1663 : Face aux Feux du Soleil

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 Ambassade de la Sérénissime République de Venise

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MessageSujet: suite   Ven Mai 18 2007, 10:34

Le comte qui avait son bureau à l'étage regarda à travers la fenêtre, c'était Louise, à l'instant où il la vît, il pensa qu'elle était si belle. Mais, il ne descendit pas, il devait encore signer des papiers avant de dîner.
Cependant il vît que Louise semblait heureuse d'avoir vu son frère.
Puis elle vît sur la porte d'entrée une femme d'un certain âge qui la regardait émue elle demanda alors à Jean qui était cette femme.
Il lui répondit alors :

-"C'est la marraine, de ton fanfaron de prétendant. Père m'a demandé de l'accompagner car il est venu demander ta main, en outre il a insisté pour que quelqu'un vienne te rendre visite."
Elle s'empressa alors de demander :

-"Et alors qu'à dit père?"

Lorsque Jean lui dit alors la réponse, elle se sentit décontenancée et faillit trésaillir.
Puis ils décidèrent de rentrer, c'est alors que Madame Bartolomei parla les lares aux yeux :

-"Je comprends mieux pourquoi mon petit Alessandro est tombé en amour pour vous."

Cet alors que Matteo vint pour annoncer que le souper était servi.
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MessageSujet: Re: Ambassade de la Sérénissime République de Venise   Ven Mai 18 2007, 18:30

La jeune femme accepta le bras de son frère qui l'aidait à descendre et passa devant un gracieuse dame dans la force de l'âge,une rose à peine fanée.Celle ci lui fit de grand sourire et Jean lui apprit qu'elle était la marraine d'alessandro.Ell lui fit alors un charmant sourire et reçut un compliment.

-Merci Madame,mais vous savez votre filleul est un homme trop pressé,je le connais à peine et déjà m'épouser il veut!Il aurait été bon de le raisonner mais il n'en fait qu'à sa tête!!Je l'ai rencontré à son ambassade ,l'ai questionné ai discuté mais ne suis jamais aller plus loin ,il est il est vrai aussi charmant que le peut être un homme de cour,mais après une rencontre aussi banale ,Alessandro voulait s'unir à moi!N'est ce pas prématuré!Je serais franche avec vous ,son charme est attrayant mais c'est un inconnu pour moi.Vous semblez bonne et je n'aimerais pas que vous em détestiez pour cela.....L'amour se batit sur une relation solide mis à aprt quelques exceptions!!

Jean écoutait tout

-Dans quel pétrin t'es tu encore fourré!!
lui chuchota t il.
-François avait l'air de vouloir égorger l'italien!!Et pour ajouter à sa rancoeur il a été congédié !
François regardait Louise avec des yeux ...enfin le résultat était que cela devenait gênant pour elle.Il s'approcha alors et lui prit la main d'un geste ferme mais rempli de tendresse.
-François voyons!!
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MessageSujet: suite   Ven Mai 18 2007, 19:22

Madame Bartolomei demanda alors à Louise un petit instant, les deux femmes sortirent madame Bartolomei dit alors :

-"Vous savez, mon enfant, je considère Alessandro comme mon propre fils, il a grandi chez nous dès que son père eût été tué, et jamais je ne l'ai vu aussi attaché à quelqu'un. Vous savez mon enfant, Alessandro à beaucoup de qualités mais son défaut principal est celui d'être d'un tempérament de feu. Quand il veut quelque chose il le veut tout de suite, cependant, il ne peut être qu'amoureux de vous avec le ton qu'il prend pour me parler de ses sentiments pour vous."
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MessageSujet: Re: Ambassade de la Sérénissime République de Venise   Mer Mai 23 2007, 11:23

Louise sourit tristement

-Oh ça nul besoin de le dire,je l'ai remarqué madame!Mais c'est moi le problème!Je ne suis certes pas insensible à son charme mais je ne suis guère sûr de mon amour envers lui.Mais j'essayerai si vous y tenez de faire connaissance avec lui!Je ne savais pas que mon père accepterait et puis......vous savez...mais qu'importe.Si vous le ditez!Ma vie ne pourra ^^etre qu'agréable auprès de lui!
Elle se détourna alors de Madame Bartolemei et regarda françois
-Ne recommence pas cela ,mon ami,sinon je ne sais si Alessandro acceptera de te loger ici!

Elle soupira

-Mais ou est donc Alessandro?!
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MessageSujet: suite   Jeu Mai 24 2007, 08:10

A l'ouïr cette phrase, Matteo se rapprocha de Louise et lui tint alors ces mots :

-"Madame, veuillez m'excuser mais son excellence l'ambassadeur s'est retiré dans ses appartements afin de rédiger certains certains traités qui devront être discutés avec Sa Majesté, le Roy Louis, cependant il m'a chargé de vous donner ceci."

