1663 : Face aux Feux du Soleil

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 L' HÔTEL DE RAMBOUILLET

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MessageSujet: L' HÔTEL DE RAMBOUILLET   Mer Sep 20 2006, 11:43

bienvenue à tous à l'Hôtel de Rambouillet, où vous y trouverez tout pour vous divertir et vous reposer, Bien sûr cela n'est pas le plus important ! Car cet hôtel est réputé pour son salon littéraire à travers toute la France, alors venez partagez votre savoir parmi d'autres, et en compagnie de nos charmantes "précieuses" qui se feront une joie de vous accueillir

voilà, le premier jour de travail pour Angélique commençait .. bien sûr sa mère lui avait expliqué rapidement ce qu'elle devait faire ( bien que cela fut à la portée de tous ! ) et lui nomma aussi les plus grands habitués de l'hôtel auxquels il fallait être à l'écoute.
Heureusement pour elle aujourd'hui n'était pas un jour de grande foule alors elle allait et venait auprès de chaque client leur demandant s'ils avaient besoin de ses services. Elle espérait tomber sur quelqu'un d'intéressant afin de pouvoir discuter, débattre et peut être même apprendre !
Seulement voilà il n'y avait pas monde, alors elle contempla le salon dans lequel elle se trouvait, il deviendrait son sanctuaire de savoir dans les jours à venir et y passerait sûrement beaucoup de temps. Il y faisait un peu sombre, mais on y voyait clairement, ce qui donnait à la pièce un aspect chaleureux et confortable, les murs étaient de couleur bordeaux et on y avait accroché des tableaux de futurs grands peintres cela va s'en dire ! sur le coin il y avait un bar où l'on servait au mieux les clients les plus assoiffés, et au centre il y avait de petits fauteuils rassemblés en plusieurs groupes autours de petites tables basses. D'un côté de la pièce on avait un accès bien sûr au hall d'entrée qui lui était très lumineux et possédait un gros escalier en marbre pour les voyageurs faisant une pause afin de se reposer, à l'intérieur du grand salon il y avait un autre accès, où seuls les habitués et amis de la maîtresse de maison ( autrement dit sa mère, la marquise de Rambouillet ) avaient droit à y entrer, c'était une petite pièce, on aurait dit un endroit secret car on ne remarquait sa présence, la porte étant caché par un énorme tableau, comme si elle était une pièce secrète. Elle avait d'ailleurs pour nom " la chambre bleue " ce qui expliquait ses couleurs prédominantes. Tout les plus grands voulaient y entrer car ils y partageaient leurs secrets, leurs savoir et bien d'autres choses que seuls les murs entendent. A l'intérieur on y trouvait une grande table ronde en bois entourée de grandes chaises du même bois. Angélique était une des rares "précieuses" à pouvoir y entrer ( logique étant donné que sa mère était la maîtrersse des lieux ) Sa mère voulait qu'elle devienne la plus grande dame de l'époque et y portait tout ses espoirs. Angélique montrait déjà toutes les facettes d'une féministe érudit ! Son emploi permettait de la faire passer pour une simple femme, ainsi les hommes ( philosophes, auteurs, scientifiques... ) ce confieraient plus facilement à elle sans se soucier de ce qu'elle ferait de leur savoir partagé ensuite !
Mais l'heure n'était pas à la réflexion, elle laissa ses amies s'occupaient des quelques arrivants, quand à elle, elle s'assit sur une des hautes chaises mises à disposition au bar et dégusta un verre de vin rouge que Mimo, le prédisposé au bar, lui tendit ( il était d'ailleurs le seul homme employait dans tout l'hôtel ! )


Dernière édition par le Mer Nov 01 2006, 20:19, édité 1 fois
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Vérona G
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MessageSujet: Re: L' HÔTEL DE RAMBOUILLET   Mer Nov 01 2006, 18:20

{Suite de "Première Approche"}


Le fiacre du gentilhomme français déposa Vérona devant la porte de l'hôtel Rambouillet. La jeune italienne reserra autour d'elle la vieux châle qui lui avait été donnée par une paysanne sur la place publique. Puis, se retournant vers son (plus ou moins) "bienfaiteur", la jeune femme accomplis une gracieuse révérance. Un sourire naquit sur ses lèvres lorsque son regard croisa celui de l'homme. Une légère rougeur colora ses joues.

