1663 : Face aux Feux du Soleil

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 L'étrangère

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Aurore F
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MessageSujet: L'étrangère   Jeu Juin 22 2006, 14:54

Les deux jeunes femmes chevauchaient sur la route de Paris.
Aurore trouva que Maria montait plutôt bien à cheval pour une simple femme du peuple.
Elle l’examina davantage, se posant 1000 questions.
D’abord sur un léger accent de cette dernière. Puis, bien que venant d’Espagne, le teint de sa nouvelle servante lui sembla bien halé.
Arrivée à l’orée de la forêt de Fontainebleau, Aurore lui proposa de faire une pause, histoire de désaltérer les chevaux.
L’énigmatique femme n’avait pas dit un mot de tout le voyage.
Aurore eut un pressentiment.
Puis n’y teint plus.

-Tu ne t’appelle pas Maria, avoue, qui es-tu ?

L’étrangère prit un air contrit, puis finit par lui raconter son histoire.
Jeune femme d'inde coloniale, son nom était Soraya.
Après un long périple, avait été enlevée à Bagdad en perse où elle s'étair rendu après la mort de sa mère. là, elle avait été vendue comme esclave à un bourgeois espagnol.
Soraya avait réussis à s’enfuir, arrivant 3 jours plus tard au château de Laguyole où, à bout de force, elle avait décidé de demander secours au château, toute foi, en taisant sa véritable identité, de peur d’être renvoyé à ce maître qui l’avait acheté.

Aurore regarda Soraya. Ses longs cheveux noirs, comme ses yeux. Sa taille fine.
Elle était si belle qu’elle n’aurait pas tenu longtemps seule.

-Tu m’as fait confiance, n’ai aucune crainte, désormais tu ne seras non pas ma servante, mais ma dame de compagnie.

Soraya lui raconta encore ses mésaventures pour arriver jusqu'au château. Puis, jugeant le moment opportun, Aurore décida de poursuivre sur Paris.
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Elrohir
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MessageSujet: Re: L'étrangère   Jeu Juin 22 2006, 15:26

Elrohir chevauchait dans le sens contraire de Paris. Il avait entendu dire qu'il pouvait y avoir quelque chose qui l'interessait pour sa mission en dehors de Paris. Il était habillé chaudement, l'hiver venait de frapper aux portes de la France. Par contre, il portait toujours son éternelle chapeau, même si celui-ci avait des trous de balles remontant à ses escapades pour le France et le roi.

Sur la route, il croisa, près de son lieu d'enquête au bord de la forêt, deux femmes qui devaient prendre une pause. Elrohir devait passer aux cotés puisqu'il se rendait un peu plus loin. Arrivé à leur hauteur, il ralentit un peu et inclina la tête en signe de salutation. Il était dont content de porté l'uniforme des mousquetaires, uniforme de prestige.

Lorsqu'il s'apprêtait à repartir à toute vitesse, un serpent traversa la route à toute vitesse, effrayant le cheval qui se mit sur ses deux pattes arrière. Elrohir n'avait pas prévu la manoeuvre et il se retrouva à tomber lourdement sur le sol, faisant voler un peu de poussière. Voila comment en quelques secondes, le prestige de l'uniforme pouvait être totalement effacé.

Il ne bougea pas pendant quelques secondes, regardant son cheval qui attendait un signe de vie de son maître. Il se mit à penser dans sa tête:

- Je suis sûr que c'est le diable lui-même qui t'envoie pour empoissoner ma vie, rien de moins.

Il leva les deux bras et il se mit en position assis lentement. Une fois assis, il se secoua un peu l'uniforme et il se mit à chercher son chapeau. Mais où diable était-il son chapeau, son vrai seul ami qui ne le trahissait jamais...

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Aurore F
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MessageSujet: Re: L'étrangère   Jeu Juin 22 2006, 17:20

Aurore avait entendu le cavalier arriver.
Les deux femmes se turent un instant.
C'était un mousquetaire qui ralenti en arrivant à leur hauteur, les salua d'un signe de tête.
Soudain quelque chose de l'autre côté de la route traversa devant le cheval du mousquetaire, dans leur direction.
Celui-ci se mit sur ses deux pattes arrière. Le mousquetaire, n'ayant pas prévu la manoeuvre, se retrouva sur le sol, faisant voler un peu de poussière.
Vif, Soraya avait saisit un morceau de bois en forme de fourche, et avec une dextérité qui étonna autant Aurore que la chute du cavalier, elle emprisonna la tête du serpent, en saisie la tête entre deux doigts et balança la vipère au loin dans les bois.
Puis, se baissa pour ramasser le chapeau troué du mousquetaire, le lui tendit et s'éloigna sans demander son reste.
Aurore était pâle, mais se ressaisit en voyant sa nouvelle dame de compagnie se faire aussi discrète.