Matteo sortit alors de sa poche, un pli plutôt épais elle le prit, puis Matteo fît une révérence et disparût en raccompagnant Madame Bartolomei.

Louise ouvrit alors le pli, la première chose qu'elle vît ce fût une bague en or avec une pierre vert cristallin pâle mais qu'elle n'avait jamais vu auparavant, quelle gemme pouvait être cette même? Une émeraude, sûrement pas, cependant elle fût marquée par l'attention de Di Negrar, puis elle lût la lettre à voix basse.



Mon Amour,
Veuillez me pardonner de ne point vous accueillir moi-même cependant je dois ratifier un traité que je dois bientôt présenter à Sa Majesté et le transcrire dans votre langue, cependant je me joindrais à vous ainsi qu'à vôtre frère pour le souper.
Recevez en gage de mon amour, cette bague en jade provenant de ma famille depuis des générations, elle fût donnée à mon aïeul par l'empereur des terres du millieu (HJ la Chine) pour ses services auprès de lui.
Cette bague s'est toujours transmise de femme de comte en femme de comte, cependant ma mère étant décédée il y a bien longtemps, elle n'a pû le faire.
Voilà pourquoi j'ai fait venir ma marraine, afin qu'elle puisse vous rencontrer mais surtout afin qu'elle puisse me ramener cette bague, gage de fidélité envers vous.
Nous nous verrons ce soir je l'espère.
Je reste vôtre à tout jamais

Alessandro


A la lecture de ces mots, elle faillit trésaillir, elle perdit le contrôle de ses jambes une seule seconde qui semblat être une éternité, son coeur avait-il chaviré, probable... car une larme coula le long de sa joue.
Matteo qui avait pour mission de tout rapporter au comte souria, puis courût jusqu'au appartements du comte pour lui racconter ce qu'il avait vu. C'est alors que le souper fût annoncé.
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MessageSujet: Re: Ambassade de la Sérénissime République de Venise   Lun Juin 04 2007, 14:37

Elle ne pouvait retenir son étonnement ,sa stupéfaction face à cette attention particulière qu'il lui portait...un présent digne d'une reine mais sûrement pas d'elle.Alessandro avait sans doute voulu lui montrer ainsi son profond attacheemnt pour elle et son désir de l'epouser.Si elle n'avait pas été assez maîtresse d'elle même elle serait à coup sûr tombé ce qu'elle avait failli faire ,heureusement un coup d'éventail bien placé et elle se remit de ses émotions.Elle resta tout de même à contempler la bague des minutes durant ,regardant attentivement les moindres détails.
On ne pouvait vraiment pas dire qu'il ne l'aimait pas mais on n'achetait pas une femme par la flatterie et elle lui apprendrait se dit elle avec un petit sourire au visage.
Mais la cloche sonnait et elle dut se diriger vers la table à regret ....laissant la bague à l'abri des regards.
Jean se sentait très à son aise devant autant de victuailles mais il dut retenir sa goinfrerie face au regard de madame bartolomei....
La petite assemblée semblait attenre mais quoi puisqu'Alessandro ne viendrait pas......
Peut être que quelqu'un se décide à ouvrir ce cérémonial qu'est le diner!
François avait déjà commencé à boire,elle pressentait le pire..il allait faire le pitre!
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MessageSujet: suite   Lun Juin 04 2007, 15:26

Alors que les convives étaient assises dans la salle à manger autour de la table, d'un coup les gardes ouvrirent les portes, un homme vêtu de noir entra, la cuirasse était en or damasquiné et les sillons se rejoignait pour former un blason que Louise reconnut tout de suite, l'huissier annonca alors :

-"Levez-vous pour Son Excellence l'Ambassadeur de la Sérénissime République de Venise."

Tous se levèrent hormis François qui était en train de boire, Louise le foudroya des yeux à l'instanté ou le Comte entra, le Comte le regarda alors deux bonnes secondes alors qu'il était en train de vider son verre puis il lui dit alors :

-"Cher François, je fais déjà une entorse au protocole en vous permettant de vous joindre à nous, mais par la grâce de Nôtre Seigneur votre comportement n'est pas digne d'un gentilhomme, en premier lieu on se lève pour saluer son hote et en un second, il faut dire les grâces avant de se nourrir."

S'il avait pû le Comte aurait fait chasser ce malotrus, cependant il ne le fit pas afin de ne pas offenser celle qui serait, il l'esperait devenue son épouse.
Louise regarda alors le Comte avec un regard approbatif, puis elle regarda de nouveau son frère alors celui-ci se leva finalement.
Puis ils s'assirent tous le Comte claqua alors des doigts, un homme arriva et exposa alors le menu du repas.