"Merci Monsieur, je n'oublierai jamais l'aide que vous m'avez apporté."

"Euh...Oh, ce...ce n'était pas grand chose !" répondit l'homme en tentant de prendre un air digne. "Eh bien, au revoir..."

Son valet referma la porte de la voiture et l'attelage disparut en vitesse. Vérona eut un sourire dur et mauvais.
*C'est ça...Fuit...* pensa-t-elle.

La jeune femme aurait volontier éclaté de rire en se remémorant le visage de l'homme au moment où elle l'avait abordé mais elle avait d'autres chats à fouetter. La jeune femme rejetta ses cheveux noirs en arrière et frappa à la porte de l'hôtel.
Au bout de quelques instants, une femme, une servante vint ouvrir. Elle parlais français avec un fort accent campagnard.


"Buongior...."

Pour ménager son effet, Vérona avait commencé à parler en italien. Elle se reprit, adressant un petit sourire contrit à la femme.

"Madame, je cherche quelqu'un prénommée l'Ange, pouvez-vous m'aider ?"

La femme inclina la tête, fit pénétrer Vérona dans le hall de l'hôtel et disparut quelques instants.
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MessageSujet: Re: L' HÔTEL DE RAMBOUILLET   Mer Nov 01 2006, 20:16

Angélique était confortablement assise dans la pièce bleue accompagnait de monsieur Charles Sorel et d'autres hommes peu connus du bas monde discutaillant littérature, quand justine entra discrètemet, pour ne géner personne, lui dire que quelqu'un avait frappé à la porte .
un passant qui ne connaissait les lieux se dit elle ! car l'hotel rambouillet était connus de tous comme étant un salon ! les gens venaient et sortaient comme bon leur semblaient ! aussi elle se sentit agacé que sa servante vienne la déranger à ce moment simplement parce qu'une personne frappait avant d'entrer ! est elle sotte ou la laissera t-elle croupir dehors avant qu'elle ne lui dise de lui ouvrir !

et bien justine ! ne reste pas plantée ! envois quelqu'un ouvrir avant qu'il ne meurt de froid !

elle avait parlé assez fort afin que tout le monde l'entende ! bien sûr toute l'assemblée rit ce qui fit rougir la pauvre justine qui ne savait où se mettre.
elle s'approcha de sa maîtresse ui chuchotant si bas qu'angélique dut se concentrer pour comprendre ce qu'elle lui disait

c'est ce que j'ai fait madame ! et je crois que cette personne est la jeune fille qu'y s'est faite agressée ce matin ! elle a demandé à vous voir ...

Angélique tiqua à l'instant ! c'était donc bien une italienne ! mais que faisait elle alors sur cette place ! elle voulait en avoir le coeur net. elle dit à justine de la faire attendre dans une chambre à l'étage, à l'abri des regards, pendant qu'elle prendrait congé de ses invités. Elle ne savait encore sur quoi toute cette histoire posait, mais cela la sortait de sa routine ! au pire elle renverrait la jeune fille dehors, mais on en était pas encore là ! elle espérait simplement que cette personne ne lui ramène pas plus d'ennuis qu'elle n'en avait déjà.
elle se leva et posa une main sur son ami et s'adressant à toute l'assemblée

messieurs je vais devoir vous laisser ! je vais vous envoyer Rose pour vous distraire si vous le voulez bien !

elle fit face aux fausses moues de lassitude de ces hommes qu'ils lui montraient par respect mais l'envie y était bien caché car ils connaissaient tous Rose ( connut plus pour sa beauté que pour son intelligence ! ) seul Charles l'accompagna jusqu'à la sortie de la pièce et la serra affectueusement dans ses bras comme il en avait l'habitude ! geste qui paraitrait déplacé pour certains mais pour elle il n'était qu'affectueux.

au plaisir de vous revoir ma chère amie

elle lui répondit d'un sourire qu'elle voulut chaleureux mais ses pensées étaient ailleurs dans une chambre à l'étage ! elle s'empressa d'ailleurs d'y monter,et où l'attendait justine devant une porte fermée. Elle frappa deux coups distincts sur la porte et attendit qu'on lui réponde...
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Vérona G
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MessageSujet: Re: L' HÔTEL DE RAMBOUILLET   Ven Nov 03 2006, 18:48

