1663 : Face aux Feux du Soleil

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 Attente d'Alessandro Di Negrar

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MessageSujet: Grande Nouvelle   Lun Fév 27 2006, 20:00

Le comte arrive face au garde suisse qui se tenait devant la porte du cabinet et prononça les mots suivants : "Garde prevenez immédiatement Sa Majesté que le commandant de sa garde polyvalente souhaite l'entretenir de toute urgence pour une affaire d'Etat!"

Le garde observa le comte immobile après quelques instants le comte s'échauffa : "Garde ! Dépéchez vous ou je ferais tout ce qui est en mon pouvoir pour vous faire dégrader!"

A ces mots, le garde vit que le comte ne plaisantait pas avec ses subordonnés! Et s'éxecuta aussitôt.
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Old_D'Artagnan
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MessageSujet: Re: Attente d'Alessandro Di Negrar   Mar Fév 28 2006, 14:52

Averti par un valet que sa présence était de nouveau requise dans le bureau du Roi, D'Artagnan haussa les yeux vers le plafond avant de faire demi-tour. Il lui semblait qu'il venait juste de quitter le bureau, laissant Besméatix entre les mains du Roi... Soudain, le Lieutenant ressenti une pointe d'inquiétude pour son collègue, anticipant peut-être qu'il serait gravement réprimandé pour les évènements de la veille. Qu'avait-il encore dit pour se mettre les pieds dans les plats ainsi?

Lorsque le Lieutenant se présenta dans l'antichambre, il vit un autre homme qui attendait. Visiblement, l'homme semblait se prendre au sérieux, demandant une entrevue immédiate au souverain, et menaçant le garde de le faire régresser dans la hiérarchie. Il n'en fallu pas plus pour énervé D'Artagnan, dont la nuit de sommeil trop courte et sa précédente rencontre avec le Roi avait émoussé considérablement ses réserves de patience. Aussi, le Lieutenant vint se planter devant l'inconnu, le fixant d'un regard qui se voulait courtois, mais qui lançait néanmoins quelques éclairs.

- Monsieur, votre affaire d'état devra attendre puisque le Roi en traîte présentement une autre qui, de plus, requiert mon attention immédiate. Je vous suggère donc de patienter, et de vous garder de renvoyer des gardes qui sont sous mon commandement. Si vous avez à vous plaindre de leur attitude, je vous suggère de bien vouloir vous adresser à mon secrétaire qui se fera un plaisir de vous fournir un rendez-vous.

Sans laisser le temps à l'homme de répondre, D'Artagnan tourna les talons et fut introduit rapidement dans le bureau du Roi par le garde qui venait d'être menacé. Celui-ci affichait un sourire fier et reconnaissant à l'endroit de son supérieur.

[suite: Heloïse vient remercier pour les ferrets in "demande d'audience à sa majesté!"]

_________________
Charles de Batz Castelmor

de son petit nom :

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MessageSujet: suite   Mar Fév 28 2006, 17:28

Le comte de par son tempérament méditéranéen, rougit de colère, mais connaissant D'Artagnan de par son illustre nom mais, prenant un ton sévère tout de même tout en cherchant à rester correct, il tint ces mots à d'Artagnan avec son accent italien habituel :
-"Monsieur, je suis le comte Alessandro Di Negrar, Comte de Negrar, Ex-commandant du "San Marco", vaisseau amiral de la marine de la Sérénissime République de Venise, Capitaine du Majestueux Frégate de la flotte de Sa Majesté , et Commandant de la garde polyvalente de Sa Majesté comme l'attestent les parchemins ci dessous":

Citation :
Le ROy ne soupsçonnait en rien Alessandro di Negrar, son air franc lui en disait bien trop long, mais il avait déjà une garde. Quoique, en ces temps qui courraient, une protection de plus ne ferait pas de mal.

Et bien je vous charge, dit-il en écrivant l'ordre qu'il signa d'un coup de main assuré par l'habitude, de commander un nouveau corps de garde, le plus polyvalent qui soit. Vos gardes seront a vos ordres, mais vous serez aux miens.

Et il donna le parchemins a Alessandro apres y avoir mis son cachet.

-Ceci vous atteste comme commandant de la garde polyvalente, sous-branche de ma garde personnelle. Je me réserve le droit de la dissoudre au moindre signe de mutinerie.

Le Roy se rassit, il n'avait pas un seul instant quitté son masque d'impassibilité.