Pour Soraya, il n'était pas correct de tendre la main à un inconnu, donc pas question de l'aider à se relever, tout comme le fait de lui adresser la parole. Pour elle, il était inconcevable qu'une femme, elle en tout cas, adressa la parole la première à un inconnu, qui plus est en présence de sa maîtresse.

Aurore retrouva un sourire devant la situation. Elle devinait que Soraya n'avait jamais vu un mousquetaire. Qui plus est, à quatre pattes devant son cheval l'air hébété. Elle émit un petit rire, puis s'approcha du mousquetaire et lui tendit la main pour l'aider à se relever.

-Excusez-moi, je ne me moque pas, ce n'est que nerveux, permettez-moi de vous aidez à vous relever.

Aurore ne se moquait pas non, elle trouvait même que cette situation mettait le mousquetaire en valeur à ses yeux, préfèrent ça qu'un homme fier et arrogant. D'autant qu'elle trouvait qu'il avait pas mal de charmes physiques.

Elle attendit qu'il soit relevé pour se présenter:

-Aurore Fabris de la Guyole, et ma dame de compagnie, Soraya.

Celle ci, discrète, n’avait pas ouvert la bouche, elle s'était éloigner préparer les chevaux pour reprendre le chemin.
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Elrohir
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MessageSujet: Re: L'étrangère   Jeu Juin 22 2006, 17:34

Lorsqu'Elrohir se retourna, il vit son chapeau à peut près à la hauteur de ses yeux. Il fut un peu surpris et il dit:

- Hey! merci beaucoup mademoiselle

Il la vit repartir sans rien dire. Peut-être qu'elle ne parlait pas le français. Quoi qu'il en soit, il termina de frotter ses manches sales lorsqu'il vit, cette fois-ci, une main aimable qui se tendait vers lui. Il leva la tête pour voir à qui appartenait ce membre et il fut surpris de voir que c'était la deuxième mademoiselle qui était venue l'aider. Il l'entendit rire et il fit un légère grimace du visage. Quand celle-ci lui parla, Elrohir lui répondit:

- Vous pouvez bien rire de la chute, elle s'est faite assez drolement je dois vous avouer. Si ce n'était pas de mon dos, je l'aurais trouvé bien drole moi également.

Elrohir saisit lentement la main de la demoiselle et, tout en faisant attention pour ne pas faire de mal à la demoiselle, il se leva. Lorsque celle-ci se présenta, Elrohir fit un grand sourire et il inclina la tête:

- Je suis enchanté de vous rencontrer Aurore Fabris de Laguiole. Tout comme vous Soraya, tout le plaisir est pour moi. Tant qu'à moi, je suis Elrohir de Verchères, un modeste mousquetaire pour le roi.

Elrohir prit le temps de regarder Aurore. Elle avait de beaux yeux noirs qui faisaient rêvés tout homme ainsi que de longs cheveux noir bouclé. Une peau blanche ajoutait une beauté à une dame qui en avait déjà beaucoup. Il dit par idnavertence:

- J'aime beaucoup vos cheveux noirs bouclés. Ils sont très jolies.

Remarquant qu'Elrohir venait de dire quelque chose de déplacé, il s'excusa immédiatement:

- Je suis désolé, je n'aurais pas dû. Mais quand quelque chose me frappe... parfois ma bouche agit plus rapidement que ma pensées que je dois arrêté.

Elrohir rougit de la situation. Il y a des moments qui se disait qu'être sur des champs de batailles étaient beaucoup plus facile que de se retrouver ici, dans la cours et toutes les manières à suivre. Toutefois, il réussit à faire un léger sourire en signe de gentillesse.

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Aurore F
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MessageSujet: Re: L'étrangère   Ven Juin 23 2006, 09:52

Le mousquetaire se présenta.
Aurore le regardait, l’écoutait, un peu amusé par la situation.
Il était évidant que le jeune homme était troublé par le charme qu’elle possédait et don elle était consciente.

- J'aime beaucoup vos cheveux noirs bouclés. Ils sont très jolis.

Aurore eut un sourire en coin, intimidé à son tour, mais elle avait tant l’habitude des séducteurs qu’elle se reprit vite. Celui-là avait l’avantage d’avoir un port seigneurial et un visage fort agréable. Elle lui fit une réponse qui l'amusa elle-même:

-Merci mais je n'y suis pour rien, ils me viennent de Mère, un héritage

- Je suis désolé, je n'aurais pas dû. Mais quand quelque chose me frappe... parfois ma bouche agit plus rapidement que ma pensée que je dois arrêter.