Vérona Giaccometti attentdait patiement dans un coin du vaste hall de l'hôtel Rambouillet. La jeune femme, quelques peu nerveuse malgré la sourde assurance dont elle faisait preuve, luttait tant bien que mal pour ne pas montrer de tics nerveux. D'un geste sec, elle ne put s'empêcher de rejeter ses longs cheveux sombres en arrière. Son regard brillait d'une lueur étrange tout en examinant les moulures dorées qui ornaient les murs de l'hôtel. La servante l'avait laissé seule afin de prévenir sa maîtresse. Et ce ne fut pas la même qui revint. Celle qui apparut dans l'embrasure de l'imposante porte du hall était en réalité la femme qui avait glissé le bout de papier au creu de la main de Vérona quelques heures auparavant. Vérona resserra autour de ses épaules les pans du vieux châle dont elle se trouvait paré. Le gentilhomme n'avait même pas eu la descence de lui offrir sa veste ou un quelconque uatre témoignage de sa courtoisie. Il avait aussi bien fait de prendre ses clics et ses clacs et de s'enfuire.
La servante approcha de la jeune italienne. Elle paraissait sans âge bien que plutôt jeune. Mais son visage était marqué et avait perdu sa jeunesse, peut être cette femme avait-elle vécu de nombreuses épreuves... Elle adressa à Vérona un signe de tête et lui intima de la suivre. Elle avait l'air d'être habituée à commander. Pourtant son regard, lorsqu'il se posa sur la brunette en haillon, lui sembla chargé de compation. Vérona se mordit la lèvre infèrieure et baissa la tête, le rouge aux joues. Elle n'aimait pas faire pitié...même pour atteindre un but tant chéri. Et pour une fois, la jeune femme se posa une question crucialle.


"Peut être y suis-je allée un peu fort ?"

Mais elle repoussa aussitôt cette idée de son esprit avec agacement.

*Fais bonne figure ma fille et toutes les portes te seront ouvertes* pensa-t-elle.

La jeune femme suivait la servante à travers les longs couloirs de l'hôtel Rambouillet. Elle ne pipait un seul mot. La femme qui la guidait n'était qu'une subalterne. Mais bon, si elle devait la charmer elle le ferait en temps voulut. Enfin, au bout de quelques instants, la servante la fit pénétrer dans une petite pièce à la décoration moderne.


"Attendez ici, Madame ne tardera pas à arriver," dit-elle.

Vérona acquiesa d'un signe de tête tandis que la servante se retirait. La jeune fille admirait la décoration de la pièce. Agencée avec goût, elle était élégante tout en étant confortable. Vérona s'approcha d'une petite ottomane sur laquelle elle passa un doigt. Un sourire naquit sur son visage. Alors que la jeune fille se laissait aller à ses pensées, des coups retentirent à la porte. Troublée, Vérona s'éloigna de l'ottomane et tournée vers la porte, répondit un bref et timide "entrez". C'est alors qu'une jeune femme fit son apparition. Elle avait un visage aux traits réguliers et aristocratiques, encadrés de cheveux sombres. Vérona la détaillait discrètement du regard. A sa tenue, elle reconnut la maîtresse de maison.


"Buongiorno..." murmura-t-elle.
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MessageSujet: Re: L' HÔTEL DE RAMBOUILLET   Ven Nov 03 2006, 19:43

François passait par hasard dans le coin en compagnie de jeunes hommes qui semblaient complètement saouls et il chantait gaiement une bouteille à la main.Il n'était aps tout à fait ivre et vit gravé sur la pierre d'un édifice important"hotel Rambouillet" il pensa aussitôt à la jeune femme qu'il avait rencontré à son arrivée à Paris dans la taverne et il jeta un coup d'oeil aux fenêtres avant de l'apercevoir en compagnie d'un autre jeune femme pour le moins séduisante.Il essaya de faire un signe pour saluer la jeune femme par la fenêtre mais n'était pas sur que celle ci l'avait aperçu,sans doute trop occupée.
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MessageSujet: Re: L' HÔTEL DE RAMBOUILLET   Ven Nov 03 2006, 21:25