-"Mais, je peux vous assurer que les nouvelles que je porte ne sont pas très bonnes apart pour une et sont de toute première importance! Je vous prie donc de bien vouloir comprendre ma hâte![/quote]


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Jean Winderfield
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MessageSujet: Re: Attente d'Alessandro Di Negrar   Mar Fév 28 2006, 18:43

Jean avait enfin trouvé le trajet dans ce chateau. Le roi, il devait se rapporter à ce petit imbécile d'incompétent de crétin d'immature roi. Et quoi encore, lui servir de bonne.

Quoi qu'il en soit. Il arriva dans la salle d'attente. Il fit un léger soupir et il allait vers le garde. Il le salua et il lui dit:

- Prévenez le roi que le général Winderfield se rapporte....

Il fut distrait par un homme qui était dans le coin de la salle d'attente et qui parlait seul. Il termina avec le garde:

- se rapporte aux ordres.

Il partit sans saluer le garde en direction de l'homme qui parlait seul. Il l'examina et il se dit qu'il devait etre fou.... voila, maintenant le fou du roi qui se promenait seul dans le chateau (si on considère qu'à cette époque, les fous du roi sont des malades psychiatriques, preuve à l'appui Wink). Quel était cet homme qui parlait à personne.... non il regarda comme il le faut, il parlait avec une statue? Quoi, avait-il prit trop de coups sur la tête? Ironiquement, il y avait un perroquet aux cotés de la statue qui lui répondait.

Jean ricana un peu. Il se dit pourquoi ne pas un peu d'humour avant de parler au roi. Il s'approcha de l'homme qui parlait seul, ou avec une statue et il lui donna deux coups solides sur l'épaule, des coups d'homme:

- Monsieur, hey monsieur, quoi il y a quelque chose d'important? Vous êtes Alessandro Di Negrar et quoi... chef et commandant de tout cela.... wow félicitation. Moi je suis Arthur, roi de l'Angleterre. C'est un honneur de rencontrer un homme tel que vous

Jean avait garder son regard noir habituel, sans broncher, mis à part la petite marque de sourire au coin de sa bouche
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MessageSujet: suite   Mar Fév 28 2006, 18:56

Cet homme qui semblait se prendre pour je ne sais qui aurait mérité une correction mais le comte avait d'importantes informations pour Sa Majesté qui n'auraient su souffrir l'attente pour un stupide petit homme. Il lui tint alors ce langage :
-"Cher monsieur, les convenances imposent que vous presentiez dignement devant un gentilhomme de mon rang, mais je peux vous informer que si vous vous avisez encore de me manquer de respect comme vous l'avez fait, Sa Majesté en sera avertie en outre, je ne souffrirais point que vous me manquiez de respect à ce point une autre fois car il est en mon pouvoir de vous faire arrêter par la garde polyvalente de Sa Majesté dont je suis le commandant! Je vous serais donc gré de ne plus jamais me parler sur ce ton!"
Le comte le regarda comme le soldat qui regarde l'ennemi dans le blanc des yeux avant de lui assener un coup de sabre. Il sentit alors cet importun tréssaillir.
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Jean Winderfield
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MessageSujet: Re: Attente d'Alessandro Di Negrar   Mar Fév 28 2006, 19:09

HS Trésaillir??? hein, mon gars, tu vas devoir te renseigner, voir si un général qui a deja vu la bouche de divers canons trésaillir devant un petit chef de la garde polyvalente Razz

Jean ouvrit grand les yeux et il dit:

- Félicitation chef de la garde... j'ignorais que les fous du roi allait si loin, mais bravo de vous avoir frayer un chemin.

Jean lui regarda complètement le visage. Il se mit un doigt sur la joue et il dit:

- Mon brave, vous avez quelque chose ici... on dirait une saleté. Alors, avant de vouloir emprisonner la moitié du pays pour rien, on se met propre... commandant.

Jean attrapa le bras du chef de la garde qui utiliserait pour dégainer son sabre, l'empechant ainsi de devenir subitement armé. Il lui tordit pour lui faire perdre pied. De sa main gauche, il saisit la gorge du commandant et il le leva de terre pour aller l'abattre contre le mur. L'homme ne touchait plus au sol de ses pieds. Jean ajouta:

- Je crois que le commandant doit calmer ses ardeurs avant de se prendre une vilaine correction. Je ne pense pas que menacer un général sois une bonne idée... si vous voyez ce que je veux dire. Pauvre imbécile, c'est moi qui pourrait vous mettre aux arrets pour manque de respect, alors si vous voulez continuer d'avoir votre poste, il va falloir se calmer.

