1663 : Face aux Feux du Soleil

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 Pension Lawrence

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MessageSujet: Pension Lawrence   Dim Juil 23 2006, 20:42

(j'ai eu la permission de la joueuse qui fait, entre autre Adrien lorsqu'on n'a parlé sur msn la semaine dernière rolling eyes J'espère qu'elle s'en souviens quand même)

Note: Le jeu vient d'ouvrir, nous sommes deux, pour l'instant. En espérant que d'autres s'inscrivent rapidement. Je demande un bon niveau rp et une certaine présence ( tien faudrait que je réponde à mon petit serviteur avant qu'il ne revienne de vacance, attend Nath, le prince arrive !) Ha oui, le prince, c'est moi ! Un personnage qui a quelques tendances alcoolique en plus d'avoir d'autres tendances qui ne se raconte pas en publique. Pis tant qu'à faire de la pub, autant donner quelques détails.

Note 2: Je cherche un (e) infirmier(ère) ainsi que son asistante, 1 ou 2 vampires ( de très vieux vampires ), des serviteurs. Pour les autres rôles, vous pouvez être noble ou bourgeois, mais éviter de me bombarder de princes et de princesses à moins d'avoir une fiche extraordinaire ( c'est pareil pour les vampires, je serai très sévère ).

Note 3: Ce jeu fonctionne avec des règles de vrai JDR adapté pour forum. C'est très simplifié et vous n'avez rien a faire. Je m'occupe de tout... car mwahahahahaha, je suis DIEU EN PERSONNE !!!! Mwahahahahahaha. Bon peut-être plus le diable car, croyez moi, ce jeu sera... sanglant !!!! MWAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHA



Pension Lawrence


Le tout commença il y a très longtemps alors que Joseph Henry Boyd fit construire pour son épouse Maegan un magnifique domaine dans le nord de l’Angleterre. L’endroit était très isolé, sauvage, mais paisible. Une rivière coulait non loin de là. Ses rapides déchaînés lui donnèrent le nom de la Rivière Blanche. À la demande de sa douce, le roi fit aménager un grand jardin où seul des arbres matures arrachés à la forêt y ont été plantés. De plus, d’imposants massifs de fleurs et d’arbustes et de statues d’inspiration gréco-romaine importés de partout en Europe enchantèrent la reine. Une somme impossible d’argent avait été investie dans le projet au point où plusieurs personnes dans l’entourage immédiat de Joseph se posèrent des questions. Cependant, le riche bourgeois avait fait comprendre à tout le monde de ne pas s’inquiéter et que tout rentrerait dans l’ordre rapidement.

Joseph avait deux fils. Le plus vieux se prénommait Philip et le plus jeune William. Il était évident aux yeux de tous que le père préférait l’aîné au plus jeune. Tout lui était accordé, le père ne voulant que le bonheur de son fils. William était jaloux de cette relation privilégiée et il haïssait ouvertement son frère le maudissant pour tous ce qu’il était. Lorsque les deux jeunes hommes arrivèrent ensembles au domaine, les deux étaient échaudés par une violente dispute et chacun partit de son côté en maudissant l’autre. Maegan était déchirée par un tel comportement, mais le commerçant s’obstinait à dire que William était difficile et que rien ne lui faisait plaisir. Il ne voulait pas se rendre compte du mal qu’il faisait au fruit de sa chair.

Philip alla droit vers les écuries sachant qu’une balade en forêt lui serait salutaire. Il aimait son frère et les disputes ne le laissaient jamais indifférent, mais le jeune rebelle ne voyait pas les choses comme lui. Il fila sur le sentier bordant la rivière blanche en se promettant de parler à William à son retour, ce qu’il ne fit jamais.
La nuit était tombée depuis longtemps et l’héritier n’était toujours pas de retour. Peut-être c’était-il simplement égaré et qu’il n’attendait que le lever du jour pour retrouver son chemin, mais le lendemain n’apporta pas le retour de Philip. Étant très isolé, le roi ne pouvait tout simplement pas attendre l’arrivé de secours. Alors, il partit lui-même avec une poignée de serviteur à la recherche du fils prodige. Il n’était pourtant pas très loin. À un kilomètre du manoir, dans une petite clairière dégagé, ils retrouvèrent le corps durement mutilé du prince ainsi que celui de sa monture. Le pauvre jeune homme de dix-sept ans avait été éviscéré et écartelé. Tous les os de son corps étaient broyés et l’arrière de son crâne défoncé. Son coeur avait été arraché à sa poitrine et posé comme une offrande sur un rocher. Seul son visage était épargné, mais il restait figé dans une expression de terreur muette. C’était un spectacle horrible qui bouleversa le roi au point qu’il perdit la raison. Comment pouvait-on faire cela à un humain ? Où, plutôt qui pouvait bien avoir fait une telle chose ?
La reine fit enterré son fils au cœur du jardin, une oasis de paix pour son âme à jamais prisonnière du monde terrestre. Sur la stèle funéraire on pouvait lire : Philip Edward Henry Boyd, fils aimé de Joseph Florent Henry Boyd et de Maegan Faith Galina Stone. Puisses-tu retrouver la paix et protéger ceux qui te survivent du destin tragique qui t’a arraché à nous.