Angélique dut tendre l'oreille pour entendre le tout petit " entrez" qui sortait de l'autre côté de la porte. Elle pensait qu'il valait mieux qu'elle s'annonce abant d'entrer car elle ne voulait la surprendre de suite .
Elle entra donc, toujours avec Justine à ses talons. La jeune fille qu'elle trouva en face d'elle n'était vétue de presque rien ( aucun ne lui a donné de quoi s'habiller en cet hiver ! ils sont de plus en plus avare ici pensa t-elle ) elle vit que justine avait bon oeil, la jeune fille semblait bien être une italienne, la peau légèrement mat et les cheveux foncés, une petite ressemblance avec elle car angélique était un peu plus âgée qu'elle et en savait surement beaucoup plus sur les us et coutumes d'ici.

buongiorno signorina !
mio Dio ! vous allez attraper la mort vétue ainsi ! le chenapan en a moins qu'un lapin !
Justine ... va chercher un habit plus décent pour la demoiselle ! et apporte nous par la même occasion un peu de chocolat chaud .


oui madame !..

elle lui sourit, pensant que commencer à lui parler en italien la réconforterai un peu plus et la mettrai à l'aise.
Lui montra du regard les fauteuils placés au milieu de la pièce pour s'y assoir, s'installa avant elle et attendit que justine sorte de la pièce

alors dis moi, pour commencer, qui es tu et d'ou viens tu? chose par laquelle j'aurai du commencer mais le lieu n'y était propice je dois dire !

elle lui fit un regard qui en disait long sur ce souvenir qui pour le coup fut inoubliable ! pour passer inaperçue c'était réussi !
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MessageSujet: Re: L' HÔTEL DE RAMBOUILLET   Ven Nov 03 2006, 21:34

justine qui sortit discrètement de la pièce passa dans le hall et remarqua dehors un groupe d'hommes devant l'échoppe de l'hôtel de Mademoiselle.
L'un d'eux regardait avec insitance par la vitre en direction de la pièce où se trouvait sa maîtresse et la jeune fille.
Peut être connaissait il cette jeune fille encore inconnue d'ici, il leur serait alors d'une grande aide !
Justine s'avanca vers l'entrée en prenant au passage un châle afin de couvrir ses frêles épaules avant de sortir dans le froid glacial
Elle ne fit pas attention aux hommes qui semblaient être saouls et qui la regardaient avec une insistance un peu déplacée mais elle avait les idées ailleurs pour ressentir une once de gêne, elle vint près du jeune homme qui se tenait toujours proche de la fenêtre

Bonjour ! Monsieur aurait il besoin d'aide ?!
L'hôtel est ouvert si vous le voulez mais je ne pense que vos amis pourraient vous y accompagner !


elle baissa le regard instinctivement comme le lui devait son rang et la personne à laquelle elle s'adressait autrement dit un homme dont elle ne connaissait rien alors autant paraître respectueuse aux premiers abords, on ne sait jamais à quoi s'attendre !
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Vérona G
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MessageSujet: Re: L' HÔTEL DE RAMBOUILLET   Ven Nov 03 2006, 22:09

Vérona sourit avec reconnaissance et s'installa en face de la belle italienne dans un large fauteuil, très confortable. Elle se tenait droite et digne, ses deux mains posées sur ses genoux, le regard fixé sur le sol. Vérona releva la tête pour répondre à la jeune femme. Cette dernière avait souligné l'irruption de Vérona sur la place publique, une irruption qui n'était pas passée inaperçue. La jeune femme se mit à jouer avec l'un des lambeaux de tissus de sa robe. Timidement, la jeune femme releva la tête vers sa bienfaitrice. Son regard était un peu hagard, il allait de la jeune Angélique à la moquette. Vérona remit lentement une mèche de cheveux derrière son oreille. Elle rassemblait ses idées. Son istoire était prête et elle allait la conter.

"Je me nomme Vérona Giaccometti.." commença-t-elle.

Sa voix était tintée d'un fort accent italien non dénué de charme.