"Une si jolie bouche" pensa Aurore.


-Ne vous excusez jamais de dire ce que vous pensez monsieur de Verchères ! Il est si rare de trouver des hommes capables d’afficher leurs pensées sans détour.
Je dois avouer que je vous trouve loin d’être laid et que j’aurai grand plaisir à vous connaître davantage, selon les convenances bien sur, mais je dois me rendre à Paris où je suis attendu.


Elle observa ses longs cheveux bruns tombant sur ses épaules, fixa ses yeux verts, ses épaules carrés, puis aperçus le petit sourire du mousquetaire et fus confuse, sentant le rouge lui monter aux joues par des pensées qui étaient indignes d'une dame. Malgré elle, une réflexion s'échappa de sa bouche.

-Intéressant.

Aurore éclata de rire, et tenta de se justifier maladroitement.

-C’est à moi de vous prier de me pardonner, je parlais de la situation bien sûr. Mais je dois maintenant reprendre la route pour arriver à Paris avant la nuit. J’espère avoir l’occasion de vous revoir bien vite. J’ai mes appartements place des Vosges, à Paris, à l’occasion n’hésitez pas monsieur de Verchères.
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Elrohir
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MessageSujet: Re: L'étrangère   Lun Juin 26 2006, 16:28

Quand Aurore lui parlait de lui, Elrohir doubla dans sa rougeur. Mais bon, cela ne pouvait être l'uniforme car il avait été sali par la poussière. Alors il dit avec un sourire:

- Dans ce cas, nous serons deux à avoir négliger les convenances de la cours.

Quand Aurore lui dit interessant, Elrohir leva le sourcil droit en signe d'incompréhension. Mais la jeune femme se racheta aussitôt en parlant de la situation. Il inclina la tête pour aprouver que la situation était interessante, bien qu'il ne su jamais si c'était bel et bien cela qu'elle voulait insinuer.

Qu'importe, il ne voulait pas s'aventurer dans ce genre de conversation interessante certe, mais qui peuvent parfois durée un très long moment. Il écoutait ce que Aurore lui disait et Elrohir lui répondit en riant:

- Vous n'avez pas peur de dire à un étranger à quel endroit vous vivez? Vous ne savez pas, il est peut-etre possible que j'ai tué un mousquetaire et que j'ai mis son uniforme pour me sauver.

Elrohir souriait, montrait très bien qu'il plaisantait et qu'il n'avait pas tué un mousquetaire pour pouvoir se sauver. De toute façon, de quoi voulait-il se sauver? Absolument rien...

- Bien, puisque vous semblez pressées, je ne vous retiendrais pas plus longtemps. De plus, moi j'allais dans la direction inverse de Paris. Vous feriez mieux de vous dépecher avant que la nuit tombe, sans vouloir vous effrayer, il y a des brigands qui rodent dans les environs. Pour votre protection, je crois que votre dame de compagnie pourrait mettre une raclée à un brigand qui se montrerait trop téméraire..

Il désigna Soraya de la tête avec un petit sourire en quoi. Elle n'avait pas hésité à prendre le serpent pour le lancer au loin, alors pourquoi elle aurait peur de briser le nez d'un brigand?

- Mais, je prends en note place des Vosges et je compterai bien y faire un tour si vous vous y trouvez. Ça serait un crime de ma part de me priver d'une si jolie et charmante compagnie. J'espère bien pouvoir vous y voir le plus rapidement possible. Comme vous vous en doutez, on ne sait jamais ce que la vie nous réserve

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Aurore F
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MessageSujet: Re: L'étrangère   Mar Juin 27 2006, 13:26

- Vous n'avez pas peur de dire à un étranger à quel endroit vous vivez? Vous ne savez pas, il est peut-être possible que j'ai tué un mousquetaire et que j'ai mis son uniforme pour me sauver.

Elle ne put s’empêcher de sourire. L’homme n’avait pas vraiment la tête d’un tueur, et quand bien même, elle était Aurore Fabris de Laguyole, fille adoptive du grand Fabris, maître d’arme réputé qui lui avait tout enseigné quant au maniement de la rapière.
A aucun moment elle n’avait eu la moindre crainte.

- Bien, puisque vous semblez pressées, je ne vous retiendrais pas plus longtemps. De plus, moi j'allais dans la direction inverse de Paris. Vous feriez mieux de vous dépêcher avant que la nuit tombe, sans vouloir vous effrayer, il y a des brigands qui rodent dans les environs. Pour votre protection, je crois que votre dame de compagnie pourrait mettre une raclée à un brigand qui se montrerait trop téméraire.