-"En entrée, melon et jambon ; puis nous entrerons en matière par un velouté de carotte à la myhrre, ensuite nous passerons à un curry de poulet relevé au paprika avec son accompagnement printanier et ses pommes de terre. Et finalement nous finirons par un sorbet aux mûres et à la crème. Puis pour ceux qui le souhaiteront, une tasse de café ou de chocolat et pour ces messieur un armagnac ainsi qu'un cigare.

Le repas semblait excellent.
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MessageSujet: Re: Ambassade de la Sérénissime République de Venise   Mar Juin 05 2007, 16:53

François était déjà sous l'emprise de l'alcool et s'était levé pesamment ,LOUISE le regardait avec pitié et mépris,ALESSANDRO,elle l'avait remarqué s'était abstenu de faire une scène et elle lui en était redevable.La profusion de cette table et le menu qui leur était offert était assez fascinant d'autant que LOuise et son frère n'avait jamais gouté aux saveurs exotiques.
C'était une expérience pour eux et Jean alla même jusqu'à féliciter son hôte

-Messire,aussi italien soyez vous ,vous êtes le raffinement même et savez combler vos invités!!Cela mérite mon respect!!!

Louise était bien heureuse de ce revirement de jugement.Ils en étaient maintenant au dessert et Louise n'en pouvait plus,son estomac était rempli!!

-Alessandro c'était succulent,je vous remercie et félicitez votre cuisinier de ma part,vraiment c'état un délice des dieux!!Mais je me sens lourde ,je crois que je vais faire un tour dehors....


Son frère s'élança vers elle lui tendit sa main
-Je vous accompagne!!

-Non merci mon cher frère ,va donc t'occuper de faire dessaouler notre ami!!Il est mal en point

Elle sortit alors dans le froid de l'a nuit
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MessageSujet: suite   Mar Juin 05 2007, 20:31

Alessandro, vit alors que Louise était sortie sans se couvrir, il la suivit dehors en courant, avec une sorte de cape en pourpre il arriva par derrière et surprit alors Louise il la couvrit puis lui dit ces mots :

-"Veuillez m'excuser de vous déranger mais la nuit est fraiche ce soir, j'ai préféré vous apporter cette cape car il me serait douloureux de vous voir souffrante."

Ils s'assirent alors tous deux sur le banc sous le chêne, Louise posa alors sa tête à cheval sur l'épaule et la poitrine d'Alessandro. Il passa alors son bras autour de Louise qui soupira comme de plaisir, au même moment alors que François était déjà dans les bras de Morphée, Jean regarda alors par la fenêtre et il vit alors sa cadette la tête à moitié sur l'épaule et la poitrine d'Alessandro et ce malotrus qui avait passé son bras sur son épaule. Il les épia jusqu'à ....
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Alexei
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MessageSujet: Re: Ambassade de la Sérénissime République de Venise   Mar Juin 05 2007, 20:39

Dans les ténèbres et le froid de la nuit, il y a effectivement des "monstres" que l'on souhaiterait éviter de rencontrer. La jeune baronne ne put les éviters. Devant l'ambassade se tenait une bande de soudards russes issus droit de la Taïga. Le grand Duc lui même en tête de cortège, avec son éternelle habit blanc. Il s'approcha à pas de loup du Louise de Frenolec. Il ignora superbement l'homme qui l'accompagnait. Aucun homme ne pouvait tenir tête à tout les aigles de Russie.

Tiens tiens...La baronne de Frenolec! Je ne suis pas surpris madame de vous rencontrer devant la porte de ce repaire d'espions et de conspirateurs! Vous allez toujours beaucoup trop loin dans vos actions et vos manières...vous n'avez jamais été éduqué par le fouet... mais nous allons y rémédier un jour ou l'autre! Votre conduite outragente n'a pas été oubliée...

Il prononca des mots en Russes. Quelques hommes gravirent les escalier de l'ambassade et entourèrent la Baronne, l'un d'eux l'aggripa dans ses bras pour éviter de fuir et la forcer à se lever. Les autres riaient de bonne grâce à l'idée de s'amuser à effrayer la jeune baronne. Alexei s'appuya contre le mur sans rien faire. Les autres hommes grognèrent pour intimider l'homme qui accompagnait la baronne...et le forcer à s'éclipser.