"Je suis la fille de Giuseppe Giaccometti et de Léonora de Montferrat, cousine lointaine de Claudia de Médicis. J'ai grandi à Florence toute ma vie, malheureusement, j'ai perdu mes parents alors que je n'avais que neuf ans. Par la suite de cela, j'ai vécu dans la demeure des Médicis où j'étais la demoiselle de compagnie de Marie de Médicis, de trois ans mon aînée. Il y a six mois, ma cousine s'est mariée avec un comte étranger. Je n'avais donc plus de charges et encore moi de prétention à rester vivre à leur crochet. Un vicomte romain me demanda en mariage, mais e ne pouvais accepter car cela aurait constituer une mésalliance mais aussi une trahison...Je crois que vous ne devez ignorer, Madame, puisque vous êtes italienne, les divergences politiques qui existent entre Florence et Rome."

Ici, Vérona marqua une pause. La jeune femme baissa les yeux et repris.

"Refuser d'épouser ce vicomte était un choix personnel, je croyais satisfaire mes parents par ce refus...Or, cela a produit l'effet contraire que ce que je croyais. Les relations que j'entretenais avec Monsieur de Médicis n'ont jamais été très brillante. Elles se dégradèrent suite à ce en rédigeant une lettre de recommandation qui m'aurait permis de servir la Reine ou d'avoir une quelconque charge à la cour...Malheureusement, en arrivant à Paris, alors que je voyageais en diligence, nous avons été attaqué par des bohémiens. J'y perdis la totalité de mes biens ainsi que la lettre de recommandation de ma cousine..."

Vérona étouffa un sanglot puis haussa les épaules. Son visage était pâle et un voile de tristesse recouvrait son regard. Elle voulut parler mais sa bouche se tordit en une moue peu élègante qui témoignait des larmes qu'elle tentait de refouler.

La jeune femme se reprit.


"Je suis désolée...Je vous mets dans une situation bien délicate, Madame."
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MessageSujet: Re: L' HÔTEL DE RAMBOUILLET   Sam Nov 04 2006, 12:42

François regarda la femme qui venait de l'aborder,elle montrait beaucoup de respect à son égard ,c'était bien étonnant.Il s'inclina devant elle et lui dit.

-C'est que madame pour tout vous dire,hips,je ne suis surement pas en état et mes compagnons encore moins de rentrer dans cet hôtel.Je vous remercie n'anmoins,hips,et transmettez le bonjour de la part de françois cavaillac à madame angélique.Ne me regardez pas ainsi je ne suis que roturier.
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MessageSujet: Re: L' HÔTEL DE RAMBOUILLET   Sam Nov 04 2006, 13:06

Angélique écouta silencieusement la jeune fille le regard vague afin de se concentrer sur son récit qu'elle trouva fort en actions, mais elle semblait si convaincantes qu'elle pensa qu'elle lui racontait en gros la vérité, mais si le contraire aurait été, cela lui en aurait été d'aucun effet, car pour le moment pensa t elle, c'est cette jeune fille qui avait besoin d'elle et non l'inverse

si j'ai bien compris alors, vous voulez tenter d'entrer dans la cour du roi mais ne le peut maintenant ayant perdu votre lettre de recommandation ...

Elle semblait réfléchir, échaffauder un plan dans sa tête, peut être cette jeune file serait une aubaine pour elle, mais il fallait qu'elle réfléchisse comment l'utiliser son devoir fait.

Vous y faire entrer n'est pas un problème, si là est votre souhait ... mais en retour j'attend quelque chose de vous .. Au ne vous inquiétez pas rien de bien méchant, mais je vous le direz au moment venu !

Elle ne voulait tout lui révéler, elle ne connaissait pas encore cette jeue personne et pourrait s'avérer plus dangereuse qu'elle ne l'aurait voulu.
Angélique se leva afin de mettre un terme à leur entrevue, elle allait réfléchir à tout ça tranquillement et seule

Et ne vous inquiétez pas pour moi ! Je sais m'en sortir seule et sans trop de problèmes !
Justine va venir vous apporter ce dont vous avez besoin, si vous avez un problème venez me mander.


Elle se tourna vers la porte allait sortir mais repensa à une chose

Ha ! j'allais oublier ! Je vous laisse cette chambre tant que vous en aurez le besoin, et si quelqu'un vous demande qui vous êtes vous n'aurez qu'à lui répondre que nous sommes lointaines cousines, cela nous évitera trop d'indiscrétions ici ...