Il serra un peu plus la gorge et le simili-commandant devait un peu plus rouge. Jean le déposa très violemment sur une chaise et il dit:

- Maintenant, assoyez-vous et restez calme pour quelques minutes, cela vous fera du pied... monsieur le commandant de la garde polyvalente.

Jean se retourna et il marcha vers une fenetre pour s'appuyer sur le rebord. Voila, il venait de quitter l'armée pour servir de nounous aux bourgeois, quelle ironie.

HS C'est ce qui arrive quand on passe devant tout le monde pour voir le roi Wink
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MessageSujet: suite   Mar Fév 28 2006, 19:42

Le comte se releva aussitôt et voyant que l'homme était doté d'une grande force il décida de se servir d'un art qu'il avait découvert au cours d'un voyage dans le lointain orient, voyage qu'il avait accompli lorsqu'il voguait sous pavillon venitien.
Il hurla : -"Ce n'est pas ainsi qu'un gentilhomme agit, je m'en vais vous corriger! General, ou pas vous ne vous en sortirez pas comme cela je m'en vas quérir le roi, nous verons son jugement!"
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Jean Winderfield
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MessageSujet: Re: Attente d'Alessandro Di Negrar   Mar Fév 28 2006, 19:53

Jean se retourna pour regarder l'homme. Il partit à rire et il lui retourna le dos pour examiner à l'extérieur. Non mais, pour qui les simili commandants se prenaient de nos jours. On était bien loin des hommes qui existaient dans le temps de la vrai guerre

Il se mit à compter sur ses doigts, ne prenant pas attention à l'homme qui hurlait derrière lui. Dieu, il est vraiment fou, c'est vrai
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Cardinal de Périgueux
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MessageSujet: Re: Attente d'Alessandro Di Negrar   Mer Mar 01 2006, 20:23

Guidé par un intendant qui s'était montré d'un affabilité digne des meilleurs hôtes, le Cardinal de Périgueux avançait la tête haute et le regard fier, portant avec grâce son costume d'un rouge éclatant, à faire enrager le plus pacifique des taureau. L'intendant y allait de multiples révérences, tâchant d'entrer dans les faveurs de l'homme de Dieu. Personne, après tout, ne voulait se présenter devant St-Pierre sans les recommandations d'un haut-gradé dans la hiérarchie ecclésiastique... sauf peut-être cet impétueux Comte de St-Aignan! Du moins, c'est l'impression qu'avait le Cardinal...

Au départ, l'intendant avait suggéré au Cardinal d'aller attendre le Roi en s'installant confortablement dans le jardin, lui offrant du même coup de nombreuses victuailles. Rémigius s'en était presque lécher les babines, mais le Cardinal refusait poliment, invoquant les règles de St-Benoît... Le Cardinal n'était certe pas si pointilleux en privé, mais en public, il voulait qu'on voit bien quel homme pieux il était. Aussi, le Cardinal indiqua à l'intendant qu'il attendrait que le Roi veuille bien le recevoir, comme toute autre personne normal, et l'intendant les guida alors, Rémigius et lui, vers l'antichambre du cabinet royal.

Ils y étaient presque parvenu lorsque des cris strident vinrent pertuber le silence bienfaiteur du palais royal. Lorsque le petit cortège se présenta dans l'antichambre, le Cardinal de Périgueux vit deux hommes : le premier, le visage rouge comme une tomate figé dans une expression rageuse, probablement celui qui venait de crier, fixait un regard meurtrier sur le second, qui se tenait dos à la scène et regardait par la fenêtre. La stature de cet homme laissa le Cardinal perplexe... elle lui rappelait quelqu'un. Lorsque l'homme se retourna pour lancer un regard dérisoire à son adversaire, le déclic se fit bien rapidement dans l'esprit du Cardinal.

"J'aurais dû m'en douter... c'est grâce à moi qu'il est ici, en plus!"

Souriant, le Cardinal joingnit ses mains devant lui.

- Et bien, Général? À peine arriver et vous commencez à vous faire des amis?

Lorsque le général se retourna, le Cardinal lui lança un sourire narquois, avant de finalement regarder le deuxième bélligérant, qui semblait toujours figé sur place par sa colère.