Ces hommes madame la Baronne ne connaissent que les rudes manières des serfs avec les dames... Autant plus qu'ils n'ont jamais eu la chance de toucher de si près une Baronne. Dans mon pays ceux qui ne gardent pas leur place sont sévèrement punis. Vous avez déja intervenue auprès de moi d'une facon fort incorrect par le passé....Je n'aimeas plus que vous pas l'idée de voir ces hommes vous toucher d'avantage. Je crois que vous pouvez...me supplier d'intervenir et de demander, en considération de votre rang, de recevoir votre punition de ma main...

Allons ne soyez pas trop fière...comprenez que la fierté est réservez aux hommes de hautes noblesses, béni par Dieu. Une simple femme n'a pas à s'en revêtir.....accepter la peur madame, c'est accepter votre vrai nature... laissez la peur vous sauvée...la biche fuit le chasseur, elle n'est pas assez témaire pour faire la bêtise de lui faire face... Il n'y a pas d'autres issus madame de Frenolec....
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MessageSujet: Re: Ambassade de la Sérénissime République de Venise   Mer Juin 06 2007, 20:22

Louise se vit contrainte de suivre les brutes aux airs bestiaux qui puaient l'alcool ,elle regarda un instant Alessandro qui n'avait pas eu le temps de réagir face aux soudards qui osaient amener la baronne en bas des marche
Elle n'avait aps réalisé ce qu'il lui arrivait lorsqu'elle reconnut l'homme qui se tenait devant elle,le regard embué par l'alcool ,un rictus mauvais aux lèvres...Elle le regarda la tête haute indifférente à ses menaces

-Je n'en aurai pas attendu moins de vous,cela confirme le fait que vos manières déplorables n'ont pas disparu....
Vous avez du trainer avec des filles de joie et boire de la vodka jusqu'à être complètement saoul..
Dans ces instants là on ne pourrait croire que vous êtes de lignée princière car vous ressemblez plutôt à un vil soldat qui finit ses journées dans les tavernes à dilapider sa solde.
Ne comptez pas me voir agenouillée devant vous,ce serait pitié que de se soumettre à quelqu'un qui n'a même plus les idées claires.


Elle vit néanmoins un fouet pendant dans la main d'un cosaque et elle frémit rapidement en pensant à son pauvre dos qui pourrait être lacéré.

-Votre mère ,j'en suis sure,ne voudrait même pas avoir pour fils un homme comme vous sans envergure et dont les seules passions sont l'alcool et les femmes,bouffi de vanité qui s'amuse de pouvoir disposer de tous à sa guise.
Mais n'oubliez pas que vous êtes en france et qu'ici l'autorité ce n'est pas vous ,vous n'êtes qu'un invité....
Tout ce que vous méritez c'est le mépris,peut e^tre qu'un jour quelqu'un vous ramènera à la raison et vous rendra meilleur mais j'en doute car la tâche semble ô combien ardue..
De toute façon malgré votre force apparente vous êtes faible ,j'ai bien vu dans le parc...
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MessageSujet: suite   Mer Juin 06 2007, 20:40

Le comte a voir ce comportement explosa, et cria alors :

-"Guardie, chiudete le porte"

Immédiatement les grilles se fermèrent devant le groupe de soudards qui fit alors volte-face, puis d'un geste un groupe de soldats avec des mousquets se placa sur le balcon. Le comte reprit alors la main sur la garde de son épée :

-"Vous êtes ici dans l'ambassade de la Sérénissime République de Venise autrement dit en terre vénitienne, relachez cette femme immédiatement ou je vous fait oxir, on ne trouble pas impunément la quiétude de ces lieux sans m'en rendre des comptes.

Il attendit alors la réponse de quelqu'un
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Alexei
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MessageSujet: Re: Ambassade de la Sérénissime République de Venise   Mer Juin 06 2007, 21:14

Alexei en haussant les épaules, répond froidement. Il ne paniqua nullement face aux déroulement des choses.

La Sérénissime République!? Quel belle facon de dire....cité de brigands, de conspirateurs, de malfrats et de voleurs! Nous ne sommes pas sans savoir que la Sérénissime envoi des convoy d'armes aux insurgés Ukrainiens dirigés par mon ancien mentor et ami...le chef cosaque Stenka Razine. Un homme admirable à sa facon...mais sa rébellion face aux armés Impériales ne peut être tolérer... malgré ce qu'il peut m'en coûter... Cet homme prône l'abolition de la noblesse...quel idée hérétique!

Il fit quelques pas tranquillement.

J'ai toujours cru cepandant les Vénétiens comme des hommes braves et honorable. Mais voila que pour vous protéger de moi et sauver votre...péronelle, vous devez faire pointez sur moi tout les mousquets et canon de l'Arsenal! Vous voulez me tuer.... mais je vous en prie monsieur ...je vous attend... mais ayez la décente de le faire vous même, et de ne pas souiller l'honneur de la Sérénissime par une quelqu'onque lacheté! Vous voulez que je vous rendre des comptes...mais venez donc les réclamez à la pointe de votre rapière... noblement! Sinon épargnez moi vos plaites...