Elle sortit définitevement sans oublier de baisser pieusement son visage en signe de salut
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Vérona G
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MessageSujet: Re: L' HÔTEL DE RAMBOUILLET   Sam Nov 04 2006, 13:39

Le regard de Vérona débordait d'une fausse gratitude. Mais pour parvenir à la cours du Roi Soleil, le prix à payer serait-il élevé ? La jeune femme était suspendue aux lèvres et acquiesait à chacune de ses paroles.

si j'ai bien compris alors, vous voulez tenter d'entrer dans la cour du roi mais ne le peut maintenant ayant perdu votre lettre de recommandation ...

"En effet," répondit timidement Vérona, la tête baissée.

Cette dame était-elle influente ? Cela Vérona l'espérait fortement.


Vous y faire entrer n'est pas un problème, si là est votre souhait ... mais en retour j'attend quelque chose de vous .. Au ne vous inquiétez pas rien de bien méchant, mais je vous le direz au moment venu !

L'intéret de Vérona fut tout de suite éveillé et son regard pétilla d'une étrange lueur insondable. La jeune femme se méfiait de ce que l'on pouvait lui demander mais quoi que ce soit, elle était loyale et payait toujours ses dettes. Aussi, la jeune femme ne souffla mot. Elle éprouva une certaine satisfaction lorsque la belle italienne lui annonça qu'elle lui laissait cette chambre et Vérona dissimula tant bien que mal son sourire. Avant qu'elle ne quitte la pièce, la florentine l'interrompis.

"Signora...Grazie."

Et Angélique quitta la pièce. Quelques minutes plus tard, Justine réapparut et apporta à Vérona de nombreuses robes fraîchement repassée.

Lorsqu'elle eut quitté la pièce, Vérona tourbillona sur elle même et riant.
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MessageSujet: Re: L' HÔTEL DE RAMBOUILLET   Sam Nov 04 2006, 13:46

Il vit la femme le saluer alors et rentrer dans l'hôtel avant de claquer la porte à son nez.Il se mit à rire bruyamment,c'était comique,elle avait du le prendre pour un noble.Il était à peu près dessaoulé mais pas tout à fait.Il rejoignit donc ses compagnons et se mit à chanter sous les fenêtres de l'hôtel des chansons populaires d'amour.Ils ne chantaient pas faux ,et si ce n'avait aps été si fort cela aurait pu etre agréable.
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MessageSujet: Re: L' HÔTEL DE RAMBOUILLET   Sam Nov 04 2006, 21:06

Angélique sortant de la pièce, prit la direction du salon afin d'y rejoindre ses amis. Mais en passant dans le hall, elle ne put que remarquer le brouhaha qu'il y avait dehors, on eut dit une chorale qui s'était mis en tête de chanter un peu dans tout les sens devant son hôtel
Bien sûr cela n'avait échappé aux clients qui, désabusés, menacaient de quitter l'hôtel pour trouver coin plus tranquille. Angélique enrageait intérieurement, si ce varcarne continuait tout le soir il n'y aurai plus personne chez elle ! Elle appela, si ce n'est pas crier, justine

justine, fais en sorte que cette bande dehors s'écartent d'ici ! ou j'appelle la garde !

justine apparut de l'étage, toute rougie et montra des signes d'impatience, s'approcha d'angélique et lui dit à l'oreille afin que personne d'autre n'entende leur discussion

mademoiselle, un de ces homme dit vous connaitre, il se prénomme je crois Cavaillac.

Angélique rageait, connu ou pas elle n'allait pas laisser ces hommes lui faire de l'ombre juste devant chez elle en plus. elle partit d'un pas décidé vers l'entrée elle allait leur montrait à qui ils avaient à faire !

Mademoiselle attendez ! Ces messieurs ont l'air d'avoir beaucoup bu, cela pour être dangereux pour vous, autant envoyer Mimo, on est jamais trop prudents !

Saouls ou pas, j'y vais en personne , et s'ils ne délogent ils gouteront de mon coup de pieds là où je pense !

Bien sûr tout le monde avaient entendu et toutes celles qui travaillaient pour elle ne purent s'empêcher de rire quelque peu discrètement et Mimo se tenait maintenant à côté de Justine prêt à faire son entrée en scène si grabuge il y avait .
Angélique n'y prêtait attention et sortit oubliant même de prendre quelque chose pour la couvrir.