- Bien. Je suis me présente, Messieurs. Je suis le Cardinal Jean-Benoît de Périgueux. Les cris que j'ai entendu en arrivant ici me laisse présager une mésentente. Bien que je n'aie aucune autorité en ces lieux, peut-être l'un de vous consentira-t-il à éclairer ma lanterne sur le différent qui semble vous opposer?
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MessageSujet: reponse   Mer Mar 01 2006, 20:28

Alessandro, fou de rage, préféra se taire plutôt que de perdre son contrôle et de dégainer son sabre afin de mater le général. De plus, quelle honte celà aurait été pour quelqu'un qui prétendait à devenir mousquetaire du roi.
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Jean Winderfield
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MessageSujet: Re: Attente d'Alessandro Di Negrar   Mer Mar 01 2006, 20:47

Le général Winderfield se retourna et il regarda qui était le nouveau venu dans la salle. Il fut surpris d'y voir le cardinal. Cette surprise fut marquée d'un léger sourire en coin:

- Cardinal, c'est toujours un plaisir de vous voir.

Il fit un pas mais le Cardinal s'adressa au simili-commandant de troupes. Jean ne réagit pas à la question, bien qu'il était fort amusé intérieurement. Il s'éclaircit la voix et il dit:

- Rien de bien important, seulement un chef de gardes polyvalentes qui aime bien parler avec les statues et les perroquets qui tente de passer devant nous tous pour voir le roi.

Jean se retourna pour regarder le chef de la garde et il raporta son attention sur le Cardinal:

- Sans oublié que, selon notre ami commun, un général serait moins gradé que le chef de la garde. Stupide si vous voulez mon avis, mais bon, faut croire que la nature n'a pas été clémente avec tous.

Il marqua une pause et il mit sa main sur le menton. Il s'exclama et il lui dit:

- À propos, est-ce que l'église accueil toujours le plus démunis, les malades ainsi que les fous? Je crois avoir trouvé un candidat qui méritrait sa place. Je crois que trop de coup sur la tête ainsi que trop de d'eau salé peut être néfaste pour un homme

Jean rit quelque peu et il désigna un siège au cardinal:

- Mais, asseyez-vous Cardinal que nous discutons. Voila un moment que je ne vous ai pas rencontré. Imaginez-vous donc que j'ai été muté ici pour assurer la protection d'un noble. Imaginez, je descends des champs de batailles pour protéger des nobles, quel changement drastique dans le parcours de ma vie

Il prit un siège en face du Cardinal et il attendit une réponse
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MessageSujet: suite   Mer Mar 01 2006, 20:59

Cette fois c'en était trop, le comte dégaina son sabre et cria :
-"En garde, Général, voyons qui est le meilleur"


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Jean Winderfield
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MessageSujet: Re: Attente d'Alessandro Di Negrar   Mer Mar 01 2006, 21:26

Quand l'homme se leva pour le duel, le général partie à rire et il repoussa l'épée du commanda du revers de la main:

- bien, nous n'avons plus les soldats d'antan

Il vit la lame de l'homme, mais il ne lui prêtait guère attention et il porta son attention sur le cardinal, avec qui il avait une discussion bien plus palpitante.
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MessageSujet: suite   Mer Mar 01 2006, 21:53

Le comte n'avait plus réussi à se contrôler, quand il remarqua l'acte immature qu'il avait accompli, il rengaina son sabre, il n'était pas homme à attaquer quelqu'un de dos qui d'autant plus était désarmé!
Il rentra la lame dans son fourreau et se rassis.
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Cardinal de Périgueux
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MessageSujet: Re: Attente d'Alessandro Di Negrar   Jeu Mar 02 2006, 16:19

Le Cardinal déplorait de devoir se retrouver dans ce genre de situation dès son arrivée, mais néanmoins, il se disait que cela pourrait toujours lui permettre de laisser une bonne impression aux quelques témoins présents. Aussi, il prit partie de résoudre, du moins temporairement, le petit conflit dont il semblait être témoin. Aussi, lorsque le Général Winderfield vint le rejoindre tout en continuant d'insulter vertement son opposant, et que celui-ci, indigné, réagit en invitant l'autre au combat, le Cardinal de Périgueux leva les deux mains vers le haut.

- Voyons, voyons, mes enfants, soyez raisonnables!

Il se tourna à moitié vers le Général Winderfield, lui adressant un regard complice.