La terre est la terre...elle appartient au plus fort...vos détails diplomatiques m'ennui... si il faut que cette terre vous appartiennent pour justifier un meutre...faites monsieur. Je n'ai pas peur de la mort.... Je suis Alexei...Duc du saint royaume de Russie. Il vous faudra effectivement tout le ruggissement de vos canons pour me faire taire...

Sachez d'abord que la femme que vous défendez à offenser gravement mon honneur...et que m'empêcher d'exiger et de recevoir des excuses, est une autre offense. Vous n'avez pas besoin de vous mêler de cette histoire, et de grâce épargner moi cet amour courtois, donc l'on me cesse de me remâcher les orreilles.... je préferais que l'on me dise froidement toute la fureur que je provoque! L'amour.... bah!

Madame vous savez ce que je pense de vos sermons.... Vous continuer sur une pente dangereuse... vous seriez un homme, vous seriez déja mort. Vous êtes une femme...j'ai de l'indulgence pour les créatures féminine.... et qu'il n'y a pas de honte pour une dame moins élevé que mon rang, que de tomber à mes pieds en excuses.... Je vais vous laisser une dernière chance de sauver...les relations entre nous. Vous viendrez demain dans mes appartements au chateau, présentez des regrets... Faites le ou vous le regretterez amerement.

Quant aux bandits que l'on m'a dit que cette "ambassade" cache... sachez monsieur que j'ai désormais votre maison à l'oeil.
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MessageSujet: suite   Mer Juin 06 2007, 22:11

Le comte devint alors rouge de colère et dit alors :

-"Monsieur, vous osez piétiner mon honneur! Sachez que cette femme dont vous vous permettez de bafouer l'honneur est ma promise, et je le jure devant Dieu jamais au grand jamais elle n'aura à s'excuser devant vous. En outre jamais vous ne verrez un vénitien sentir l'alcool à plus de dix pieds, il semblerait cependant que vous et vos gens aimiez vous pochtroner. Ne venez pas me parler d'honneur alors que vous sentez l'alcool et que vous menacez une femme, ce que je vois ce n'est qu'un simple alcoolique, voilà pourquoi vous ne méritez même pas que je croise le fer avec vous."

Choqué par ces mots, le Duc lâcha le poignet de Louise qui courrut vers le Comte, celui-ci lui dit alors de rentrer puis termina :

-"Sur ce messieurs je vous souhaite la bonne nuit."

Puis le comte fit alors un geste, la grille s'ouvrit et 5 hallebardiers sortirent d'une petite porte afin de repousser les pochtrons hors de l'ambassade, ce qu'ils fîrent puis les portes se refermèrent et la garde fût doublée!
Le comte rentra alors dans la batisse et alla s'enquérir de sa bien aimée, cependant Jean était là, qu'allait-il lui dire....
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MessageSujet: Re: Ambassade de la Sérénissime République de Venise   Jeu Juin 07 2007, 17:29

Louise s'attendait à une issue de ce genre ,ALESSANDRO n'avait jamais été un couard et lorsqu'il était en colère on pouvait se demander qui était le plus terrible des deux l'Etranger aux charmes de l'Est ou bien l'Italien et son accent chantant du sud.

Quoiqu'il en soit elle fut bien soulagée de pouvoir quitter le malotru et lui lança un petit regard ironique montrant ainsi son dédain et son amusement.Ils rentrèrent ensuite à l'intérieur ,elle ,frissonant encore

Jean avait vu le petit intermède romantique ,longuement il avait réfléchi mais voyait qu'il ne pouvait rien y faire ces deux là s'appréciaient manifestement trop...et l'Italien savait ce qu'il voulait ,il avait souri d'un air fraternel ,quand la flamme est en vous se bécotter est tout naturel!
Lui même avait eu quelques expériences mais ce n'était pas un rat de cour et ces dames l'avaient donc laissé dans sa campagne..
Et puis il ne voulait pas brusquer l'intimité du jeune couple, malheureusement L'talien avait senti un regard et s'était retourné il avait donc planté ses yeux dans ceux de celui qui les épiait.
Jean avait donc eu un faible sourire et s'était retourné ,allant vaquer à d'autres occupations il avait néanmoins entendu une voix forte de basse résonner à l'extérieur et des rires gras...c'était donc tout naturellement qu'il avait assisté à la scène il était alors descendu voir comment son futur beau frère s'en sortait et le calme semblait s'être rétabli.