Monsieur Cavaillac, que faites vous ici ?! vous êtes saoul comme un pot ! Continuez ainsi et les mousquetaires eux mêmes viendront vous chercher par la peau du dos !

Elle s'approcha de lui et ne put retenir les deux gifles qu'elle lui donna aux joues pour lui remettre les idées d'aplombs. Il allait connaitre le caractère d'Angélique ! quand on la titillait elle partait au quart de tour.

Non mais regardez vous ! je ne vous croyais pas capable d'en arriver jusqu'ici ! rentrez chez vous désaouler en silence avant qu'un malheur ne vous arrive!

Elle se tenait devant lui les mains sur les hanches et le regardant comme une mère prenant son enfant sur le fait . et attendit qu'il lui donne des explications
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MessageSujet: Re: L' HÔTEL DE RAMBOUILLET   Dim Nov 05 2006, 08:59

Les compagnons de Franois éclatèrent de rire lorsqu'ils entendirent le mécontentement de la jeune femme,et explosèrent littéralement lorsqu'ils la virent donner une gifle à François.François s'inclina tant bien que mal devant la dame et recouvrit sa tête.

-C'est que hips,madame,oui je suis peut etre un peu avinné.Quand aux mousquetaires qu'importe,votre courroux est bien pire.Je trouve vos mains délicates,elles sont parfumés très agréable pour mes joues.hips.Mais puisque tel est votre désir de capricieuse je vais me dessaouler chez moi.Au plaisir de vous revoir.

Il s'en alla en titubant vers le quartier Latin avec ses amis.
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Vérona G
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MessageSujet: Re: L' HÔTEL DE RAMBOUILLET   Ven Déc 15 2006, 20:06

Cela faisait trois jours que Vérona vivait à l'hôtel Rambouillet. Son hôtesse s'était montrée très cordiale et très serviable de même que toutes les personnes de la demeure. La jeune femme profitait d'un luxe qui lui avait fait défaut durant son enfance et s'en réjouissait. Elle aimait les belles robes dont son hôtesse, Angélique, lui avait fait don gracieusement mais la jeune Vérona pouvait aussi rencontrer quelques hôtes de marque d'Angélique. Penseurs, écrivains à la mode, précieuses, tous se réunissaient à l'hôtel Rambouillet dans le but de discours et de faire étalage de leur savoir. Souvent Vérona se glissait dans le petit salon où toute cette foule papotait et écoutait sans se faire remarquer. Elle pouvait observer à son aise sans que personne ne fasse attention à sa présence. Elle aimait cela. Passer inaperçue et apprendre tout ce qu'il y avait à savoir pour pouvoir briller plus tard à la cour du Roi. Mais passer inaperçue ne lui sieait guère très longtemps. Vérona avait remarquer tel ou tel personne qui pourrait à la cour lui être d'une aide bien précieuse. Mais bon, il fallait bien avouer que pour le moment, sa seule carte était Angélique. Vérona se sentait un peu coupable d'abuser ainsi de la jeune italienne qui se révélait être une personne cultivée, charmante et il lui était agréable de converser avec elle mais les remords de Vérona s'envolaient lorsqu'elle pensait à ce qu'elle gagnerait dans l'avenir.

Cela faisait donc quelques jours que Vérona vivait à l'hôtel Rambouillet. Mais la jeune femme était préssée. Elle n'aimait pas attendre. Aussi s'en alla-t-elle trouver son hôtesse un après-midi.


"Excusez-moi Angélique, puis-je vous parler ?" lui demanda-t-elle.

Angélique se trouvait dans l'un des inombrables petits salons de l'hôtel Rambouillet et donnait des ordres à l'une de ses suivantes. Elle semblait être en train de préparer une fête pour le soir à venir. Vérona ne put s'empêcher d'admirer le travail d'hôtesse de l'Ange. Elle était remarquable, elle tait capable de s'adapter à chacun de ses convives, de discuter aussi bien littérature que philosophie avec l'un ou l'autre et de s'adapter à l'humeur de chacun. En la voyant, Vérona éprouvait souvent une pointe de jalousie, souhaitant un jour pouvoir briller autant qu'elle.
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MessageSujet: Re: L' HÔTEL DE RAMBOUILLET   Mer Déc 20 2006, 17:35