- Général, je vous ai connu avec plus de patience. Je suis bien conscient que votre nouvelle affectation semble faire abstraction de vos compétences particulières, mais je ne crois pas qu'il soit nécessaire pour autant de vous mettre à dos ce monsieur.

Tentant du même coup d'éveiller la curiosité du Général en laissant sous-entendre qu'il détenait certains informations sur le but de sa nouvelle affectation, et de lui faire comprendre qu'il serait bon pour eux deux que le calme revienne, le Cardinal espérait que Winderfield saurait lire dans son jeux... Mais dans une situation comme celle-ci, Périgueux savait très bien qu'on ne saurait mettre la faute sur une seule et unique personne. Se tournant vers di Negrar, il reprit son discours.

- Et vous, jeune homme, la patience est une vertue qu'il faut mettre en pratique, et l'orgueil un vice que nous devons éloigné. Votre fougue, bien que sûrement fort utile sur un champ de bataille, ne peut guère vous servir dans l'anti-chambre du cabinet du Roi.

Poursuivant son intervention théâtrale, le Cardinal regarda tour à tour les deux fautifs.

- Néanmoins, je suis convaincu que nous sommes entre gens raisonnables, et que cette petite dispute ne saurait être discutée ou conservée en mémoire plus longtemps. Le pardon est le cadeau le plus précieux que nous ait offert le Seigneur, aussi devons-nous l'utiliser lorsque l'occasion se présente.

Satisfait, le Cardinal posa sa main droite sur l'épaule de Winderfield, et celle de gauche sur celle de di Negrar.

- Messieurs, allez en paix!

Finalement, il se tourna vers Winderfield.

- Maintenant que tout ceci est réglé, nous pouvons discuter, Général.

Et il l'entraîna vers le mur, près de la fenêtre, où ils pourraient discuter avec plus de discrétion.

- Ainsi donc, vous revoici de retour à Paris. J'avais pourtant cru comprendre que vous ne remettriez plus les pieds dans la Capitale, mais je suis le premier à me réjouir du fait que vous ayez surmonté vos vieilles résolutions. Il me faut vous avouer que je ne suis pas sans responsabilité dans ce changement d'affectation, Général. Vous plairait-il d'en apprendre un peu plus sur vos nouveaux ordres? Il se trouve que je suis plus ou moins dans le secret...

Le Cardinale se plaisait à ce petit jeu des devinettes, ménageant ses effets et tentant de conserver la surprise le plus longtemp possible...
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Jean Winderfield
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MessageSujet: Re: Attente d'Alessandro Di Negrar   Jeu Mar 02 2006, 16:51

Winderfield écoutait le discours grandiose du cardinal. Il y eu presque cru. Il resta de glace durant tout le long que le cardinal parlait, en espèrant qu'il sachait très bien qu'il n'accepterait pas de lui serrer la main pour le pardon.

Quand le cardinal lui parlait de pardon, Jean inclina légèrement la tête en signe d'accord. Il finit par suivre le cardinal, quand tout cela était fini, en direction du mur auquel ils se dirigèrent.

Il lui parlait de son retour à Paris bien qu'il ne le voulait pas vraiment. Il lui parla également qu'il était quelque peu responsable de sa nouvelle affectation. Bien que Winderfield n'avait aucune idée encore de son nouvel emploi, il commenta les dires du cardinal:

- Vous savez, comme tout le monde sait, il n'y a que les fous qui ne changent pas d'idées. Alors, voila pourquoi j'ai dû piler sur mon orgueil et venir à Paris pour voir qu'elle était en fait cette nouvelle demande que je me suis fait faire. Moi qui croyait être loin des combats et des armes, je crois que je me suis trompé en pensant cela

Winderfield leva un sourcil, signifiant que ce qu'il venait de dire s'agissait d'une blague et qu'il ne continuerait pas dans cette direction. IL changea de sujet:

- Mais, dites moi, si vous y êtes pour quelque chose dans cette décision, vous devez savoir pourquoi je suis ici. Je vais vous avouer que moi-même je l'ignore encore.