Suite à cette mort horrible du premier héritier, la famille royale abandonna le domaine, trop choqué pour oser y retourner. Seul le prince William y retourna des années plus tard, la veille de son couronnement. Il avait alors vingt-six ans et le malheureux avait porté sur ses épaules la terrible responsabilité de la mort de son grand frère. C’était à cause de lui après tout si le prince était parti en balade. William s’attendait à retrouver le manoir envahi par la végétation dense de la région vu que plus personne ne venait pour entretenir les jardins. Pourtant, il fut surprit de retrouver le domaine comme lorsque la famille l’avait abandonné. Le gazon avait été soigneusement coupé, les massifs de fleurs et les arbustes taillés comme si on habitait toujours l’endroit. La surprise le laissa rapidement, pensant que c’était peut-être sa mère qui avait chargé le jardinier de venir entretenir la dernière demeure de son fils aîné. Malgré la beauté des lieux, une atmosphère de désolation planait toujours. Tout était si silencieux, même les arbres étaient immobiles et aucun oiseau ne chantait. Se remémorant ce jour sanglant, le futur roi traversa rapidement le jardin en direction de la tombe de son frère. Il retrouva la stèle de marbre au cœur d’un bosquet. Un trompe l’œil imaginé par son père des années plus tôt. Vu de loin, on ne voyait qu’un simple petit bois, mais en s’approchant, un escalier de pierre nous menait au centre d’une petite oasis pour amoureux où des bancs et un bain d’oiseau avaient été minutieusement aménagés. William se recueillit avec dévotion devant la tombe de Philip, le suppliant de le pardonner. Les yeux fermés, il ne vit pas la silhouette doucement se profiler devant lui comme si elle émergeait de la terre.

-William ! Souffla une voix lointaine.

Le jeune homme ouvrit subitement les yeux en direction de son frère qui le regardait intensément. Une décharge d’adrénaline électrisa tout son corps. Il voulu fuir à toute jambe, mais une main glacé l’agrippa au poignet.

-Tu es tout pardonné, mais je t’en prit, fuit le plus loin possible de ce lieu maudit et n’y revient jamais ! Je suis prisonnier et le même sort t’attend si tu restes une minute de plus.

Philip libéra son frère de son étreinte qui s’enfuit aussitôt en courant. Le fantôme le suivit jusqu’au portail, barrière infranchissable pour lui en remerciant silencieusement le ciel.

Après cet étrange incident, plus personne ne revint au manoir. Philip, maintenant devenu roi, fit poser des chaînes sur le portail et le chemin qui y conduisait fut abandonné. La rumeur populaire alimenta le flot de légendes qui circulaient déjà dissuadant ainsi ceux qui voulaient savoir ce qu’on pouvait trouver au bout du chemin. Les années passèrent et ce qui effrayait le monde au 18ème siècle n’était plus, cent ans plus tard, que des contes tout droits sortirent de l’imagination fertile de la population.
Un jour, Nikolai Achenbach, un allemand installé à Londres depuis un certain temps déjà, se perdit alors qu’il souhaitait rendre visite à des amis dans le comté de Northumberland. Errant durant plusieurs heures, il trouva enfin le chemin qu’il croyait le bon. La voie était à peine assez large pour laisser passer la diligence. Au bout d’un moment, alors qu’il s’enfonçait de plus en plus dans une forêt plutôt sombre et inquiétante, le petit convoi du s’arrêter devant une haute grille prisonnière d’un lierre épais.