Quand à sa dame de compagnie, si elle n’était point effrayé par les serpents, elle ne connaissait rien à la rapière, en avait elle seulement touché une, une seule fois, se demanda Aurore en écoutant l’homme. Pour ce qui était des brigands, elle en avait déjà mis quelques uns en fuite, et à maintes reprises.
Aurore se donnait un air en préparant son cheval pour repartir, mais ce gentilhomme lui était de plus en plus sympathique. Enfin elle daigna lui répondre :

-Vous savez, la place des Vosges est bien peuplée, même le soir. Et puis je me débrouille un peu à la rapière. De plus je ne voyage jamais sans un ou deux pistolets.

-Mais, je prends en note place des Vosges et je compterai bien y faire un tour si vous vous y trouvez. Ça serait un crime de ma part de me priver d'une si jolie et charmante compagnie. J'espère bien pouvoir vous y voir le plus rapidement possible. Comme vous vous en doutez, on ne sait jamais ce que la vie nous réserve.

Ho combien certes, elle espérait le revoir bien vite. Mais elle avait noté le « jolie et charmante compagnie » ce qu’elle apprécia au plus haut point.

-J’en serai honoré, je serai déçue de ne pas partager ce que je trouve également être une fort joli et agréable compagnie que la votre. On ne sait effectivement ce que la vie nous réserve, et Dieu soit loué, ce serait si lassant sinon.

A plusieurs reprise, son regard avait croisé celui de Soraya la prude, laquelle semblait un peu choquée de voir avec quelle aise se conduisait sa maîtresse envers un inconnu, mais ça ne parvenait qu’a faire sourire Aurore. Si la pauvre avait eu le temps de mieux la connaître.
Aurore avait pris le parti de profiter de la vie et trouvait un peu sot de se priver des plaisirs de celle-ci. Elle enfourcha son cheval, adressa un sourire séducteur à Elrohir.

-Donc je vous attendrais, mousquetaire ou trucideur, mais je vous avoue que je préférerais revoir le même qu’aujourd’hui, avec tant de charme dans la voix. Pas que dans la voix d’ailleurs !

Puis, en partant au galop, suivis de sa dame de compagnie, lui adressa un grand sourire et, chose effarante pour une dame, un clin d’œil.
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Elrohir
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MessageSujet: Re: L'étrangère   Mar Juin 27 2006, 16:06

Elrohir remarqua le dernier sourire suivit du clin d'oeil d'Aurore. Elrohir ne savait que faire pour répondre à cela. Maladroitement, il s'inclina avec un grand sourire. Il regarda les femmes partir au galop en direction de Paris. Il se mit à penser:

- Mousquetaire ou trucideur? J'ai toujours cru que l'un allait avec l'autre. Mais bon, le mousquetaire tue légalement et honorablement ses victimes, tandis que le trucideur non. Ça devient compliqué et lassant.

Il se mit à repenser à ce que Aurore lui avait dit. Il ne pu s'empecher de sourire et de repenser à celui de la dame. Mais qu'importe, il se secoua la tête et il siffla pour que son cheval vienne à lui.

Elrohir tenta de remonter sur sa monture, mais maladroitement, il perdit pied et se retrouva à nouveau au sol. On entendit un Crap....

Elrohir, couché au sol, regarda le ciel en se disant que ça devenait lassant de toujours se retrouver au sol. Il se releva et cette fois-ci, grimpa habilement sur son cheval.

Il lança son cheval vers l'Ouest, là où le soleil se couche, la où la forêt était. Il devait aller à sa rencontre plus ou moins prévu avec les brigands

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Comtesse
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MessageSujet: Re: L'étrangère   Mer Juin 28 2006, 18:45

Au-dessus d'elle, le feuillage des arbres, déjà plus clairsemé en ce début d'hiver, laissait transparaître les tièdes rayons de soleil, bien qu'il fit très froid et sec. La comtesse avait revêtu un manteau court, dans le style de la mode de la cour russe, pratique pour monter à cheval. Sa jument Malta, une brave monture baie, hennissait joyeusement et tirait sur les rênes de sa cavalière. Rose ouvrit légèrement ses doigts, et Malta partit au galop. Elle montait en amazone et sa robe flottait derrière elle, ce qui l'agaçait plutôt : si elle avait été certaine de ne renconter personne, elle se serait sans doute habillée autrement. La jeune femme murmura quelques mots et laissa sa jument aller et choisir ou elle la menerait. Elle aperçu Elrohir, et vint se placer à ses côtés avec un sourire apréciateur.