Winderfield jeta un vif coup d'oeil autour d'eux et il ne vit pas vraiment de menaces. Il continua:

- Je suis sûr que vous avez une bonne raison de me tirer de ces champs de batailles. Vous connaissant, je peux me rendre beaucoup plus utile ici, en ces lieux, qu'au combat. N'ai-je pas raison

Leur discussion était basée sur des mal-entendus, des prétextes. Il était absolument impossible de savoir de quoi ces deux gens parlaient à vrai dire
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Cardinal de Périgueux
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MessageSujet: Re: Attente d'Alessandro Di Negrar   Jeu Mar 02 2006, 18:54

Le Cardinal lissa sa moustache, satisfait de la tournure des évènements. Il savait que, dans les faits, il devait d'abord rencontrer le Roi. Mais le fait de croiser Winderfield avant l'entrevue avec le Roi le rassurait : toutes ses pièces étaient maintenant en place... certaines depuis longtemps, d'ailleurs!

- Simplement, mon ami, je n'ai pas oublié, depuis la dernière fois, que nous partageons certaines idées, et qu'il est toujours plus agréable de travailler avec des gens qui poursuivent les mêmes buts que sois.

Un sourire énigmatique apparut sur son visage, alors que la valse de sous-entendus et de non-dits se poursuivait de plus belle.

- La dernière fois que nous nous sommes vus, j'étais toujours évêque. Tâche relativement simple qui ne demande pas trop d'attention. Mais un Cardinal a beaucoup de choses à traiter, et est une figure hautement plus visible. Tous les Cardinaux emploient nombre de personnes et, inévitablement, nous devons aussi nous protéger de ces barbares de huguenots! Ainsi donc, il serait fort déplacé pour moi de ne pas inclure, dans ma suite, un régiment d'hommes bien armés et entièrement loyaux. Logique, n'est-ce pas? Mais qui serait-je, moi, pour diriger des hommes d'armes? Je n'ai aucune qualification en la matière...

Le Cardinal se disait bien que Winderfield verrait où il voulait en venir, mais savait aussi que l'amour que portait le fougueux soldat au champ de bataille était des plus impressionnant. Il avait néanmoins confiance que sa haine refoulée l'inciterait à mieux voir les avantages que la position que lui offrait le Cardinal...

- ... et tout naturellement, j'ai pensé à vous, Général, et au but commun que nous poursuivons, et je me suis dit que l'occasion était belle de vous permettre de vous en approcher quelques peu. Une cinquantaine d'hommes qui me sont fidèles et loyaux, tous sous votre seul et unique commandement, ici même à Fontainebleau et à Paris, au coeur même du Royaume dirigé par celui que Dieu a choisi...

Le Cardinal s'adossa plus confortablement à sa chaise, laissant réfléchir Winderfield à l'occasion qui se présentait. Au fond de lui-même, il ne doutait pas que le Général accepterait... Après tout, il avait tout à y gagner.
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MessageSujet: suite et fin pour di Negrar   Jeu Mar 02 2006, 19:07

Le comte appaisé par les sages paroles du cardinal, le salua et même si de façon protocolaire il salua tout de même le général, il claqua les talons et partit, le roy semblait avoir besoin d'un certain temps pour régler ses affaires
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Jean Winderfield
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MessageSujet: Re: Attente d'Alessandro Di Negrar   Ven Mar 03 2006, 14:49

Jean regarda l'homme partir. Il reporta son attention sur le Cardinal et il lui dit:

- Mais monsieur, mes intérêts ont toujours été de servir la France. Je ne veux que le bien de ce pays. Je n'ai jamais eu l'intention de nuire à ce pays qu'est la France. Je pourrais vous faire arreter pour trahison

Winderfield le savait au fond ce que le cardinal voulait dire. Le pays certe, mais cela n'impliquait pas le roi. Le roi n'est qu'un homme, remplaçable lorsqu'il n'est plus en mesure de gouverner. Donc, le général n'avait pas menti sur ce point. S'il était en mesure de pouvoir abattre ce roi, la France serait enfin libre de la tyrannie que ce dernier fait sur le pays.

Un léger ricannement sorti de la gorge de Winderfield, pensant au fait qu'il pourrait diriger une cinquantaine d'hommes dans le chateau. Bien au-dela de ce qu'il avait de besoin pour semer la pagaille et le chaos.

Winderfield jeta un coup d'oeil par la fenêtre. Le temps était magnifique, le cardinal venait de lui donner de grands pouvoirs à l'intérieur du chateau et de plus, lui et le cardinal partageait les mêmes idées sur ce point épineux qu'est le roi. Pour finir, il venait de passer un peu de sa frustration en humiliant un comte publiquement. Que demander de plus pour avoir une belle journée.