-Mais qu’est-ce qu’il y a encore ? Demanda Nikolai en sortant la tête par la fenêtre du carrosse.

-Nous ne pouvons aller plus loin, un portail bloque le chemin, je crains que nous soyons encore plus perdu.
Effectivement, ils ne pouvaient pas savoir à quel point ils étaient loin du plus proche village. De plus, le chemin était trop étroit pour qu’ils puissent faire demi tour sans risquer de blesser les chevaux ou d’endommager le carrosse.
-Peut-être que les propriétaires de ce domaine pourraient nous indiquer le chemin.

Nikolai laissa le banc capitonné du carrosse pour se rendre près du portail. Les grilles étaient en parfait état mais la densité du lierre indiquait qu’elles n’avaient pas été franchit depuis longtemps. Il tenta de voir au travers pour apercevoir quelque chose, rien à faire.

-Il n’y a probablement personne. Vous avez un couteau ?

Le cocher fouilla dans les pans de son manteau et il en sortit un petit couteau. Pénétrer ainsi sur une propriété n’était pas légale mais comme elle semblait à l’abandon et qu’ils n’avaient pas l’intention d’entrer à l’intérieur des bâtiments, il n’y avait rien de répréhensible.
Ce ne fut qu’après trente longues minutes à couper péniblement la mauvaise herbe que Nikolai réussit enfin à ouvrit la vieille grille qui grinça sinistrement sur ses gonds. Les deux hommes s’attendaient à découvrir derrière le portail un vieux jardin négligé et un manoir tombant en ruine, mais la propriété était au contraire magnifiquement entretenu. Les massifs de fleurs explosaient de couleurs brillantes et attirantes Une famille vivait ici.

-Nous avons peut-être emprunté un portail secondaire. Il vaut mieux que j’aille m’expliquer au près du propriétaire. Vous, remettez le carrosse dans la bonne direction.

D’un pas rapide, Nikolai Achenback marcha le long de l’allé vers les grandes portes de bois de l’imposant manoir. Il posa à peine le pied sur la première marche qu’elles s’ouvraient devant lui sur un majordome sinistre.

-Je vous ai vu arriver de loin. Murmura le vieil homme d’une voix rauque.

-Oui, nous sommes navré mais nous somme perdu et nous cherchons notre chemin.

L’homme ne dit pas un mot, toisant du regard le vieil allemand.

-Retourner sur vos pas, vous tomberez sur un croisement, prenez à droite et vous arriverez à un petit village. De se village, vous trouverez facilement votre chemin jusqu’à la maison de votre ami.

-Mais, comment saviez-vous…

Nikolai n’eut même pas le temps de répondre, le vieil homme lui souffla quelque chose au visage et tout son esprit ne fut obsédé que par une chose, avoir se manoir. Il ne savait pas pourquoi, ni qu’est-ce qu’il allait en faire, mais il devait l’acheter, il devait y vivre. Il retourna à son carrosse, fier de son idée. Quant au vieil homme, il avait disparu sans laissé de trace. Le manoir avait prit sa décision.

Bien, Nikolai avait maintenant à son nom un immense domaine. Qu’allait-il en faire ? Le manoir avait décidé pour lui. Il allait en faire une pension pour les nobles de partout dans le monde. On dit souvent qu’il est difficile de leur trouver une tendre moitié convenable alors que ceux-ci recherche l’amour. Pourquoi ne pas le provoquer ?

C’était une idée absolument séduisante et il n’y avait presque rien à changer au domaine. Il y emménagea fit engager une flopé de serviteur et d’autres membres du personnelle. Ensuite, il écrivit toute une série de lettre qu’il envoya à tous les puissants de ce monde les invitant à envoyer leur progéniture au domaine Lawrence.

Tout était trop parfais. Quelque chose se préparait, quelque part dans le domaine. Une énergie bouillonnait et attendait sournoisement le moment où elle pourrait se manifester mais les esprits ensorcelés ne pouvaient pas la sentir.

Bref, nous sommes en 1885 et bienvenue au domaine Lawrence.
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Adrien de Chastignac
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Date d'inscription : 04/06/2005

MessageSujet: Re: Pension Lawrence   Mar Juil 25 2006, 16:37

Bien sûr que je m'en souviens! j'ai pas encore Alzeihmer hmmm

Juste si tu pouvais faire de la pub pour 1663 dans ton forum, merci ^^

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