"Vous montez bien Elrohir, m'accorderez vous un bout de chemin ensemble, ou serait-ce trop demander à un homme aussi occupé que vous ?"
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Elrohir
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MessageSujet: Re: L'étrangère   Jeu Juin 29 2006, 12:29

Elrohir savait qu'il devait retrouver une personne clé pour son enquête. Même que son contact lui avait dit une personne qui en voulait à la couronne, probablement un traitre pour la patrie.

Alors, Elrohir avança vers le coin de la forêt et il s'y aventura avec son cheval. Au bout de quelques minutes de marches dans la forêt, il finit par voir au loin une ombre. Lentement, il arrêta son cheval et il sortit son pistolet. Une fois qui mis la cible en joue, il avança lentement pour voir la personne.

Lorsqu'il remarqua que la personne était une femme, il leva les épaules en disant que bien des traitres étaient féminin. Mais lorsqu'il s'avança encore un peu, il remarqua qu'il s'agissait de la comtesse Askeylla!! Non, c'était impossible, la comtesse n'avait certe pas les capacités de faire cela.

Alors, il rangea son pistolet, espèrant que la comtesse ne l'Avait pas vu la mettre en joue. Il s'approcha d'elle jusqu'à ce qu'elle le voit. Quand il l'entendit parler, Elrohir lui fit un sourire et il lui répondit:

- Merci, mais même un homme aussi occupé que moi doit avoir tout son temps pour une comtesse telle que vous.

Elrohir était un peu gênée intérieurement, il ne savait comment aborder le sujet. Alors, il demanda d'une voix grave:

- Je suis désolé, mais avant de commencer notre promenade je dois vous poser des questions comtesse...

Elrohir s'éclaircit la voix et il chercha par où commencer:

- Dites-moi comtesse, il y a-t'il des gens qui pourraient en vouloir à votre vie, je ne sais pas, qui voudraient vous tuer pour une raison que j'ignore?

Elrohir attendait la réaction de la comtesse. Il analyserait chaque trait qui change, chaque niveau de voix, il se tenait prêt à voir ce qu'Elle dirait de cette affirmation. Non mais vraiment, pourquoi la comtesse en voudrait à la couronne, c'est insensé... pour le moment.

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Comtesse
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MessageSujet: Re: L'étrangère   Jeu Juin 29 2006, 17:52

"...Que vous ignorez."

Rose se sentait observée, et terriblement seule. Pourquoi la regardait-il ainsi ? De quoi était-elle soupçonnée ?

"Hélas oui, je suis suivie ...Depuis 10 ans, je fuis lamentablement !"

Elle eut un surire sarcastique :

"Mais ai-je un autre choix ?"

Rose perçut la gêne d'Elrohir, et observa sa monture, mine de rien. Elle leva brusquement les yeux vers lui, avec un large sourire, et dit simplement :

"Vous avez l'intention de faire un meurtre ?"

Elle baissa la tête et laissa parler sa pensée :

"Ou peut-être étais-je votre cible ? Oh non, rien d'improbable; vous savez, je m'habitue à ce genre de vie, on se méfie sans s'en rendre compte ...On détaille, on analyse ! J'en deviendrait pesque folle. Mais vous devez être comme moi ..."

Sa voix ne devint plus qu'un murmure :

"10 ans à se cacher, 10 ans perdus à jamais ... Je n'ai pas eu d'adolescence. Mais sans doute me direz-vous être simplement venu en ami ?"

[ Mais non elle est pas parano ! Je précise ...Au cas où. ]
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Elrohir
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MessageSujet: Re: L'étrangère   Jeu Juin 29 2006, 19:33

Elrohir était stupéfait par ce qu'il venait d'entendre, et quand elle lui demandait s'il était venu pour la tuer, il sursauta et il dit:

- Diable non, vous n'étiez pas ma cible, loin de là, sauf si vous en voulez à la couronne de la France

Son contact lui avait dit qu'Elrohir trouverait sa cible ici, une femme d'ailleurs. Il trouvait cela bizarre car son enquête n'avait pas révéler la présence de femmes jusqu'à présent, sauf Évangéline mais cela ne compte pas.

Il se mit à penser, pourquoi alors son contact lui avait dit de venir pour tuer la comtesse. Ça n'avait pas de sens, il lui avait menti. Soit que cet homme en voulait à la comtesse, ou bien un homme influençait son réseau de contact. Alors, il devait savoir qui.