Cela faisait quelques jours ( humm manque d'inspi' !! whistle ^^) que la jeune italienne, qu'elle avait rencontrée sur la place, était ici . A force elle n'y pensait plus, les clients ne s'en plaignaient pas au contraire, elle s'était bien intégrée à la vie parisienne, et il faut dire qu'avec les préparatifs, Angélique ne savait plus ou donner de la tête et ne lui prêtait plus grande importance ( pas qu'elle s'en désintéressait mais les affaires la préoccupaient avant tout ! )
Jusqu'au jour où cette dernière vint jusqu'à elle, elle eut soudain presque honte de l'avoir laissée se débrouiller seule.

oh ... vous voilà enfin, je suis désolée ... mais en ce moment voyez vous je suis un peu éparpillée !

elle s'écarta des servantes qui tournaient en rond afin de tout remettre en ordre, il y avait un tel brouhaha qu'elle en eut mal à la tête, elle prit vérona par le bras pour l'emmener hors de la pièce

Venez, je vais nous installer dans un endroit plus calme, afin de discuter de votre venue !
Je crois bien que cela vous intéressera !


Elle savait que par ces mots magiques Vérona allait tiquer de suite ( en toute bonne italienne qu'elle était, elle savait comment capter leur attention ! )
Elle ouvrit une petite pièce et donna l'ordre à la jeune fille de s'assoir sur un des fauteuils avant qu'elle ne la rejoigne

Voilà, j'ai appris que la reine mère se meurt à l'instant où je vous parle.
Aussi mais parents sont eux en Italie, je me dois donc d'aller lui rendre hommage au nom de ma famille ...


Je sais cela peut paraître barbant voire morbide, mais au moins vous pourrez enfin rentrer à la cour !

Si là est bien votre souhait mademoiselle ?

Elle lui fit un petit sourire narquois, en essayant de lui faire comprendre qu'il ne lui servait à rien de lui mentir car elle saurait toujours le fin mot de l'histoire.
Aussi Angélique avait bien envie de rendre se petit voyage amusant et moins monotone, car rendre visite à une mourante, ne comptait dans ses jeux favoris !
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Vérona G
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MessageSujet: Re: L' HÔTEL DE RAMBOUILLET   Ven Déc 22 2006, 17:58

Vérona se laissa entrainer par Angélique dans une petite pièce adjacente. Ses longs cheveux bruns flottaient le long de son dos tandis que les deux jeunes femmes s'éloignaient dans un bruissement de jupons. Vérona se sentait à la fois anxieuse et excité. Angélique avait mentionné quelques évènements qui pourraient l'intérresser. Il n'en fallut pas plus à la belle italienne pour que son regard ne se mette à briller d'envie.
Les deux jeunes femmes pénétrèrent dans un petit cabinet tandis que Vérona sur les ordres d'Angélique prenait place sur un siège moelleux. La curiosité lui tiraillait le ventre et son esprit et son imagination fonctionnait à vive allure. Vérona avait pensé tout d'abord réitérer ses remerciements mais au final, L'Ange ne lui en laissa pas le temps puisqu'elle commença à lui parler de...La Cour !!


Citation :
Je sais cela peut paraître barbant voire morbide, mais au moins vous pourrez enfin rentrer à la cour !


Vérona ne put s'empêcher de sourire. Il s'agissait d'un sourire maîtrisé et posé qui révélait une expression de béatitude mais ce fut un sourire que sa bienfaitrice avait démasqué.

Citation :
Si là est bien votre souhait mademoiselle ?

Le regard de Vérona croisa celui d'Angélique et s'attarda sur son sourire magnifique mais narquois. Vérona pâlit légèrement. Elle ne baissa pas les yeux mais au final, une légère touche rosée ombragea ses joues. La belle italienne savait que son hôtesse n'était pas dupe. Mais qu'importe, après tout qu'elle soit découverte ! La jeune fille touchait à son but !

Les lèvres roses de la Belle s'étirèrent en un douceureux sourire. Dans un mouvement suppliant, elle joignit ses deux mains sur ses genoux et répondit :


"Rien ne me ferait plus plaisir que de vous accompagner, Madame."

Sa voix était posée et maîtrisée comme la plupart de ses gestes. La jeune femme releva la tête et demanda :

"Quand devons-nous nous mettre en route ?"
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