-Alors petit chat on eu une frayeur??? demanda t il à sa soeur en se moquant gentiment
Son ton se voulut plus mordant face à Alessandro

-Si il était arrivé quelque chose à ma soeur je ne vous l'aurais pas pardonner mais heureusement pour vous la situation a été maitrisé ,il s'en est fallu de très peu et ce badaud court toujours dans la nature!
Mais vous êtes mon ainé je n'ai donc rien à vous apprendre que vous ne sachiez déjà,n'est ce pas?!
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MessageSujet: suite   Jeu Juin 07 2007, 18:09

Le Comte regarda Jean puislui tint ces mots :

-"Rassurez-vous mon très cher Jean, je n'aurais point permi que l'on touche à ma bien aimée, rassurez vous également, ce Duc de l'Empire des Tsars à été rejeté par son propre père. Il n'est désormais qu'un rôdeur. J'ai également fait renforcer la garde et j'irai m'entretenir avec le Capitaine d'Artagnan demain matin!"

Puis il se retourna vers Louise et dit alors :

-"Louise mon amour, je vous en prie, restez-ici cette nuit l'Ambassade est un lieu sur, en outre je me sentirais plus rassuré!"

Il attendit alors une réponse de Louise
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MessageSujet: Re: Ambassade de la Sérénissime République de Venise   Lun Juil 30 2007, 12:29

LOUISE regarda tour à tour ces deux hommes qui la scrutait attendant une parole de sa bouche.ALESSANDRO dans la force de l'âge se faisait plus insistant que JEAN qui malgré son extrème jeunesse n'était pas fougueux et attendait posément ,tranquillement.

-je resterai ici bien sûr ,me crois tu assez folle pour m'enfuir de ton petit paradis bien protégé?

Elle sentait qu'il aurait préféré une autre raison au fait qu'elle ne s'en aille pas.C'était attendrissant ce regard chargé de reproche et d'espérance.Elle se laissa donc aller à quelques futileries pour satisfaire le caprice de l'ambassadeur.

-Et pourquoi voudrais je partir alors que tu es prêt de moi?

Après avoir savouré l'éclat des yeux de son prétendant elle repensa à ALEXEI.

[color=orange]-Pour ce qui est d'Alexei nul besoin d'avertir le capitaine d'Artagnan ce serait inutile,cet homme est tsarévitch il n'a aucun pouvoir sur lui!

OUi et force était de constater qu'elle était fragile face à cet homme ....
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MessageSujet: suite   Mar Juil 31 2007, 21:47

Le comte esquissa un sourrire lorsque Louise eût fini, puis il reprit, envers Louise d'un ton plus sévère :

-"Vous vous méprenez ma chère Louise, le capitaine D'Artagnan peut s'entretenir avec Sa Majesté sans demander audience, chose qui m'est impossible! En outre croyez vous que son le Tsar aurait renié son héritier s'il n'était pas sûr que celui-ci n'ait été digne de posséder le titre, c'est un rodeur, qui a bafoué les traités diplomatiques, interdisant à des hommes en armes d'entrer dans un batîment diplomatique, voilà pourquoi demain matin après que vous ayez déjeuné je vous ferais escorter par des soldats de la garde en qui j'ai toute confiance, pendant ce temps je réfèrerais à mon gouvernement l'évènement de ce soir."

Puis il se leva, dit alors :

-"Si vous souhaitez allez vous reposer demandez à Matteo, vous serez logés dans l'aile Ouest."

Puis le Comte sortit et alla dans le jardin de l'ambassade respirer l'air, il prit alors le cigare qu'il avait dans la main le posa puis s'approcha d'une lanterne et l'alluma. Il semblait assez pensif, c'est alors qu'il sentit une main légère froller la sienne, puis, doigt par doigt, s'y accrocher, c'était Louise. Le comte se demanda :

-"Que peut-elle avoir elle semble étrange!"
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MessageSujet: Re: Ambassade de la Sérénissime République de Venise   Mer Aoû 01 2007, 12:59

Elle avait pris sa main ,ostensiblement,comme pour lui signifier qu'il n'avait rien à craindre,elle ne partirait pas,et ce n'était certainement pas le russe qui allait la déloger de là.Alessandro ,bien sûr elle ne l'aimait pas comme elle avait aimé Roland de Gilead,c'était différent,peut être un amour plus prude,plus discret.Etait elle même sûre qu'elle éprouvait quelque chose d'aussi fort pour l'Italien?Elle ne le savait pas ...mais elle l'appréciait ...beaucoup....si ce n'avait été qu'un simple ami pour elle, cela n'aurait pas été la même chose,elle n'aurait pas senti cette impression de délectation et de bonheur lorsqu'il était près d'elle.
*Et de toute façon,pensait louise,de nos jours les mariages d'amour sont rares,les époux ont parfois pu apprendre à s'aimer...
Pourquoi cela ne serait pas la même chose dans notre cas*
Elle aurait de plus cette satisfaction de savoir que son époux l'aimait malgré sa froideur et sa rigidité apparente,elle savait qu'il ne la trahirait pas,qu'elle ne trouverait pas dans sa couche quelques trainées du coin,pourtant les italiens étaient de vrais don juan.
Elle s'était approché de lui,sans doute attendait il une raison à cela.Pourtant elle ne trouvait rien à lui dire.