- Ne vous en faites pas comtesse, je suis avec vous et pas contre vous. J'espère pouvoir vous apporter un peu de repos alors.

Il se mit à penser que peut-etre il avait été suivit. Qui sait, un homme qui veut à la vie d'une femme s'assure que le travail est bien fait. Peut-etre que des cavaliers l'avaient suivi à son insu. Elrohir croyait avec été sufissament rapide, mais son intercaltion avec Aurore l'avait fait ralentir un moment.

Il descendit son cheval. Il invita la comtesse à venir la rejoindre. Il l'aida à descendre de son cheval. Une fois à la même hauteur, Elrohir lui prit les deux épaules et il lui dit en la regardant dans les yeux:

- Voila un ami sur qui vous pourrez comptez. Pour le moment, dites moi pourquoi ces gens vous en veulent, peut-etre je pourrais vous venir en aide davantage que eux dans le sens inverse.

Il attendit la réponse de la comtesse tout en écoutant ce qui se passait autour, dans la forêt. Il se tenait prêt au cas où il avait été suivit et que les hommes s'en prennent au mousquetaire maintenant.

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Comtesse
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MessageSujet: Re: L'étrangère   Ven Juin 30 2006, 09:26

"Vous cherchez donc quelqun ! Eh bien soit ...Vous êtes bien la première personne à qui j'aurais envie de me confier, Elrohir."

Son regard se perdit dans les bois. Etaient-ils vraiment seuls ? Oh et puis, qu'importe, elle haïssait sa vie qu'elle trouvait mesquine, et tant pis si elle y mettait fin d'elle-même en parlant.

"Vous savez, ...Ma mère est..."

Elle détourna la tête comme pour cacher incompréhension et colère envers cet acte irraisonné.

"Elle était la soeur du roi Charles 1er d'Angleterre. Mais mon oncle est mort, et elle était la seule famille qui lui restait. Suite à cela, nous sommes venus nous installer en France. Cette preuve que nous n'étions pas interessés par la couronne d'Angleterre n'a pas suffit, et mon père, provoqué en duel, est mort quelques temps après. Dès lors ma mère savait qu'elle ne pourrait survivre très longtemps, et elle a pris toutes les dispositions me concernant. Je n'étais au courant de rien ...Si fait, la maison de mon père portait des armoiries dans le temps; une feuille de houx et un fleuret. On a retrouvé sur son corps une feuille de cet arbuste et transpercé d'un fleuret."

Elle s'arrêta un instant.

"Je ne l'ai jamais connu, il est mort peu après ma naissance. C'est à mon tour, et je souhaite venger ma famille. Ou mourir. Ces gens veulent éliminer tous prétendants possibles au trône d'Angleterre. Je suis leur prochaine cible... Et la dernière avant qu'ils atteignent leur but abject."

Rose ferma les yeux, elle s'attendait presque à être tuée sur le coup de ces révèlations. Mais elle attendait, et rien ne se passait. Elle était presque déçue ...
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Elrohir
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MessageSujet: Re: L'étrangère   Lun Juil 03 2006, 17:01

Plus Elrohir écoutait la comtesse, et puis plus tout concordait avec ce qu'il avait subit. Il avait été envoyé ici par son contact pour tuer la comtesse, mais c'était une grave erreur. Sauf si elle voulait la couronne de la France pour remplacer celle de l'Angleterre, il n'y avait aucun danger dans la comtesse.

Ce qui voulait dire que premièrement, son réseau avait été contaminé et que deuxièment, quelqu'un savait qu'Elrohir était en mission et troisièment, une personne savait qu'Elrohir se servait d'un réseau pour avoir de l'information. Quelqu'un qui devait lui en vouloir, quelqu'un avec des pouvoirs... mais Elrohir ne pourrait pas le déduire immédiatement. Il devait faire des recherches, retrouver qui pourrait lui en vouloir. Mais à ce moment précis, il devait davantage se préocupper de la comtesse, car elle était en danger et à cet instant précis, Elrohir également.

- Donc, si je comprends bien comtesse, vous êtes maintenant seule et dernière héritière du trône d'Angleterre. Bien que vous en soyez désinteressée, quelqu'un, quelque part pense le contraire et que vous voulez toujours la couronne d'Angleterre.