Il se retourna vers le cardinal. Il lui dit:

- Je ne sais pas ce que Dieu pense de tout cela, c'est à vous de me le dire je crois. Pour ma part, je crois qu'un peu de ménage ne peut faire de tort. Il y a des rongeurs que nous pouvons enlever d'un coup de balai.

Le général Winderfield fit un sourire en coin, sachant trop bien que son ami avait bien comprit où il voulait en venir.
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MessageSujet: Re: Attente d'Alessandro Di Negrar   Ven Mar 03 2006, 15:57

Bien, le Général acceptait son offre. Il y avait au moins une chose de réglée, et il se sentait maintenant en meilleure position pour son entrevue avec le Roi. Non pas que la rencontre serait tendue, puisque sa visite en était une de courtoisie. Mais il aurait néanmoins l'esprit un peu plus tranquille.

- Mais Général, vous avez du mal me comprendre... C'est Dieu qui désigne qui porte la couronne Française, et ce depuis des générations. Les hommes n'ont aucun pouvoir d'action sur cet état de fait, voyons. Nous avons pour tâches de l'appuyer, effectivement, et de débarasser le Royaume de ces rats qui déforment la parole du Seigneur!

Et maintenant, il venait d'énoncer le prétexte : les Huguenots. Les forces du Cardinal, elles auraient, en théorie, pour simple et unique but de traquer ses faux croyants et de débusquer les éléments perturbateurs. Mais dans les faits, on pouvait fort bien s'attendre à ce que d'autres intérêts soient mieux servis... Louis XIV était un souverain chrétien, mais un souverain entêté sur lequel il ne pourrait avoir autant d'influence qu'il le souhaitait... Il avait depuis longtemps entendu dire que le Prince de Condé ferait un bien meilleur pantin...!

- Mais soyez en paix, Général, nous ferons en sorte que la France suive le meilleur chemin qui soit, et sur ce point votre aide sera des plus inestimables. Et si vous voulez mon avis, Dieu ne pourra qu'approuver!

Que c'était facile de discuter avec un homme pour qui les sous-entendus n'ont pas de secrets... Cela le changeait des imbéciles qui l'entouraient généralement, entre autre ce crétin de Rémigius qui s'imaginait pouvoir, un jour, devenir Évêque. Ce jour-là, on n'en point douter, les cochons joueraient aux dés...!

- Si votre nouvelle affectation vous convient, et bien je ne peux que m'en réjouir! J'ai déjà réquisitionné, au sein de l'évêché de Paris, une résidence qui me servira de demeure officielle. J'ai pris soin de me réserver, pour mon usage personnel, une vaste partie des terres situés autour de l'évêché afin que vous puissiez y entraîner mes hommes, Général. Il y aura beaucoup de travail, mais qui sera fort bien récompensé, à n'en point douter!

Le Cardinal tendit la main au Général, afin de sceller leur alliance. La journée avait mal débutée, mais il semblait qu'elle n'irait qu'en s'améliorant. Le Comte de St-Aignan regretterait bientôt, lorsqu'il verrait l'influence du Cardinal, de l'avoir ignoré de la sorte au profit d'une quelconque courtisane de vingt ans sa cadette!
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Jean Winderfield
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MessageSujet: Re: Attente d'Alessandro Di Negrar   Lun Mar 06 2006, 12:52

Jean avait un petit sourire malicieux. Il dit:

- Bien alors, si Dieu approuvera notre démarche, il ne faudrait pas le vexer, ça serait idiot de ne pas lui faire plaisir, c'est lui qui mène apres tout.

Par contre, Jean savait qu'il ne fallait pas trop s'Attarder sur le sujet. Les murs avaient des oreilles dans ce chateau et toutes discussions étaient risquées.

- Pour ce qui est de votre demeure, dès que j'aurai eu l'ordre officielle du roi, je n'aurai pas d'autre choix que d'Aller voir ce qui en ait. J'espère que les hommes seront loyaux envers leurs chefs. Mais cette partie, c'est à moi de les préparer à toute éventualité

Jean commençait à apprécier finalement ses nouvelles affectations. Les champs de batailles lui manqueront certe, mais il sera plus près de son but pour éxecuter son plan auquel il pensait depuis bons nombres d'années. Enfin, ses efforts porteront fruit. Il avait dû faire de nombreuses choses pour le bien du roi, ce même roi qui avait crut bon de lui prendre une partie de sa vie
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Cardinal de Périgueux
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MessageSujet: Re: Attente d'Alessandro Di Negrar   Lun Mar 06 2006, 19:54

