c'était même tres drôle. Pour une fois que François prenait une résolution irréfléchie, au risque de mal se faire voir de la reine mère, tout ça pour une jeune donzelle, elle lui filait entre les doigts ! C'était trop fort ! Et il rit légerement a son tour, rire qui passa inaperçut parmis ceux de la foule qui, décidemment, ne se remettait pas du malheur des autres.

Il lacha ensuite le bras de la Montberry pour mieux lui parler :


-C'est heureux de voir que tous n'ont pas oublier les enseignements de la Bible, n'est ce pas ?

Et puis, a peine eut-il le temps de finir sa phrase, que la demoiselle rouge jusqu'au bout des ongles reparut... dans la même robe... mais toute blanche.
Aussitot, les rires cesserent, les yeux s'ecarquillerent de la voir si hautaine, s'approcher d'Anne d'Autriche avec le plus grand dédain dans tout ce qu'elle faisait, ce déhanché qui voulait dire : vous ne m'aurez pas nanananere, ce nez haut levé qui ne faisait que le confirmer, et ces yeux qui lançaient des éclairs... Il y a de quoi s'inquiéter.

Alors que tous, étonnés, s'écartaient pour lui laisser le passage, Saint-Aignan se pencha une nouvelle fois à l'oreille de sa complice de quelques secondes :


-Je crois qu'il faudra laisser la pitié pour cette personne de coté, mademoiselle....

Et alors que Sybile s'inclinait devant la reine, un sourire figé sur les levres, comme un défis, François se sentit frissoner.
Il se pencha de nouveau :


-Nous avons crée un monstre...

Et il sourit, il n'y était pour rien apres tout. Si la jeunette voulait se venger il resterait en retrait, observant ce qui ne pouvait qu'être du grand spectacle !


Dernière édition par le Jeu Déc 29 2005, 18:27, édité 1 fois
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