Il se mit à penser dans sa tête que ce quelqu'un avait des contacts ici en France pour maintenant s'en prendre aux mousquetaires. Mais, maintenant il était trop tard pour fuir, les brigands devaient déja être ici et peut-etre même que présentement, leurs têtes étaient dans la ligne de tir d'un mousquet. Elrohir, qui avait de la fumée qui s'échapait de la bouche à cause de l'hiver, saisit le bras de la comtesse et l'attira vers un arbre. Il saisit les rennes des chevaux pour les attirer vers elle, les plaçant pour la protéger. Il sortit deux mousquets de sa ceinture et les tendit à la comtesse. Il ajouta:

- J'espère que vous savez vous en servir. Prenez garde par contre, il arrive qu'à cause de l'hiver, la détonation ne se fait pas...

À ses mots, un coup de feu se fit entendre et la balle vint frapper l'arbre à coté d'Elrohir. Ce dernier ce retourna pour voir d'où venait le coup de feu. Mais le calme était retombé. Elrohir écouta les bois et il entendit des pas de l'autre coté de l'arbre qui protégeait la comtesse. Rapidement, il contourna l'arbre et attrapa le bras de l'homme pour le faire tomber au sol. Il posa son pied sur la gorge et appuya de plus en plus fort. Il lui demanda:

- Combien êtes-vous et pourquoi venez-vous?

L'homme refusa de répondre. Elrohir n'avait pas le temps de demander encore une fois. Il sortit son épée et il la planta trois fois dans le bras de l'homme, l'incapacitant de ce membre. L'homme lui dit:

- D'accord, d'accord, nous sommes cinq, cinq hommes. La cible, comme vous devez vous en doutez, c'est la femme, elle ne doit pas survivre et nous devons éliminer les témoins.

Elrohir leva les yeux et regarda la comtesse qui ne semblait pas avoir peur. Voulait-elle mourir, voulait-elle en finir avec tout cela? Peut-etre, mais Elrohir empecherait tout cela. En guise de remerciement, il donna un violent coup de pied sur la tempe de la tete de l'homme, l'envoyant instantanément dans le pays de Morphée.

Elrohir s'avança vers la comtesse et il l'appuya sur l'arbre. Gentiment, il lui dit:

- D'accord, à vous entendre parler, vous êtes épuisée de la situation et je vous comprends. Par contre, je vous implore de changer votre jugement et de vouloir reprendre gout à vivre, vivre de façon normal.

Un coup de feu se fit entendre, mais sans balle qui passa près d'eux. Elrohir reconnu cette tactique. Elle menait à faire une diversion pour les attaquer d'un autre coté, une tactique tout à fait militaire. Rapidement, il ajouta à la comtesse

- Je n'ai pas le temps de finir de vous expliquer, mais faites moi confiance et accrochez vous à la vie. La différence entre avant et maintenant, c'est qu'il y aura des gens pour empecher cela.

Il prit un mousquet que la comtesse avait laissé tomber au sol et il lui mit dans la main:

- Il est chargé et prêt à tirer. Si je ne reviens pas dans cinq minutes, tirez sur le premier venu. En général, une balle dans la tête ne pardonne pas.

Elrohir contourna l'arbre et il alla dans les bois, dans la direction opposée où le coup de feu avait été tiré. Il se servait des arbres pour camoufler ses mouvements. Il s'arrêta après un légère course pour écouter la nature. Il ne s'était pas trompé. Il entendit des voix, trois hommes qui murmurait.

À pas de loup, il les contourna pour aller les prendre par revers. Une fois derrière eux, à une distance raisonable, Elrohir bondit dans le groupe de trois hommes qui semblaient tous surpris de la voir arriver là. Rapidement, il planta son épée dans la gorge du premier, pour ensuite enfoncer l'os du nez dans les cerveau du deuxième. Pour le troisième, Elrohir écarta le mousquet qui lui visait le tête et le coup de feu partit en l'air, vers le ciel. Elrohir donna un violent coup de poing dans la gorge de l'homme, lui brisant la trachée. Pour en finir, il lui tordit le coup, lui rompant net la moelle épiniaire.

Elrohir bougea rapidement, ne voulant pas être prit pour cible. Il alla se terrer derrière un arbre et il attendit voir ce qui se passerait. Il voyait très bien la comtesse qui ne semblait pas le voir. Elrohir avait un mousquet prêt à tirer si elle avait de la difficulté.

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Comtesse
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MessageSujet: Re: L'étrangère   Mer Juil 05 2006, 17:20

La comtesse avait enfin trouvé quelqun sur qui compter, et en mesure de l'aider tant soit peu. Qui plus est, il prenait toutes les décisions la concernant. Elle n'avait même plus à penser ! C'était merveilleux. Elle ferma les yeux quelques secondes pour profiter de ces instants heureux, quand une détonation lui remit brusquemet les idées en place. [...]