Le sujet des soldats en était un des plus satisfaisant pour le Cardinal. Tout au long du processus ayant mené à l'obtention du précieux chapeau ecclésiastique, l'évêque Périgueux avait pris soin de mettre les pièces de son jeu en place. Hors, alors qu'il avait commencé par positionner les pièces importantes, celles-ci devaient néanmoins êtres protégées par des pions : les soldats. Le Général de Winderfield était certe une figure importante dans son jeu, mais encore fallait-il lui donner les moyens d'exercer son talent! Et puisque la tâche serait... ma foi... des plus questionnable, le futur Cardinal avait soigneusement recruté ses hommes. Bien sûr, il laisserait le soin au Général d'amener auprès de lui d'autres recrues, parmis celles qu'il avait autrefois dirigées. Mais le gros du contingent serait entièrement dévoué au Cardinal de Périgueux. Chacun des hommes, choisis en fonction de leurs compétences et de leur indéfectible loyauté, parfois motivé par quelques éléments compromettants acquis par le Cardinal, servirait les intérêts de Jean-Benoît de Périgueux aveuglément.

- Ne vous inquiétez pas pour vos futurs soldats, Général. Ils vous obéiront au doigt et à l'oeil, et seront dévoués au service de l'Église. Un Cardinal ne peut se permettre de ne pas pouvoir compter sur les meilleurs hommes qui soient pour assurer sa défense. Vous pouvez d'ailleurs prendre cette affirmation comme un compliment à votre endroit.

Jean-Benoît se câla plus profondément dans son fauteuil, prenant ses aises. Il attendait avec impatience son entrevue avec le Roi, sachant très bien qu'il pourrait, une fois cette formalité expédiée, mettre les dernières pièces de son jeu en place.
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Jean Winderfield
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MessageSujet: Re: Attente d'Alessandro Di Negrar   Mer Mar 08 2006, 20:05

Que dire de plus. Jean ne pouvait rien d'autre ajouter autre que de remercier le cardinal pour son attention particulière qu'il avait eu envers lui.

Par contre, pour la prochaine tâche, elle prendrait du temps à s'accomplir, du temps, de la patience et beaucoup de tactiques. Il ne devait surtout pas laisser paraitre son esprit de vengeance qui le hantait. Le cardinal voulait le pouvoir et Jean voulait la tête du roi. Alors, pourquoi ne pas rester associé avec lui jusqu'à les deux obtiennent ce qu'ils désirent. Au fond, lorsque le cardinal serait à la tête du pays, rien ne retiendra Jean au chateau. Il pourrait très bien partir pour avoir une retraite paisible, loin de tout ce qui s'appelle politque et hypocrisie.

- Parfait. Aussitôt que nous avons l'accord du roi, je viendrais voir cette demeure et faire un tour de vos hommes. D'ailleurs, je ne comprends pas pourquoi c'est si long de se faire recevoir par le roi.

Jean se leva et il allait derrière le fauteuil. Il posa ses mains sur le dossier et il s'y appuya fermement pour s'y étirer. Apres quelques secondes, il marcha lentement vers la fenêtre, en attente de cette interminable réunion que le roi avait juste avant lui.
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Cardinal de Périgueux
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MessageSujet: Re: Attente d'Alessandro Di Negrar   Lun Mar 13 2006, 05:35

Intérieurement, le Cardinal aussi s'indignait qu'on le fisse patienter si longtemps. Néanmoins, l'heure n'était pas au manque de modestie... du moins, il n'était point temps de le manifester ouvertement!

- Mon ami, les affaires du Royaume de France, tout comme celles du Royaume de Dieu, se doivent d'être traitées avec le plus grand sérieux, quite à aider les humbles sujest à forger leur patience. Mais n'ayez craintes, nous serons probablement récompensés bientôt!

Tandis que le Général regagnait sa fenêtre, le Cardinal joignit les mains devant lui, adoptant l'attitude pieuse de la prière. Mais au fond de lui, le Cardinal voyait plutôt la richesse que sa position de Cardinal ne tarderait pas à lui amener, et l'influence qu'elle lui permettrait de gagner.
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Old_D'Artagnan
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MessageSujet: Re: Attente d'Alessandro Di Negrar   Lun Juil 03 2006, 02:48

(HRP : Tiens, ce sujet m'a attendu... lol! Wink Au fait, quand est-ce qu'on peut dépoussiérer le Cardinal?)

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