-Alessandro...

elle déposa un baiser chaste sur le front de eclui qui lui faisait face
-Bonne nuit
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MessageSujet: suite   Jeu Aoû 02 2007, 16:38

La nuit passa et vers sept heures du matin l'on entendit des cris et bruits d'épées. Alors une fenêtre de l'aile Ouest donnant sur la cour s'ouvrit. Un visage y apparu, c'était Louise peut-être se demandait-elle ce qui se passait. C'est alors qu'un nouveau cri se fit entendre, un homme apparut en tunique noire surmontée d'une cuirasse damasquinée avec les armoiries des Di Negrar, c'était le Comte, il avait sur les épaules une longue cape noire, ainsi que dans sa main un schiavone, face à lui se trouvaient deux hommes revêttant des armures avec le lion de Saint Marc, et plus les cris augmentaient en intensité plus Di Negrar prenait l'ascendant sur ses adversaires. Puis deux cris fûrent poussés plus forts que les autres. Louise se pencha alors pour mieux voir, deux morceaux d'acier étaient au sol, les deux estocades portées par le comte bien que parées avaient brisé les lames des deux gardes qui s'étaient paralysés de frayeur, comme si les yeux du comte avaient fulminé les deux gardes. Le comte dit alors quelques mots et rangea son schiavone dans son foureau, puis il prit la direction du batîment peut-être qu'il allait aller dans son bureau...
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MessageSujet: Re: Ambassade de la Sérénissime République de Venise   Jeu Aoû 02 2007, 16:59

*Qu'a t il encore,il parait bien peu détendu aujourd'hui,même le diable aurait été moins agressif lors d'une petite joute comme celle ci.*

Louise était un peu désabusé ,elle ne comprenait pas le comportement de son prétendant,il semblait en ces moments aussi peu réjoui qu'une pierre tombale affichant une mine qui aurait fait peur à une gargouille.
Elle espérait que ce n'était pas de sa faute,puis elle se rappela qu'elle n'avait rien à se reprocher,aussi blanche que neige elle était,pure de tous péchés ainsi qu'une colombe.
Serait il tombé sur la tête.Elle se résolut à en parler à François Cavaillac le seul qui devait être debout à cette heure là,n'osant pas aller affronter un si terrible personnage elle même.
Elle frappa quelques coups à la porte qui abritait si ses souvenirs taient bons François.Celui ci entrebailla la porte laissant apparaitre un visage cernée et cireux.
Se frottant les yeux il lui adressa enfin la parole

-Baronne ?Mais que faites vous donc là?Vous n'avez pas pour habitude d'être levée aussi tôt!Surtout pour rendre visite à un pauvre bougre comme moi qui ne sait pas se tenir correctement...

En disant cela il semblait légèremnt tendu,comme si,il se répugnait lui même.Mais on percevait une légère ironie dans ses propos.

-François cessez donc votre discours.J'ai un service à vous demander.L'acceptez vous d'avance?

-Pour me faire pardonner alors.

-Il s'agit du comte,il est vraiment effrayant à voir ,une vraie bête féroce comme déraisonné!

-Si je comprends bien vous voulez que j'aille affronter la "bête" à votre place ,que je descende dans l'arène et que je sonde le terrain.Je n'aurais pas du ceder à votre charmante personne mais ma parole est d'or.

Elle rentra donc dans sa chambre toute pensive et anxieuse.
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MessageSujet: Re: Ambassade de la Sérénissime République de Venise   Jeu Aoû 02 2007, 17:08

François s'empressa de se vêtir ,ne prit pas le temps de se poudrer les cheveux et les laissa au naturel ,il se lava le visage comme pour se purger de la veille mais au moment de se chausser impossible de trouver ses souliers.

-Crénom!Ou sont elles donc passées ces maudites chaussures...

Il se pencha sous le secrétaire et les y retrouva ,au moment de refaire surface il se cogna contre le bois de chêne qui composait ce splendide meuble et se fit une légère bosse.