5 hommes ...Effrayant. Elle se tourna lentement vers la droite. Le murmure du vent dans les arbres, le craquement d'une branche ...Chaque bruit semblait les menacer plus encore. Elrohi disparut si vite qu'elle ne put le retenir, et, quand elle entendit des cris qui venaient du chemin qu'Elrohir avait emprunté, elle frissonna et remonta sur son cheval. Une main d'homme l'en empêcha, et elle faillit défaillir. La comtesse n'osait regarder son visage. L'homme parla :


"Alors, comtesse, on se souvient de moi ?"

Il attrapa délicatement le mousquet :

"C'est une arme qu'on ne devrait jamais trouver dans les mains dune aussi belle dame !"

Il eut un sourire sarcastique pour la comtesse, qui, figée, ne disait mot. Cette voix ...Mais où l'avait-elle donc déjà entendue ? Elle l'aurait reconnue entre toutes.

L'homme l'obligea à se retourner, et dévoila son visage masqué de façon à ce que seule la comtesse put le voir. L'horreur se lisait sur les traits de la comtesse, et son teint était devenu cadavérique. Elle hurla.

L'homme plaqua une main sur sa bouche :

"Pas aujourd'hui, comtesse, mais ça ne saurait tarder ... Un conseil : Eloignez-vous de votre ami, on pourrait s'en prendre à lui."

Il enfourcha la jument de la jeune femme et cria, Malta partit au galop et ils diparurent.
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Elrohir
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MessageSujet: Re: L'étrangère   Mer Juil 05 2006, 17:50

Elrohir était parti en direction d'un bruit qu'il avait entendu. Il avança lentement et il s'arrêta pour étudier le sol. Du point où il était, il ne voyait pas la comtesse. Quand il se releva après avoir étudié l'empreinte au sol, un homme lui tomba sur le dos, faisant tomber l'épée d'Elrohir au sol.

Les deux hommes roulèrent sur une courte distance. Une fois arrêté, Elrohir se retrouva sur le dessus. Mais il reçut rapidement un coup de pied au visage, ce qui le fit tomber à la renverse. L'homme sortit un poignard et se jeta sur Elrohir. Ce dernier attrapa le bras du brigand alors que la lame était à quelques centimètres de sa gorge. Il tenta de le repousser mais l'homme poussa aussi fort que lui.

C'est alors qu'Elrohir entendit un cri qui s'arrêta aussitot. C'était la comtesse. Il décida de se plier sur lui-même, enlevant ainsi le coup de la trajectoire de la lame. Elle se planta au sol. Aussitôt, Elrohir donna un coup de poing qui brisa le bras de l'homme. Hurlant de douleur, Elrohir en profita pour saisir le poignard planté au sol et il coupa la gorge du brigand.

Une fois dégagé, Elrohir se releva et il courut en direction de la comtesse. Il vit au loin la jument de la comtesse qui s'éloignait. Mais la comtesse était toujours à coté du cheval d'Elrohir. Il espèrait ne pas arriver trop tard, bien qu'il était trop tard pour attraper le brigand qui s'enfuyait sur le cheval.

Il courut très vite pour voir la comtesse. Il était maintenant à quelques mètres et très visible. Soudain, un homme sortit de derrière un arbre, épée à la main. AUssitôt, Elrohir sortit ses deux dagues et se précipita vers l'homme. Ce dernier attaqua Elrohir mais il bloqua avec sa dague. Après quelques coups rapides, Elrohir finit par coincer l'épée du bringand au sol avec son pied et il lui envoya un coup de coude dans le visage, le rendant inconscient sur le coup.

Elrohir rangea ses dagues et il termina les quelques pas qui le séparait de la comtesse qui s'était effondrée au sol. Elrohir regarda rapidement si elle était blessée et il lui demanda:

- Est-ce que tout va bien comtesse? N'ayez plus peur, c'est terminé, les brigands sont partis. N'ayez crainte pour moi, je me porte à merveille. Mais vous, est-ce que vous allez bien?

Elrohir enleva son gant et il posa sa main dans les cheveux de la comtesse. Il les caressa, essayant de faire revenir la comtesse dans la réalité. Bien qu'elle est eut peur, il espèrait que rien de grave ne se soit passé lors de son absence

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MessageSujet: Re: L'étrangère   Jeu Juil 06 2006, 07:43

[Une seconde!!!!! Askellya, tu ne peux être la seule héritière du trône d'Angleterre, car Charles Ier avait un fils, Charles II! Qui est présentement sur le trône... suite par mp]

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MessageSujet: Re: L'étrangère   Ven Juil 07 2006, 19:04

(HS C'est qui Charles II?? Razz Non, vas lire mon MP alors Wink)

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