-Tudieu me voici aussi présentable qu'un sabotier.Qu'importe ,avec ce genre de personnage la seule chose qu'il faut c'est du caractère et de la patience.Se munir de bonne volonté de courtoisie etle tour est joué!

François attrapa son tricorne ,s'en coiffa et s'en fut.
Trois petits coups à la porte du bureau d'Alessandro il fit et tout penaud il attendit.
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MessageSujet: suite   Jeu Aoû 02 2007, 17:57

Après que François eût frappé à la porte quelques secondes passèrent puis un homme brun aux yeux noirs d'une trentaine d'années qu'aucun des invités n'avait jamais vu ouvrit la porte et avec un accent bien plus prononcé que le comte il dit alors :

-"Qui êtes vous, que puis je pour vous?"

François fût quelque peu effrayé par la mine de l'homme puis, d'une voix trésaillante il dit alors :

-"Je suis François Cavaillac, je suis mandé par ma maîtresse la Baronne de Frenolec"

Une voix se fît entendre de l'intérieur de la pièce :

-"Lasciatelo entrare Pietro!"

L'homme ouvrît alors la porte qui dévoilait le bureau du comte, il semblait occupé avec un gros ouvrage ainsi que des missives, la tête baissée sur ses papiers il dit :

-"François, je vous présente Pietro Carducci, mon aide de camp, ainsi que mon ami, ne vous en faîtes pas si vous ne l'avez pas vu lorsque vous êtes arrivés, il était parti à Venise sur mon ordre et n'est rentré qu'au milieu de la nuit."

L'homme fit un signe de tête en guise de salut.

Puis le comte reprit en relevant la tête:

-"Que puis-je donc pour vous??? Ou pour Mademoiselle de Frenolec???"
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MessageSujet: Re: Ambassade de la Sérénissime République de Venise   Jeu Aoû 02 2007, 20:26

FRANçOIs fut soulagé de voir apparaitre le comte qui paraissait fort serein malgré les descriptions effroyables que lui en avait fait la jeune baronne .

*qu'ai je encore accepté,serait ce pour me ridiculiser encore un peu plus qu'hier qu'elle m'a mandé cette tâche qui semble maintenant inutile,il semble d'humeur fort joyeuse et point du tout fou.*

Petite reverence devant le comte,il se découvre ensuite.

-Votre excellence,pardonnez mon intrusion alors que vous êtes occupé,je ne voulais point vous déranger .C'est à dire que Mademoiselle la baronne vous a trouvé fort étrange ce matin ,elle vous a vu par la fenêtre et elle s'inquiète de votre état mais sans doute ne s'est elle pas réveillée du bon pied ou bien sa vue était trouble car vous êtes parfaitement normal.MOn discours peut vous paraitre complètement insensé mais j'ai beau ne pas avoir de manières j'ai toute ma tête.
En vous décrivant on aurait cru qu'elle parlait d'un illuminé ou si vous préférez d'une bête démente.
Mais ne vous froissez pas...


François trouvait cela bizarre ,au fond l'homme qu'il avait devant lui avait sûrement ses faiblesses et on distinguait dans ses yeux une sorte de regret ou de tristesse,qu'avait bien pu faire cet homme visiblement calme,quelques heures auparavant....
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MessageSujet: suite   Sam Aoû 04 2007, 16:05

Le comte regarda le serviteur et pensa :

-"Tiens il se comporte mieux peut-être que Louise lui a fait une mise au point."

Il esquissa un sourrire et s'adressa à François

-"Je vous en prie ne vous excusez pas, vous ne faîtes qu'accomplir les voeux de votre maîtresse et pour cela il n'est nulle raison de requérir mon pardon pour votre intrusion. N'aurait-elle pas vu mon entraînement et les lames brisées? Si c'est pour cela dîtes lui de se rassurer, à l'entrainement je cherche à ne laisser aucune chance à mes adversaires de façon à ce qu'en combat réel je fasse la même chose."

Il s'arrêta un instant, puis, reprit :

-"Monsieur Cavaillac, puis-je vous proposer un café? Ou autre chose?"

Pendant qu'il attendait une réponse, il ouvrit la fenêtre de la pièce, prit une clef de sa poche, ouvrit le tiroir de son bureau, sortit un coffret rectangulaire assez plat en ébène, ciselé et doré à l'or fin, avec en son centre le lion de Saint Marc, il l'ouvrit et un parfum de tabac mélé de cacao en sortit, il en prit un , en proposa un à Pietro, puis en proposa un à François, dont il vit alors l'expression changer démontrant une certaine gêne.
Quand il eût fini, il attendit alors la réponse de François
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MessageSujet: Re: Ambassade de la Sérénissime République de Venise   Aujourd'hui à 09:42

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Ambassade de la Sérénissime République de Venise
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